<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844</id><updated>2012-01-27T11:08:26.783-08:00</updated><title type='text'>Propos Iconoclastes</title><subtitle type='html'>Le blog impertinent des littératures de l'imaginaire</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>152</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-6117979878174648948</id><published>2012-01-27T10:54:00.000-08:00</published><updated>2012-01-27T11:08:26.800-08:00</updated><title type='text'>Le marché de l'imaginaire</title><content type='html'>Le public des littératures de l'imaginaire n'est pas homogène et se compose de plusieurs strates :&lt;br /&gt;- Le coeur de cible : le fandom (autour de 1000 personnes). Les gens actif du milieu, ceux qui organisent des convention, qui se bouge pour faire vivre le genre à leur manière, les auteurs, les fanéditeur.... Bref des lecteurs actifs&lt;br /&gt;- Ensuite un vivier de lecteurs connaisseurs qui sont en retrait par rapport au fandom.&lt;br /&gt;- Les lecteurs réguliers. Leur nombre a augmenté grâce à l'action d'éditeurs comme Bragelonne. &lt;br /&gt;- Les lecteurs occasionnels qui n'achètent au maximum que deux ou trois titres par an. Bien souvent des best sellers du genre comme Terry Goodkind ou GRR Martin.&lt;br /&gt;- En marge les publics captifs qui lisent le plus souvent des romans dérivés d'oeuvres médiatiques : Star Wars, Waarhammer, Warhammer 40000, Royaumes Oubliés ou des oeuvres issues de certains jeux vidéos. Dans un autre ordre d'idée il semble qu'une partie du public de la bit lit soit aussi un public captif qui se détache progressivement du lectorat générale de la fantasy. Phénomène assez accentué en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut sans doute évaluer le lectorat le plus fidèle ( en gros les trois première catégorie) à entre 5000 et 10000 lecteurs. Il est clair qu'un développement du fandom est indispensable à une croissance du lectorat et que la stratégie de légitimation de certains éditeurs est vouée à l'échec. Se rapprocher d'autres fandoms ( celui des mangas ou des jeux vidéos par exemple) semble un moyen d'arriver. Certain petits éditeurs participent d'ailleurs aux rares conventions geeks organisée dans l'hexagone. C'est déjà un début. S'adresser aux publics captifs et les faire sortir de leur bulle pour les mener vers d'autres oeuvres est un autre moyen. Le premier effet sera de booster le lectorat régulier et c'est dans ce vivier du lectorat régulier que se détacheront les futurs figures de proue du fandom.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-6117979878174648948?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/6117979878174648948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=6117979878174648948' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6117979878174648948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6117979878174648948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2012/01/le-marche-de-limaginaire.html' title='Le marché de l&apos;imaginaire'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5791818649369169513</id><published>2012-01-11T09:25:00.001-08:00</published><updated>2012-01-11T09:33:15.060-08:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : Didier Reboussin</title><content type='html'>Place à Didier Reboussin, vivant exemple de la diversité de cette génération montante de nouvellistes talentueux que nous avons en France. Si jusque là j'ai plutôt interrogé des auteurs vraiment jeune, cette fois ci nous avons un fringant quinquagénaire toujours jeune. Je crois bien que c'est la première interview d'un auteur plus âgé que moi. (:-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 Peux tu te présenter ? Comment es - tu venu à l'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je suis venu tout gamin à la SF au milieu des années 60, plus exactement en 1967 en tombant sur des ouvrages de la défunte collection « Anticipation ». Mon premier titre c’était « L’étrange planète Orga » de B.R. Bruss et cela a été un gros coup de coeur. Donc je suis devenu – et resté - « fleuve noiresque » jusqu’au bout des ongles. Je me suis contenté uniquement d’en lire pendant quelques années, puis j’ai découvert les revues Fiction et Galaxie. « La Mandragore » y faisait de la pub et c’est comme ça que j’ai su qu’il y avait des librairies spécialisées dans la SF à Paris. Elle était située dans le quartier latin, et de fil en aiguille j’ai su que la SF ne se limitait pas au Fleuve Noir. J’ai claqué mon argent de poche dans l’achat de vieux Fleuve bien sûr, mais aussi de Rayon Fantastique, CLA et même de pulps américains. C’est grâce à « La Mandragore » que j’ai lu Wul, Brackett, Carsac , Henneberg , Vance – Le Temple du Passé, l’Orphelin de Perdide, La Vermine du Lion, La Rosée du Soleil, La Porte vers l’Infini, Tschaï, rien que des vrais moments d’extases, des temps forts dans ma vie. Tu te rends compte qu’un Wul était déjà vendu 15 F de l’époque, une fortune, 3 semaines d’économies pour moi !&lt;br /&gt;Puis un jour j’ai répondu à une petite annonce dans Fiction, passée par un groupe d’amateurs qui voulait créer un fanzine, et cela a été l’aventure Nadir, qui ne dura que deux numéros. Donc je suis venu à l’écriture via le fanzinat. C’était en 1973. A ce moment-là, la bataille « new wave » battait son plein dans le petit monde de la SF française, et pour complaire à mes potes qui étaient plutôt de cette tendance, j’écrivis un texte qui, pensais-je alors, en relèverait. Je crois que ce fut ma première plongée dans l’écriture. J P Andrevon avec qui je correspondais  – et ses lettres portaient des slogans anti-nucléaires sur Mururoa, c’était au temps de Fournier – qui m’avait donné un texte pour ce fanzine m’avait encouragé, à sa lecture, à écrire. Mme Lunathyque a d’ailleurs repris ce premier texte dans sa web-anthologie sur les contes de Noël l’année dernière. Jean Pierre, j’en profite pour le dire, est un type super qui n’a jamais renâclé à aider un fanzine. C’est un écrivain de talent et j’ai une vraie admiration pour lui.&lt;br /&gt;J’en viens à parler de lui car au-delà de l’écriture, ce fanzine m’a permis d’entrer de plein pied dans le monde de la SF, de rencontrer des auteurs à fin d’interviews. C’est ainsi que j’ai connu Pierre Barbet – un type d’une gentillesse infinie – Jacqueline Osterrach ou Maurice Limat. Et de fil en aiguille, j’ai participé aux conventions d’alors et grenouillé dans le monde du fandom, y compris belge, avec Claude Dumont. D’ailleurs les belges organisaient une super convention, Sfancon, qui se tenait à Gand et au cours de laquelle on pouvait lier connaissance avec des gens comme Christine Renard et Claude Cheinisse, Kenneth Bulmer, Brian Aldiss... C’est aussi au cours de ces conventions que j’ai rencontré Richard Nolane et Charles Moreau, des vieux de la vieille, des types vraiment supers. Voilà, c’est ainsi que la pompe s’est amorcée. Bon, je crois bien que j’ai répondu aux deux premières questions d’un coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 - Ta nouvelle "l'arbre aux lunes" a un univers véritablement immense. As - tu prévu d'y situer un de tes prochains textes ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’arbre aux Lunes ? C’est un texte qui, à l’origine, devait paraître dans Horizons du Fantastique. Sa genèse remonte à presque quarante ans, mais je l’ai évidemment largement remanié depuis. Je crois que c’est sous l’influence du « Monde Vert » de Brian Aldiss que m’est venue l’idée de ce système planétaire parasité par un arbre géant. Situer d’autres histoires dans cet univers ? Je pense qu’il y a matière en effet à donner vie à toute une zoologie, je vais y réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3-  Tu ne caches pas ton admiration pour Nathalie Henneberg. En quoi as - t - elle influencé ton écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mon admiration pour Nathalie Henneberg et ce qu’elle m’a apporté ? J’aurai tendance à la paraphraser et à répondre : tout. Elle m’a inculqué des règles de base, telles que la nécessité de savoir de quoi on parle, de construire une histoire qui ait du sens, un début, un développement et une fin et par-dessus tout, de respecter le lecteur. Lorsque l’on écrit et que l’on souhaite que ses divagations sortent du cercle privé, il est fondamental de prendre en compte le lecteur. Bien sûr, ensuite c’est affaire de goût, celui-ci aime ou non vos histoires, mais écrire des pathos incompréhensibles, c’est vraiment se foutre de sa gueule. Sur le plan littéraire Nathalie Henneberg a été la rencontre de ma vie. C’était littéralement un personnage de roman, dans le sens où elle a eu une existence incroyable, qu’elle a fini ses jours presque dans la misère, qu’elle a donné de purs joyaux à la SF et au fantastique. L’évocation de Nathalie Henneberg me renvoie à mes vingt ans, c’est dire ce que cela représente pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4- Quels sont tes principaux projets littéraires ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mes projets ? J’ai terminé avec Cyril Carau le roman inachevé de Nathalie Henneberg, « Hécate » qui va paraître chez Sombres Rets. Je dois dire que terminer le récit de quelqu’un d’autre est un exercice très difficile. Le lecteur justement appréciera ou non la conclusion que nous avons apporté Cyril et moi. Sinon, je veux « relooker » un autre roman inédit de Nathalie Henneberg, « Demain le ciel ». Ce sera le chantier de l’année 2012. A part cela J’ai quelques nouvelles à venir, d’autres en lecture. Je me consacre surtout à la critique ou à des articles pour le site Outremonde ou pour les revues Le Météore et Quinzinzinzili. Et puis j’ai pris du service chez Rivière Blanche comme correcteur. Voilà, je m’occupe en prévision de la retraite. En fait je suis un vieil espoir de l’imaginaire…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5791818649369169513?