samedi 9 septembre 2017

L'imaginaire source de tolérance ?

En ces temps troublés je me demande si la culture de l'imaginaire n'est pas une source de tolérance. Laissez moi vous raconter l'histoire de Ken Scholes.
Cet auteur a passé son adolescence dans une communauté baptiste. Un temps attiré par le jdr et la SF au début de son adolescence il est vite recadré par la dite communauté.  Il brûle ses livres de JDR et devient un virulent contempteur de ce qu'il a adoré. Il devient prédicateur avec des prêches très violent contre la culture de l'imaginaire. Il part à l'université et là il rencontre des gens de différentes opinions et confessions et échangent avec eux. En même temps il se remet à la SF et à la fantasy. Et il sort de  la spirale de l'intégrisme religieux dont il est devenu, l'un des premiers dénonciateurs.
L'imaginaire peut donc nous aider à changer et à devenir meilleur. Et ce n'est pas un cas isolé.
Par exemple grâce à Moi, rôliste, on découvre le témoignage d'une jeune femme élevée dans un milieu catholique intégriste et qui a fini par devenir quelqu'un de plus ouvert grâce au jeu de rôle.
http://lejdretmoi.centerblog.net/1-roliste-et-fille-de-catho-catho

Donc tout serait pour le mieux ?

Mais il y a les Rabbid Puppies pour nous montrer les limites de ce raisonnement. On peut adhérer à la  culture de l'imaginaire et être sexiste, raciste, homophobe. Ces gens sont une minorité, certes, mais ils sont remuants, et n'hésitent pas à endoctriner notamment dans le milieu des gamers.

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