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5791818649369169513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5791818649369169513' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5791818649369169513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5791818649369169513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2012/01/les-espoirs-de-limaginaire-didier.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : Didier Reboussin'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7980699897734423380</id><published>2012-01-11T04:56:00.000-08:00</published><updated>2012-01-11T04:57:59.395-08:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : Aurélie Wellenstein</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 Peux tu te présenter en quelques mots ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai 31 ans. Je vis avec une loutre, un berger allemand, mon cheval intérieur et de nombreuses autres personnalités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 Comment es tu venue à l'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai toujours aimé raconter des histoires, mais pendant longtemps j’ai hésité entre la BD et l’écriture. Les romans de Stephen King ont été une découverte déterminante pour moi. Déjà parce que son imagination est extraordinaire et qu’il est fin psychologue, mais aussi parce que son style est hyper-visuel. Vers 17 ans, j’ai alors décidé d’arrêter le dessin. J’ai écrit des pavés énormes, de plusieurs millions de signes, que je relisais à peine. La notion de deuxième jet m’était complètement étrangère à l’époque ! C’était une forme d’écriture cathartique, très violente. Sûrement ma crise d’adolescence, même si ça a duré des années ! Ce n’est qu’assez récemment que j’ai pu m’adoucir et proposer mes premiers textes – moins « à vif – à la publication. Ce qu’il m’est resté de toute cette période néanmoins, c’est le goût du pictural : j’essaie d’être le plus visuel possible dans ma narration.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 Tu semble très à l'aise avec le thème de la réalité truquée. Philip K Dick est il une source d'inspiration importante pour toi ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les thèmes du rêve, de la fantasmagorie, et du « trip » m’attirent en effet. J’aime tout ce qui est halluciné et tordu. Mes nouvelles tendent instinctivement vers l’illusion ou les histoires de monstres, mais je m’efforce de m’assagir et de proposer des textes un peu moins perchés. En termes de lecture, de Dick, je n’ai lu que le Dieu venu du centaure. Finalement, je connais assez peu la SF ; je suis restée très « fantasy », à condition qu’elle sorte des clichés ! Avec des coups de cœur pour China Miéville ou Jérôme Noirez. Serge Brussolo a beaucoup compté pour moi aussi, ainsi que Stephen King. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 Quels sont tes principaux projets littéraires ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2012, je devrais publier plusieurs  nouvelles en anthologie et en fanzines. Côté format « long », Equinox, mon roman de fantasy équestre, est en recherche d’éditeurs. Pour cette année, j’envisage de continuer à écrire des romans pour la jeunesse, toujours sur les chevaux, et de répondre aux appels à textes qui feront « tilt ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7980699897734423380?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7980699897734423380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7980699897734423380' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7980699897734423380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7980699897734423380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2012/01/les-espoirs-de-limaginaire-aurelie.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : Aurélie Wellenstein'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-4377311354851470593</id><published>2012-01-08T04:01:00.000-08:00</published><updated>2012-01-08T04:02:37.599-08:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : Julien Heylbroeck</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 - Peux tu présenter en quelques mots ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien Heylbroeck, 31 ans, auteur débutant, qui aime écrire des&lt;br /&gt;histoires dynamiques à base enrichie en fantastique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 - Tu as commencé par être auteur de jeux de rôles. Pourquoi passer&lt;br /&gt;du jdr à l'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plusieurs raisons. En fait, j'ai un peu l'impression d'avoir fait&lt;br /&gt;le tour de l'écriture de jeu de rôle. Attention, hein, je ne dis pas&lt;br /&gt;que j'ai tout écrit, tout testé et que je suis blasé. Le JDR est un&lt;br /&gt;domaine extrêmement riche et il serait prétentieux et totalement vain&lt;br /&gt;de prétendre en avoir épuisé les filons.&lt;br /&gt;Mais j'avais envie de partir à l'aventure en racontant des histoires&lt;br /&gt;autrement. Non plus en les proposant à d'autres mais en m'en&lt;br /&gt;saisissant pour jouer moi-même avec mes propres jouets. C'est un peu&lt;br /&gt;par égoïsme en fait. J'ai fini par me dire: "mais ce scénario là,&lt;br /&gt;j'aimerais bien le raconter moi, décider de qui fait quoi, de comment&lt;br /&gt;ça se passe".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3- Tu as participé à la série d'anthologies "les compagnons de&lt;br /&gt;l'ombre" avec une nouvelle dans l'univers du Nyctalope. Comptes tu&lt;br /&gt;rééditer l'opération. autour de quels personnages populaires souhaites&lt;br /&gt;tu travailler ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout à fait. Je compte proposer à nouveau des textes pour cette série&lt;br /&gt;d'anthologies. J'ai quelques personnages en vue comme Spiridon l'homme&lt;br /&gt;fourmi, découvert lors de mes recherches pour l'Encyclopédie de la&lt;br /&gt;Brigade Chimérique. Félifax, l'homme-tigre me tente aussi. Bref, il y&lt;br /&gt;en a plein. Je n'ai pour l'instant pas trop réfléchi au pitch mais ce&lt;br /&gt;qui est sûr, c'est qu'il y a de quoi faire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4- D'où te vient ce don assez rare d'arriver à transformer des idées&lt;br /&gt;assez délirantes en textes de fiction qui tiennent la route ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci du compliment, avant toute chose.&lt;br /&gt;En fait, ma recette est simple: le premier degré. Même un monde un peu&lt;br /&gt;délirant avec des personnages improbables pourra éventuellement tenir&lt;br /&gt;la route si l'auteur y croit dur comme fer. On perd des gens qui&lt;br /&gt;n'arrivent pas à y croire mais on en conserve un bon paquet qui&lt;br /&gt;décident de t'accorder le bénéfice du doute et là, potentiellement,&lt;br /&gt;ils peuvent accrocher.&lt;br /&gt;Pour l'univers de Green Tiburon, je me suis inspiré des films de&lt;br /&gt;luchasploitation qui prennent leur sujet à bras-le-corps, sans s'en&lt;br /&gt;distancer. Au pire, si vraiment l'univers ne permet pas de l'aborder&lt;br /&gt;au premier degré, je tente l'approche à peine plus distante du 1,5&lt;br /&gt;degré. C'est à dire rendre le lecteur complice tout en restant&lt;br /&gt;extrêmement sérieux. Attention, le sérieux n'empêche pas de s'amuser !&lt;br /&gt;Par sérieux, je veux dire : aborder son univers sans s'en moquer. Ce&lt;br /&gt;qui n'exclut pas l'humour. Mais ce dernier nait des situations et non&lt;br /&gt;des paradigmes de l'univers travaillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5 - Tu es l'auteur de Warsaw un jeu de rôle se déroulant dans un&lt;br /&gt;univers uchronique où la première guerre mondiale n'a jamais cessé.&lt;br /&gt;Est ce qu'écrire de la science fiction militaire t'attire ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;De la science-fiction militaire, pourquoi pas. J'ai beau ne pas&lt;br /&gt;connaître grand chose aux différentes armées existantes ou&lt;br /&gt;historiques, le principe de s'immerger dans un conflit et de faire&lt;br /&gt;vivre et mourir les protagonistes est plutôt intéressant. Mais plus&lt;br /&gt;que la science fiction militaire, c'est surtout la science fiction et&lt;br /&gt;le fantastique dans des univers totalitaires qui m'attirent. Sans bien&lt;br /&gt;sûr cautionner ces régimes (je précise, on ne sait jamais), ils sont&lt;br /&gt;des cadres fascinants pour faire évoluer des récits et des&lt;br /&gt;personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;6 - Quels sont tes principaux projets littéraires ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'année 2012 va être, je l'espère et je vais tout faire pour, très&lt;br /&gt;riche pour moi: j'ai deux nouveaux fascicules qui vont sortir chez Le&lt;br /&gt;Carnoplaste, sans compter le troisième volet de Green Tiburon, qui&lt;br /&gt;sera lancé si les ventes du second suivent le premier volume. Mais&lt;br /&gt;surtout, j'ai commencé l'écriture d'un premier roman. Intimidant mais&lt;br /&gt;passionnant. L'intrigue se déroule durant les Grandes Purges en URSS,&lt;br /&gt;durant la fin des années 30. J'ai aussi un projet de polar norvégien&lt;br /&gt;et un roman dans l'univers du Desert Rock californien en cours&lt;br /&gt;d'écriture aussi. Bref, je n'aurais assurément pas le temps de&lt;br /&gt;m'ennuyer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-4377311354851470593?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/4377311354851470593/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=4377311354851470593' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4377311354851470593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4377311354851470593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2012/01/les-espoirs-de-limaginaire-julien.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : Julien Heylbroeck'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7341637754584816989</id><published>2012-01-02T08:37:00.000-08:00</published><updated>2012-01-02T08:40:20.392-08:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : Blanche Saint Roch</title><content type='html'>C'est autour de Blanche Saint Roch de se prêter à l'exercice à l'occasion de la sortie de trois nouvelles publiées dans un hors série du webzine Mots et Légendes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1- Peux tu te présenter en quelques mots ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'appelle Blanche et j'atteindrai le quart de siècle dans quelques mois. Je fais des études d'ingénieur en chimie, un peu de sport (mais pas trop) et la cuisine, avec une spécialisation en accommodation de restes et en sauces à base de crème.&lt;br /&gt;J'aime les ratons-laveurs, le chocolat, le chant, les sorciers, les dragons, le fantastique de façon générale, mes parents et mes frères (mais pas dans cet ordre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2- Comment es tu arrivée à l'écriture ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'ai lu un peu (beaucoup) de tout quand j'étais petite, du classique : des Trois Mousquetaires à Dune en passant par le Seigneur des Anneaux, au moins classique, avec toute la série du Club des Cinq, de Fantômette... Sans oublier Harry Potter bien sûr, dont j'avais l'âge au début de la saga !&lt;br /&gt;Je me projetais toujours dans les histoires en imaginant ce que j'aurais fait à la place du héros, combien j'aurais été merveilleuse, intelligente, belle, amusante, héroïque, tout ça...&lt;br /&gt;Et finalement, un jour, dans le métro qui m'emmenait au collège, j'ai pris mon crayon à papier et j'ai commencé à aligner des phrases dans un grand cahier, où mes propres héros se sont mis à vivre des aventures hors du commun. Depuis, j'adore voir mes personnages prendre vie sous mes doigts quand j'écris (et pas forcément comme je l'avais imaginé, certains semblent doués d'une vie propre...). Je trouve ça magique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3- Pourquoi tes héroïnes s'appellent elles toutes Isadora ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, seules les héroïnes de nouvelles destinées aux appels à texte s'appellent Isadora. A l'origine, c'était une petite contrainte en plus, un petit challenge personnel dans l'exercice de la nouvelle, en même temps qu'un hommage à une très grande danseuse, Isadora Duncan. Maintenant, je dois bien avouer que je me suis attachée à ma petite métamorphe et elle est devenue, en quelque sorte, ma signature et ma griffe dans les nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 - Peux tu nous parler de tes principaux projets littéraires ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A demi-mots alors. J'ai écrit quelques romans fantastiques, une trilogie mi fantasy mi fantastique, et actuellement, j'écris le tome 3 d'une nouvelle saga (mais celle-là, je ne sais pas où elle s'arrêtera) dont j'évite de parler trop largement, sûrement par superstition (en espérant leur édition un jour).&lt;br /&gt;Et bien entendu, je reprends ma plume pour les nouvelles dès qu'une nouvelle Isadora m'adresse un clin d'oeil du fin fond de mon imagination !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7341637754584816989?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7341637754584816989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7341637754584816989' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7341637754584816989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7341637754584816989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2012/01/les-espoirs-de-limaginaire-blanche.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : Blanche Saint Roch'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-1706493462769819567</id><published>2011-12-24T07:59:00.000-08:00</published><updated>2011-12-24T08:18:04.135-08:00</updated><title type='text'>Les pièges du marketing éditorial</title><content type='html'>Au même titre que l'enfer est pavé de bonnes intentions, le marketing éditorial semble être semé d'embûches. C'est ce qu'ont découvert les éditions Bragelonne. &lt;br /&gt;Mais reprenons l'histoire depuis le début. En 2006 Bragelonne crée son label poche Milady. Et qui dit changement de format, dit adaptation du réseau de diffusion et de distribution. Les nouveaux partenaires de l'éditeur ratissent plus large : librairie traditionnelle, chaînes culturelles, maisons de la presse (autre que celles du réseau Hachette), grande distribution. L'audience plus large de sa distribution a poussé le service marketing de l'éditeur à élargir sa base de lectorat vu que le le poche est censé avoir une diffusion plus large que le grand format. Et là, on choisi de mettre au coeur de ce nouveau label un lectorat féminin. Après sans soute plusieurs études de marché on en arrive à un nouveau concept la bit lit : de l'urban fantasy avec des heroïnes fortes et souvent un coté romance marqué. Il est clair que l'inscription de la grande distribution a sans doute joué dans ce choix d'élargissement. Mais voilà, Bragelonne s'est retrouvé piégé par ce choix marketing. Stéphane Marsan vient d'annoncer que le label allait s'ouvrir à la romance sans imaginaire. Ils auraient publié de la SF romance ou de la fantasy romance on l'aurait sans doute mieux pris. Le marketing est cohérent. Un éditeur qui veut conserver une partie de son lectorat en cas de déclin de son genre vache à lait. Ils se sont fait carrément piéger par leur propre construction marketing. Ils n'ont pas su trouver comment amener ce lectorat de la bit lit vers de la science fiction et de la fantasy traditionnelle. Et je pense par manque de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grosse erreur de Brage a été sans doute de même un peu trop d'oeufs dans le même panier. Et ne pas penser à plusieurs stratégies d'élargissement du lectorat vis à vis de plusieurs publics nouveaux. Et notamment je serais le premier à regretter qu'ils n'aient rien fait pour amener les amateurs de SF médiatiques vers la littérature.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-1706493462769819567?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/1706493462769819567/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=1706493462769819567' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1706493462769819567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1706493462769819567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/12/les-pieges-du-marketing-editorial.html' title='Les pièges du marketing éditorial'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-8827413627125908590</id><published>2011-12-15T00:46:00.000-08:00</published><updated>2011-12-15T00:47:16.473-08:00</updated><title type='text'>Les espoir de l'imaginaire : Gulzar Joby</title><content type='html'>1 Peux tu te présenter en quelques mots ?&lt;br /&gt;je suis auteur d'anticipation et de science-fiction, depuis 2007 où j'ai commencé à écrire, avec l'aide précieuse de deux amis correcteurs. après une centaine de nouvelles, dont une vingtaine publiée à vu de nez, je suis en plein écriture de mon premier roman extrait de 36, quai du Futur, nom générique pour l'essentiel de mon oeuvre écrite, une série de romans chronologiques narrant une Histoire possible de l'Humanité. . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 Comment es tu venu à l'écriture ?&lt;br /&gt;je ne sais pas vraiment !: j'ai beaucoup lu enfant, ma mère me racontait des histoires pour m'endormir, après il faut bien choisir, si l'on peut, un métier... en tout cas, par la bd, le cinéma et le livre, je m'intéresse énormément au travail des autres et pas que SF heureusement ! avant d'écrire au sens de la belle phrase, on raconte des histoires, il faut donc explorer l'art de la narration, et comme il n'y a pas d'école pour cela, allez fouiner dans les oeuvres des autres ! c'est un plaisir aussi bien sûr. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 Peux tu nous parler de ta série de nouvelle d'anticipation policière : les enquêtes de l'inspecteur Zatopek ?&lt;br /&gt;c'est un projet complémentaire de 36, quai du Futur, plus facile aussi. Zatopek est un inspecteur qui vit et travail en Belgique dans environ 80, 100 ans. la série policière de roman de gare se veut drôle, très facile à lire, de la SF pour ceux qui n'en lisent pas ! mais aussi satisfaisant pour les fans du genre. en fait, il s'agit d'évoquer l'Europe du proche futur, Zatopek enquêtant un peu partout.&lt;br /&gt; le premier roman est programmé juste après le premier roman de 36, quai du Futur. trois novelas sont à la lecture sur le site de la revue Phenix, phenixweb.net à la rubrique "nouvelles".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 Quels sont tes autres projets littéraires ?&lt;br /&gt;pas grand chose ! si bien sûr, un feuilleton loufoque grand public, à priori destiné à la presse, papier ou numérique désormais, le "Gulzarama ou les aventures de Wictorius du futur", conçu en écriture quasi automatique. il est lisible sur mon blog 36quaidufutur.over-blog.com. particularité, il ne s'arrêtera pas...&lt;br /&gt;j'en profite aussi pour lancer un appel à contributions pour une fanzilettre, fanzine à télécharger et imprimer soi-même à la maison, disponible sur mon blog à la rubrique "fanzilettre". merci.&lt;br /&gt;Gulzar&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-8827413627125908590?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/8827413627125908590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=8827413627125908590' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8827413627125908590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8827413627125908590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/12/les-espoir-de-limaginaire-gulzar-joby.html' title='Les espoir de l&apos;imaginaire : Gulzar Joby'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-8289854209781891034</id><published>2011-12-12T03:42:00.000-08:00</published><updated>2011-12-12T03:49:35.008-08:00</updated><title type='text'>Extension du domaine du fandom</title><content type='html'>Il y a deux manières d'accroître le public des littératures de l'imaginaire :&lt;br /&gt;- Le première c'est la légitimation par l'élite. C'est le chemin choisi avant nous par la littérature policière.  Mais aujourd'hui la littérature noire française n'est plus une littérature policière. Il s'agit d'une littérature réaliste au sens du 19éme siècle. Une légitimation des littératures de l'imaginaire conduirait à une édulcoration du genre. La Sf se limiterait à l'anticipation à cours terme et à une poignée d'oeuvres de hard science. La fantasy vers une fantasy urbaine archi littéraire. Ce serait à mon avis un pis aller.&lt;br /&gt;- La deuxième consiste à élargir la base du fandom. Et pour ce faire il faut séduire ceux qui s'intéresse à la Sf médiatique. Il faut une continuité des média et une littérature qui se situe dans le prolongement des autres média. Si l'on élargit la base du fandom, le cercle intérieur, les autres cercles concentriques du lectorat suivront. Ca ne se fera pas en un jour, mais je pense que ça vaut la peine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-8289854209781891034?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/8289854209781891034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=8289854209781891034' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8289854209781891034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8289854209781891034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/12/extension-du-domaine-du-fandom.html' title='Extension du domaine du fandom'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7498388831282925761</id><published>2011-12-11T11:13:00.000-08:00</published><updated>2011-12-11T11:25:45.453-08:00</updated><title type='text'>Subculture totale</title><content type='html'>J'évoquais il y a quelques semaines Metal Hurlant. La force de cette revue c'est d'avoir compris que l'imaginaire n'était pas seulement de la littérature mais une subculture. Il devait y avoir complémentarité entre littératire, BD, audiovisuel. Mais à l'époque En France aujourd'hui, certains dans le fandom veulent séparer la la littérature des autres médias. La littérature est un média noble et ne doit pas être noyé dans la masse. C'est principalement la raison pour laquelle la SF ne marche pas en France. Et curieusement aujourd'hui ceux qui l'ont compris se trouvent dans la petite édition avec relativement peu de moyens ( Rivière Blanche, Voy'el, Ad Astra). Il faut jouer la carte de la complémentarité entre les médias. La littérature doit s'enrichir de l'influence du jeu de rôle, des jeux vidéos ou des mangas. C'est inévitable. De même les courants musicaux voire artistique peuvent également avoir un apport. Il ne faut pas le rejeter. Il faut que les littératures de l'imaginaire soient à l'écoute de la pop culture. Mais il faut aussi reconnaître que la France n'est pas les USA. La pop culture et la subculture de l'imaginaire ont des caractéristiques différentes selon les pays.Et il faut que la subculture de l'imaginaire made in France puisse imprégner les romans écrits par les auteurs français. Car c'est non seulement le dialogue avec la pop culture mais avec la société qui fait de la littérature de l'imaginaire ce qu'elle est. On a bien trop souvent calqué les schémas anglo saxons au lieu d'essayer de créer un modèle français.&lt;br /&gt;Bref osons la subculture totale et regardons si ça fonctionne. Qui ne tente rien n'a rien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7498388831282925761?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7498388831282925761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7498388831282925761' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7498388831282925761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7498388831282925761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/12/subculture-totale.html' title='Subculture totale'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-1396146879766722456</id><published>2011-12-07T05:00:00.000-08:00</published><updated>2011-12-07T05:02:24.726-08:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : David Osmay</title><content type='html'>Cette fois ci c'est David Osmay qui se prête à l'exercice :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 – Peux-tu te présenter en quelques mots ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je suis belge. J’ai 33 ans. Ma compagne et moi avons un fils, un mec génial de 15 mois qui nous apprend la vie. Un deuxième est en route. Voilà l’essentiel, je pense. Sinon, que dire ? Je suis ingénieur et bosse dans le domaine de l’environnement. Deux chats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 - Comment es-tu venu à l'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je crois que ce désir d’écrire s’est imprimé en moi quand j’ai commencé à beaucoup lire, vers neuf, dix ans. Il est parti d’un profond sentiment d’admiration et de gratitude envers les auteurs qui, avec talent, me donnaient tant de bonheur. Ces émotions-là n’étaient pas anodines, pour moi. C’était vraiment important. Ensuite, j’ai continué à lire, mais je n’ai pas écrit. J’éprouvais toujours un grand enthousiasme envers la fonction d’écrivain et ce qu’elle m’inspirait, mais je pense avoir refoulé le désir d’écrire en moi. Cependant (attention, cliché !), si on ne poursuit pas ses rêves, ce sont eux qui finissent par vous poursuivre. Dans ma vingtaine, ça a commencé à me tarauder. À 29 ans, je m’y suis mis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3- Tu écris aussi bien de la SF, de la fantasy que du fantastique.  Dans lequel des trois genres te sens tu le plus à l'aise ?&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Si je le savais ! Mais après quelques années de pratique, je débute encore en écriture, sans avoir un but bien fixé (faire de la SFFF, ça oui, je sais). Alors j’expérimente, je m’amuse, je découvre ce qui me plaît. Pas si facile, car en tant que lecteur, la SFFF me plaît dans son ensemble. Plus jeune, j’ai lu des tonnes de King, Masterton, Koontz, Rice… Le fantastique-horreur ou même « romantique », j’adorais ça. Moorcock ou encore les Conan, j’aimais aussi. Je lisais Asimov, Dick, les anthologies de science-fiction, et c’était un trip d’enfer. À côté, j’ai commencé la fantasy à 11 ans en empruntant, complètement au hasard, le Seigneur des Anneaux à ma bibliothèque communale. Grande claque dans ma petite figure d’enfant. J’aimais aussi la littérature générale : les Patrick Cauvin de ma mère, les Croc-Blanc et compagnie, les Agatha Christie. Mais Poe, aussi. Lovecraft. Bob Morane. Un peu tout ce qui me tombait sous la main.&lt;br /&gt;Au final, le transgenre m’attire bien. Ce serait une manière de réunir mes goûts de lecteur dans mes écrits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 - Tu es Belge. La manière belge d'envisager les littératures de  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'imaginaire est-elle différente de la manière française ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Question difficile. D’une manière générale, peut-on subdiviser facilement des littératures francophones de l’imaginaire en sous-groupes en fonction de la nationalité ? Surtout dans le cas de la Belgique francophone, où la proximité géographique et culturelle avec la France favorise je pense une certaine proximité littéraire. Je n’irai pas plus loin.  Je vais même botter en touche, par manque d’expertise en la matière.&lt;br /&gt;Je conseille à ceux que ça intéresse de lire le récent Galaxies hors série qui traite de la « filière belge » en science-fiction. Entre autres articles et nouvelles, on y retrouve un papier très complet et instructif de Dominique Warfa. Vu l’exhaustivité de l’article, là, il y a de l’expertise !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5 – Peux-tu nous parler de tes projets littéraires ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Continuer à lire de bons livres, déjà, à découvrir ce que la littérature de l’imaginaire nous offre. Surtout la francophone (j’ai beaucoup lu de traductions dans le passé). Côté personnel, je commence à me lasser des nouvelles. Avec quelques micro-nouvelles, je n’écris que ça depuis 2007, quand j’ai débuté. L’idée serait de poursuivre avec une novella ou un petit roman. Le genre reste à définir, mais j’ai tout de même quelques idées d’histoires en tête. Il est probable que je continue à rédiger des nouvelles pour les appels à textes les plus intéressants ou des projets particuliers menés de concert avec d’autres auteurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-1396146879766722456?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/1396146879766722456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=1396146879766722456' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1396146879766722456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1396146879766722456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/12/les-espoirs-de-limaginaire-david-osmay.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : David Osmay'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5429835055125201866</id><published>2011-11-28T11:12:00.001-08:00</published><updated>2011-11-28T11:14:09.886-08:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : Vincent Corlaix</title><content type='html'>Cette fois ci c'est autour de Vincent Corlaix de se prêter à l'exercice :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 Peux - tu te présenter en quelques mots ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En deux mots : «Presque humain».&lt;br /&gt;En développant un peu, j’ai 37 ans, je suis graphiste touche-à-tout et illustrateur j’ai-pas-le-temps. Je suis sur le bord (pour ne pas dire dans le milieu) du Mauvais Genre depuis mes 12 ans lorsque j’ai découvert Stephen King, Lovecraft et Tolkien, et depuis 1995 lorsque j’ai rencontré Olivier Gechter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 Comment es tu venu à l'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J’écris depuis tout petit. Je crois que j’ai été touché par le virus de l’écriture lorsque j’ai reçu une machine à écrire lors d’un noel vers mes 12-13 ans. Je ne vais pas m’étaler sur cette période de ma production qui consistait essentiellement à imiter atrocement mes auteurs favoris.&lt;br /&gt;J’ai eu ensuite une période de deux ou trois ans durant laquelle j’ai produit environs une centaine de poèmes. Je les ai encore tous et il est possible que certain parmis la quantité valent encore le coup d’être lu (j’ai quand même un ou deux sonnets corrects qu’un prof de français aurait voulu que je présente en concours).&lt;br /&gt;Mes véritables débuts dans l’écriture ont eu lieu lorsque je suis monté à Paris faire mes études. J’y a rencontré d’un côté Yann Minh et de l’autre Olivier Gechter. Le premier m’a donné confiance en mon côté créatif, et l’autre m’a convaincu que je pouvais dépasser le stade du simple scénario de jeu de rôle et en faire de véritables histoires. Je crois d’ailleurs que la motivation était réciproque.&lt;br /&gt;J’ai eu la chance d’avoir assez tôt deux nouvelles prises dans des fanzines (Végétarien dans Marmite &amp; Micro-ondes et Mauvais Deal dans Est-ce F?), ce qui m’a convaincu qu’il était possible que je ne sois pas le seul lecteur satisfait de mes gribouillages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 Peux tu nous parler de ton projet de roman Agrave Rêve ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le titre est très provisoire. Je passe mon temps à me battre avec moi-même et mes bêta-lecteurs pour lui trouver un titre satisfaisant mais je ne l’ai pas encore.&lt;br /&gt;Ce roman -s’il voit le jour- sera l’aboutissement de deux nouvelles maudites. L’une avait pour cadre l’univers inventé par Mathieu Gaborit et Guillaume Vincent dans le jeu de rôle «Ecryme, la geste des traverses». Trop longue pour être publiable en tant que nouvelle, trop courte pour être un roman, et même refusée à un concours parce que j’avais évité d’y joindre le mot de Mathieu m’autorisant l’utilisation de son monde, pour ne pas faire trop «hé, je connais Gaborit !». Bien mal m’en a prit, elle a été rejetée pour plagiat...&lt;br /&gt;L’autre est une nouvelle plus courte se passant dans un univers victorien et tournant autours d’étranges navires volants. Celle-ci est maudite car elle a été écrite trois fois et perdu trois fois (crash de disque dur, perte des notes...)&lt;br /&gt;Après des années d’abandon, Olivier Gechter et Jacques Fuentealba, chacun de leur côté et sans concertation m’ont convaicu que je devrais me lancer dans un roman. Télescoper ces deux histoires m’est alors apparu évident.&lt;br /&gt;J’ai donc transposé (et énormément transformé) la longue nouvelle écrymienne dans un nouvel environnement; une terre recouverte d’une couche de sel sur laquelle une civilisation retournée à une ère semi-victorienne vit en tentant de se souvenir de son passé et tirer parti de ce fléau que sont les déserts de sel.&lt;br /&gt;Il y a peu, je pensais toucher au but du premier jet, mais un rebondissement de dernière minute a fait enfler le sommaire de quelques dix à quinze nouveaux chapitres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4a Tu as participé à l'anthologie Flammagorie où des auteurs devaient s'inspirer d'un morceau du compositeur contemporain Nicolas Lens pour écrire une nouvelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J’y ai participé et même plus, puisque j’en suis l’initiateur et avec Olivier j’ai été le co-anthologiste jusqu’à ce que Nathalie Dau en devienne l’éditeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4b La musique est elle une source d'inspiration régulière pour toi ? Fais tu partie de ces auteurs qui utilise un fonds musical pour travailler ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C’est à la fois une source d’inspiration et un bouclier contre mon environnement pour me permettre de plonger dans mon écriture. J’essaye autant que possible que ce que j’écoute n’influence pas la trame de mon écriture. J’ai donc pour cela une sélection de musiques d’ambiance (folk, eléctro, ambiance, classique...) qui tournent au hasard dans ma boite à musique.&lt;br /&gt;L’exercice qu’a été Flamma fut une exception (bien que j’ai déjà fait d’autres expérimentations poétiques) dont le résultat ont été très intéressants. Mais c’était un cas particulier dans le sens que la musique de Nicolas Lens a fonctionné comme un produit stupéfiant; elle était si envoûtante, si évocatrice que je devais écrire dessus. J’avoue qu’à cette heure, je n’ai pas encore trouvé une autre musique qui m’ait donné autant l’envie d’écrire quelque chose (exception faite du «Fire coming out of the monkey’s head» de Gorillaz que j’avais commencé à transformer en récit lovecraftien et que j’ai mis de côté pour le moment)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5 Quels sont tes autres projets littéraires ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, Je donne un coup de main à Jacques Fuentealba pour boucler un projet de blog de micro-nouvelles appelé «Microphémérides» (http://microphemerides.nootilus.com/); il s’agira d’un éphéméride proposant une micro-nouvelle par jour durant toute l’année 2012. Avec mon compère Olivier Gechter nous continuons à animer le Bulletin de l’Insondable (http://bulletin.nootilus.com/), un blog de micro-nouvelles et articles absurdes avec une dose non négligeable d’éléphants gris.&lt;br /&gt;Pour le reste, je voudrais bien terminer mon roman, pour ensuite enchaîner sur un énorme projet (plus vieux que mon roman actuel) né de nombreuses discussions avec Olivier; un’univers de science-fiction assez vaste pour y écrire un gros roman de science-fiction, voire plus...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5429835055125201866?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5429835055125201866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5429835055125201866' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5429835055125201866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5429835055125201866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/11/les-espoirs-de-limaginaire-vincent.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : Vincent Corlaix'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-4222809811722385166</id><published>2011-11-26T01:47:00.000-08:00</published><updated>2011-11-26T02:01:34.036-08:00</updated><title type='text'>Il n'y a pas de pire autiste....</title><content type='html'>La SF française à un problème. Il est des sujets qu'elle n'ose pas traiter et pourtant c'est ceux dont elle a besoin pour avancer. C'est vrai que très peu d'auteurs de SF dans les années 2000 ont traité le multiculturalisme, le rapport à l'autre, l'altérité, la lutte contre les fanatisme, le devoir de mémoire ou encore la laïcité. Pourtant dans une France gangrènée par le populisme et la montée des extrêmismes il me semble que c'est le moment où jamais de ressortir les métaphores que sont l'extraterrestre, le mutant ou le cyborg pour rédiger des textes à implications sociales fortes. En discutant avec Kevin Kiffer, récemment je me ssuis rendu compte que le futur de l'Europe n'avait jamais été vraiment envisagé sérieusement. Les deux seuls qui s'y sont essayés sont Roland C Wagner avec ces Futurs Mystères de Paris et Serge Lehman avec sont cycle de F.A.U.S.T. &lt;br /&gt;Mais nous ne sommes pas les seuls à être autiste. La SF américaine des années 2000 n'a pas vraiment commis de grands romans pour condamner l'idéologie du choc des civilisations et imaginer des modes coexistences entre des sociétés différentes. Pire, il n'y a jamais eu autant de romans militaristes de durant cette décennies. Elle a aussi manqué de clairvoyance sur la question de la critique de la société de consommation contrairement à la Sf britannique qui elle a durant les vingt dernières années fait paraître un certain nombre de textes sur le sujet ( Maul de Tricia Sullivan, des romans de Peter Crowther ou de James Lovegrove). &lt;br /&gt;Reste à savoir si cet état de fait est imputable aux auteurs ou aux éditeurs. Si l'on regarde dans la jeune génération de nouvellistes anglosaxons on se rend compte qu'il y a un retours aux thèmes anthropologiques, mais ce n'est pas vraiment le cas en roman où l'on semble bloqué encore un peu dans la période précédente.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-4222809811722385166?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/4222809811722385166/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=4222809811722385166' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4222809811722385166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4222809811722385166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/11/il-ny-pas-de-pire-autiste.html' title='Il n&apos;y a pas de pire autiste....'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5556037147589784663</id><published>2011-11-15T09:13:00.000-08:00</published><updated>2011-11-16T11:00:02.362-08:00</updated><title type='text'>La SF française a l'éclat du métal</title><content type='html'>Dans les années 70 apparut un phénomène qui devait marquer de manière indélébile le paysage de l'imaginaire : Métal Hurlant. La revue consacrée à la bande dessinée réussit à imposer en quelques année une vision de la SF et Métal Hurlant devint une véritable marque de fabrique et même un état d'esprit. La revue réussit même à exporter son concept en Europe d'abord puis aux USA où apparut bientôt son équivalent local : Heavy Metal.&lt;br /&gt;Dans le même temps la SF littéraire se débattait avec la nouvelle SF politique française. On remarque qu'il n'y a pas eu de vraie synergie avec le monde de l'édition. Personne n'eut la présence d'esprit de faire avec la littérature ce que Metal avait réussi avec la bande dessinée. Metal Hurlant c'était tout d'abord un imaginaire décomplexée servi par des scénaristes de grand talent comme Jodorowski ou Jean Pierre Dionnet et illustré par des Bilal, Moebius, Druillet, Caza, Arno, Jean Claude Gall.... Metal Hurlant osait l'heroic fantasy alors qu'une grande partie du fandom considérait le genre comme encore sulfureux. Metal Hurlant c'était aussi de grands récits de SF classique comme l'Incal ou les Naufragés du Temps. C'était des gens qui avait compris que la Sf était aussi une subculture et qui avait assumé les merveilleux jouets du genre. Mais c'était aussi des gens qui savaient être frondeurs, iconoclastes et subversifs. Ils avaient compris que l'aventure et l'action n'était pas antinomiques de la réflexion et que les deux premières pouvaient être au service de la troisième. Métal de par sa stature internationale c'était quasiment la SF française à l'étranger. Alors que l'on quittait la SF politique et que l'on louvoyait vers une SF extrêmement littéraire avec Limite, Métal gardait le cap d'une Sf résolument visuelle. &lt;br /&gt;Les enfants de Metal Hurlant ont pris leur revanche après 1990. La nouvelle génération menée par Richard Canal, Serge Lehman, Laurent Genefort, Pierre Bordage et surtout Roland Wagner auxquels viendront s'ajouter bientôt Thomas Day, Johan Héliot ou Sylvie Denis, c'est une génération qui doit tout aux pionniers de Métal Hurlant. Ce  sont ceux qui ont osé une SF décomplexée après les fièvres politiques et littératurantes. La SF redevenait enfin rock'n roll. Car c'est aussi ça l'esprit Métal Hurlant. &lt;br /&gt;Le soufflet et retombé. Et aujourd'hui on aurait plus que jamais d'un état d'esprit comparable. Dans ces temps où l'on préfère évoquer la physique quantique, le transhumanisme ou la singularité, alors que les menaces des idéologies populistes et nationalistes commanderaient plutôt d'évoquer le multiculturalisme, la tolérance, de se demander comment éviter les chocs de civilisation, le tout avec les miroirs déformant que sont l'extra terrestre, le mutant ou le cyborg. Dans ces temps où l'on préfère enfoncer des portes ouvertes en disant que le réchauffement climatique c'est pas bien ou que l'ultralibéralisme c'est caca au lieu parler des solutions. Et l'on pourrait continuer ainsi des heures. La SF français n'est jamais aussi belle que lorsqu'elle a l'éclat du métal. Un métal hurlant bien sûr.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5556037147589784663?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5556037147589784663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5556037147589784663' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5556037147589784663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5556037147589784663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/11/la-sf-francais-leclat-du-metal.html' title='La SF française a l&apos;éclat du métal'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5744245206543206268</id><published>2011-11-06T04:49:00.000-08:00</published><updated>2011-11-06T05:07:34.302-08:00</updated><title type='text'>Outremonde N° 11</title><content type='html'>C'est cette fois ci la forêt qui est le thème à l'honneur de ce numéro. Et l'on peut dire que les auteurs se sont surpassés pour le traiter  thème. Avec Bad Seed, Patrice Mora nous propose tout d'abord un texte de fantasy classique, prenant comme héros un personnage parfaitement détestable, mais la forêt est sans doute un adversaire d'une autre trempe. Viens ensuite le texte de Siléas, Comme la feuille au vent. Une nouvelle nous présentant un univers complètement fou réglés comme une horloge et où les humains négocient régulièrement avec la forêt pour accroître leur territoire. Mais bien sûr certains politiciens humains ont trouvé le moyen de tricher et la forêt va mal le prendre. Texte magnifiquement bien servi par une ambiance douce amére et dont le décor se rapproche du mouvement New Weird. Forestation de Serge Perrot est sans doute le texte le plus faible de l'ensemble. Enième variation sur le thème de l'invasion extraterrestre. Ici une invasion végétale. Toutefois il présente un certain nombre d'éléments assez bien vus. Avec Une saison mauve, Romuald Herbreteau nous entraîne dans les pas d'une famille vivant sur une planète étrange, où les chants des petits garçons servent à repousser les brumes mauves corrosives. On se croirait dans les meilleurs textes de Serge Brussoolo. Romuald Herbreteau s'avère ici largement plus convaincant dans le registre de la SF qu'avec son texte fantastique du précédent opus. Didier Reboussin, avec l'Arbre aux Lunes imagine un système solaire où des planètes sont reliées entre elles par un arbre gigantesque. Un univers énormes donc mais vus sous l'angle quasi microcosmique, au travers de deux destins. Cet univers mériterait presque un roman. ( si l'auteur lit ces lignes qu'il y pense. Ce monde le mérite vraiment). &lt;br /&gt;Enfin le numéro se clôt avec un texte de l'appel permanent, Après la pluie de Thomas Spock où les derniers instants d'un roi mourant sont l'occasion d'une réflexion sur la fuite du temps. &lt;br /&gt;Avec ce numéro 11, Outremonde signe son meilleur numéro. Des textes qui sont tous d'une excellente qualité et qui ne dépareraient pas dans une revue professionnelle. Outremonde persiste et signe et n'en finit pas de s'améliorer et c'est une bonne chose.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5744245206543206268?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5744245206543206268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5744245206543206268' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5744245206543206268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5744245206543206268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/11/outremonde-n-11.html' title='Outremonde N° 11'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7592279166787523095</id><published>2011-10-16T04:18:00.000-07:00</published><updated>2011-11-02T00:57:09.188-07:00</updated><title type='text'>Destination Ténèbres de Frank M Robinson</title><content type='html'>Ce roman est un roman de vaisseau à génération. Mais il apporte incontestablement quelque chose de nouveau à un thème que l'on aurait pu croire éculé. Le jeune astro Moineau devient amnésique après un accident sur une planète explorée par l'équipage. Car la mission de cette arche est d'explorer le plus de planètes possible pour trouver des traces de vie et ce depuis son lancement il y a plus de mille ans. Moineau va très vite se rendre compte que rien n'est ce qu'il paraît être et que son existence même est peut être une imposture. Le capitaine, un immortel, menace de sombrer dans la folie et d'entraîner le vaisseau dans une vaste zone sans étoile tandis que la mutinerie gronde parmi l'équipage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par quelle aberration a-t-il fallu attendre 2011 pour publier la traduction d'un roman sorti, originellement en aux USA en 1991 ? D'autant plus que si l'on en croit la quatrième de couverture cette oeuvre est devenue très rapidement un classique. Et il vrai que le roman renouvelle tellement bien le récit de vaisseau à génération qu'on est en droit de ne pas mettre cette affirmation en doute. La question reste entière. Il est vrai que nous sommes ici plus dans l'anthropologie fiction, (on parle de rapports humains, de réflexions sur le pouvoir). que de métaphysique. Et rien que pour cela c'est à lire. Et il est à parier que cette focalisation anthropologique est une des raisons de la non traduction de ce roman dans les années 90. A cette époque on découvrait Egan ou Sawyer et leur hard science métaphysique et l'on y voyait la voie royale du genre. Depuis l'on a bien déchanté. Robinson lui évite avec soin la réécriture postmoderne, la fameuse déconstruction du genre que pratique certains de ses collègues et qui si prisée par le noyau dur du fandom de l'hexagone. Ici on se place dans la continuité d'une thématique reconnaissable et on la renouvelle. Mais il n'est pas question pour autant de la démolir à coup de bulldozer; C'est un roman intelligent et qui sert admirablement son propos. C'est écrit comme un thriller. Le rythme du récit est rapide, sans temps mort alors que l'action s'étale sur plusieurs années. Robinson a donc compris que la SF était littérature du paradoxe. &lt;br /&gt;Il était quand même temps de se rendre compte qu'au passage on avait oublé de traduire de grand classique du genre. C'est d'autant plus intéressant que cela vient de LUne d'Encre, collection réputée pour son élitisme. Et il est vrai que Gille Dumay a publié nombre de romans du courant post moderne. Cette volte face prélude - t - elle à une nouvelle orientation de la collection ? Il est vraiment trop tôt pour le dire; Mais il y a là, un aveux. Celui que l'on s'est peut être trompé à un moment. Que cette Sf post moderne que l'on a tant défendu n'a pas les faveurs du public et qu'il est temps de publier autre chose.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7592279166787523095?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7592279166787523095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7592279166787523095' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7592279166787523095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7592279166787523095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/10/destination-tenebres-de-frank-m.html' title='Destination Ténèbres de Frank M Robinson'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-9049297988131128150</id><published>2011-09-13T03:05:00.000-07:00</published><updated>2011-09-13T03:11:53.819-07:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : E-Traym</title><content type='html'>E-Traym est un étrange individu qui écrit de la science fiction et du fantastique totalement absurde. Auteur totalement unique, il fallait bien s'intéresser à lui :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 Peux tu te présenter en quelques mots ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je suis incapable de me présenter car je n'existe plus. E-Traym est mort tout comme Pôôôcheu le mal-nommé. Si je reviens comme prévu à l'écriture, ce sera sans doute sous un nouveau pseudo ou sous mon propre nom à titre posthume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 Comment es tu venu à l'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Je reviens à l'écriture de manière cyclique et impromptu. J'ai des tonnes d'écrits, d'idées, tous abandonnés. J'ai commencé à écrire des poèmes idiots en CE2 et faisais rire mes camarades de classe en faisant passer dans les rangs des historiettes qui mettaient en scène des personnages jeunes et dégénérés mi-homme mi bêtes, ressemblant fortement à l'idée que je me faisais justement des sus-dits camarades congénères. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 Tu écris des textes qui flirtent souvent avec le surréalisme et  l'absurde. D'où te viens ton goût pour ce type d'inspiration ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes intégrés dans un monde et des sociétés de mensonges que je trouve totalement absurdes et injustes. Mes écrits flirtent avec le rêve dans lequel il serait parfois (souvent) bon de demeurer. L'existence n'a aucun sens. Ou bien, si elle en a un, c'est le mauvais. Mais je parle de manière globale et sans nul doute pour ne rien dire... Mon goût pour ce type d'écriture est donc lié à mon plus grand plaisir: penser. Penser sans bornes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 Ta nouvelle 'l'homme télescope" m'a beaucoup fait penser à la prose de Jean Claude Dunyach. Es ce une influence que tu revendiques ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'ai écrit cette nouvelle très rapidement et avec grand bonheur. Je ne connais pas les écrits de JC Dunyach mais puisque l'occasion m'en est donné, je l'embrasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5 Quels sont tes projets littéraires ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Aucun projet littéraire si ce n'est beaucoup d'écrits commencés et qui ne se termineront sans doute jamais (je n'aime pas reprendre ce que j'ai laissé trop longtemps). J'avais débuté un roman absurde de 70000 signes qui ne verra jamais le jour car je ne comprends plus où je voulais en venir...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-9049297988131128150?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/9049297988131128150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=9049297988131128150' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9049297988131128150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9049297988131128150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/09/les-espoirs-de-limaginaire-e-traym.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : E-Traym'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-6434077598307270224</id><published>2011-08-31T06:45:00.000-07:00</published><updated>2011-08-31T06:56:39.520-07:00</updated><title type='text'>Science fantasy</title><content type='html'>Il y a une vingtaine d'années on a beaucoup critiqué Jacques Goimard lorsqu'il a segmenté la collection Pocket SF. Et c'est l'appellation science fantasy qui a fait couler le plus d'encre. je suis maintenant convaincu que ce grand monsieur de l'édition SF, en bon visionnaire, a eu raison trop tôt. Il avait presque vingt ans d'avance en fait. En 2002 le critique américain Gabriel Chouinard décrivait la science fantasy comme la voie royale de la SF, celles qui était le plus susceptible d'attirer un grand lectorat. &lt;br /&gt;Et je crois que le temps arrive où la science fantasy est prête à devenir une niche, une appellation de plus. Lorsque des romans qui auraient été estampillé SF sans problème il y a vingt ans se retrouve dans la sélection finale du World Fantasy Award c'est un premier signe. Il y avait aussi cet article de NK Jemisin qui expliquait que la fantasy pouvait aussi se conjuguer au futur. C'est nouveau. Avant un roman qui se déroulait dans le futur était de la SF. La question ne se posait même pas.&lt;br /&gt;Je ne serais pas surpris que dans deux ou trois ans l'étiquette science fantasy prenne une réelle autonomie et que l'on voit se développer une littérature à mi chemin entre les deux genres. Quand on sait que la fantasy est touchée au même titre que la SF par le steampunk et que l'on parle de steam fantasy, sans oublier le courant New Weird qui introduit très souvent des éléments de SF dans la fantasy. &lt;br /&gt;En même temps l'on a à faire à une science fiction qui comme je l'ai dit précédemment a tendance à restreindre son champ. L'existence d'une étiquette science fantasy pourra permettre de publier certaines oeuvres dont la science fiction du moment ne veut pas entendre parler mais qui sont susceptibles de trouver un public. &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-6434077598307270224?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/6434077598307270224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=6434077598307270224' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6434077598307270224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6434077598307270224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/08/science-fantasy.html' title='Science fantasy'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-3553030643419795838</id><published>2011-08-15T12:55:00.000-07:00</published><updated>2011-08-15T12:57:47.801-07:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : Philippe Déniel</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 - Peux tu te présenter en quelques mots ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Gasp, je suis super mauvais dans ce registre là. Heureusement, cela a été déjà fait pour outremonde, alors je vais outrageusement réutiliser ce qui a déjà été fait (&lt;a href="http://outremonde.fr/index.php?/auteurs/23-deniel-philippe"&gt;http://outremonde.fr/index.php?/auteurs/23-deniel-philippe&lt;/a&gt;).  C'est nerveux, je déteste parler de moi même (je laisse ce privilège à Jules César et à Alain Delon).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2- Comment es tu venu à l'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Réponse standard numéro 54 ter : par hasard ;-) . Plus sérieusement, j'ai pratiqué les jeux de rôles pendant des années durant mes études et après ensuite. Cela devint difficile de pratiquer une fois dans la vie active, alors au lieu d'écrire des scénarios de JdR j'ai écrit des nouvelles, sans vraiment les finir. Et puis courant 2002, j'ai envoyé un texte au concours organisé par le site ActuSF.com (qui s'appelait alors encore "la 85ème dimension" à l'époque) sans y croire, juste pour tenter le coup. A ma grande surprise j'ai reçu un "prix spécial du jury" pour ce texte. Et cela m'a encouragé à continuer, tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3- Tu aimes souvent mêler SF et fantasy dans tes textes. Te considères&lt;br /&gt;tu comme un auteur de science fantasy ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pas du tout. J'aime juste mélanger les genres. J'ai mélangé western et mythologie, revisité des contes de fées, alors mêler la fantasy e la SF n'est qu'un mélange de genres comme un autre :-) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 - Tu empruntes volontiers des motifs mythologiques. D'où te vient ce&lt;br /&gt;goût pour les mythes ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D'ulysse 31 !!!! Quand j'étais tout gamin, cette série a été diffusée pour la première fois et elle tranchait beaucoup avec les dessins animés japonais qui pullulaient dans les émissions pour enfants (Albator et Goldorak en tête). Cette série reprenait des thèmes mythologiques je me suis donc intéressé au sujet et je suis tombé dedans... La mythologie grecque est si vaste. Après je me suis intéressé à d'autres mythologies et à des contes d'autres cultures. Ce sont des histoires "archétypes" que l'on retrouve partout, tous les récits qui existent s'y rattachent d'une manière où d'une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5 - Quels sont tes projets littéraires ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Concrètement, continuer à écrire des nouvelles, c'est l'objectif number one (parce que raconter des histoires, on a beau dire, mais c'est vraiment fun ;-) ). J'ai participé à un supplément de Jeu De Rôles récemment (ça s'appelait "Peplum Soda" et c'est une extension pour "Brain Soda" qui est un jeu aussi original que déjanté) et j'en prépare une seconde. Sinon (mais là c'est encore du "top secret") j'aimerai beaucoup scénariser une BD. A part cela, le projet d'écrire un truc "bien plus long qu'une nouvelle" me trotte de plus en plus dans la tête ces derniers temps. Je risque probablement de passer à l'acte un de ses 4 matins ;-) .&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-3553030643419795838?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/3553030643419795838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=3553030643419795838' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3553030643419795838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3553030643419795838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/08/les-espoirs-de-limaginaire-philippe.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : Philippe Déniel'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5727680172613667620</id><published>2011-08-06T07:11:00.000-07:00</published><updated>2011-08-06T07:50:07.051-07:00</updated><title type='text'>Changement d'époque</title><content type='html'>La SF serait elle en train de changer d'époque ? On peut le croire. L'époque précédente démarré avec les cyberpunks qui avait ancré le genre dans un paradigme technologique est en train de s'achever : se sont succédés les cyberpunks, le retour de la hard science dans les années 90, la singularité, le transhumainsme. A coté de cela on voit apparaître un discours post moderne de déconstruction du genre avec des auteurs comme Robert Charles Wilson. Les futurs sombres sont à la mode : la critique de l'idéologie néolibérale domine le milieu. On peut d'ailleurs se demander si à force de dénoncer cette idéologie, les auteurs n'ont pas contribué à la rendre possible, à l'actualiser, à lui permettre de s'ancrer dans le champs des possibles. Tous ces courants sont certes différents les uns des autres mais ils ont en commun deux choses : la volonté d'ancrer le genre dans le réel et de le détacher d'un imaginaire de fiction et d'évasion, de mettre au centre du récit l'idée (la sf littérature d'idées, l'idée pouvant être concept, idéologie...).&lt;br /&gt;Les années 2000 font souffler un vent nouveau :&lt;br /&gt;- Apparaissent des anthologies comme Shine qui veulent faire la part belle à des futurs optimistes. Cette anthologie n'est pas un épiphénomène puisque l'on en a vu d'autres comme Seeds of change ( sur les changements de civilisation), Wild humanists ( comment l'écologie peut changer la société) ou encore Little mosque amongs the stars (imaginer une vision positive de l'islam dans le futur). Bref des anthologies qui tranchent avec les discours pessimistes sur l'avenir de nos sociétés. Une SF qui arrête de n'être qu'un vecteur de dénonciation du présent pour véritablement imaginer des futurs.&lt;br /&gt;- Le courant Scifi Strange mené par Jason Sandford fait la part belle aux spéculations basées sur les sciences humaines et n'hésitent pas à mener le genre dans ses derniers retranchements : poésie, baroque, décadence.... Un des courants les plus enthousiasmant de ces dernières années. Là aussi, des auteurs qui innovent en étant dans la continuité de ceux qui les ont précédés. Ils se réclament dans la ligne d'une New Wave élargie et dans le fil de la nouvelle SF américaine des années 70.&lt;br /&gt;- On voit des auteurs appartenant à des minorités publier ainsi que des anglophones non anglo saxons originaires de tous les continents. On a une diversification et une mondialisation qui amène un sang neuf.&lt;br /&gt;- Le leader éditoriale de la SF anglosaxonne est John Joseph Adams qui a pris le relais de Helen Datlow qui occupait jusque là le rôle de principal leader littéraire et éditorial. Adams a une vision beaucoup plus large des littérature de l'imaginaire allant de la hard science jusqu'à des formes extrêmement littéraires, s'intéresse aussi bien à la SF qu'à la fantasy. Du space opera à la fantasy épique, il a publié des anthologies allant des plus classiques au plus surprenantes. Mais il dirige également deux revues (Lightspeed et fantasy) et occupe les fonctions de directeur littéraire de Prime Books.&lt;br /&gt;- Quant à la SF populaire si elle est étouffée par des licences commerciales aux USA, on a vu par contre ces deux dernières années de nombreux space opera publiée en Grande Bretagne. Comme les Britaniques avaient dans les années 90 fait évoluer la fantasy épique, on a des raisons de penser qu'ils feront la même chose avec le space opera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref autant de directions qui nous montre que l'époque est en train de changer. Nous ne vivons pas une crise de la SF, mais l'évolution nécessaire d'une littérature essoufflée après plus de vingt ans à renier une partie de sa nature qui retrouve enfin cette identité confisquée par une partie du fandom soucieux d'en faire un espace de réflexion et non plus une vraie littérature d'imagination. Après deux décennies et demi de restriction du domaine du genre on voit arriver autant de facteur d'élargissement qui rendent optimistes pour les années à venir. Ce n'est que génése de quelque chose, mais une chose est sûre ce n'est pas prêt de s'arrêter. Vivement la suite.&lt;br /&gt;On ne peut être que déçu par les prises de position des leaders éditoriaux du genre comme Serge Lehman faisant l'apologie de l'orientation postmoderne avec son rattachement de la SF à la métaphysique, ou la défense et illustration de la hard science comme voie royale par certains. Heureusement chez nous aussi des auteurs commencent à faire leur trou comme autant de petites souris patientes prêtes à creuser un vaste chantier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5727680172613667620?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5727680172613667620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5727680172613667620' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5727680172613667620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5727680172613667620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/08/changement-depoque.html' title='Changement d&apos;époque'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5837809284622934343</id><published>2011-08-05T00:57:00.000-07:00</published><updated>2011-08-05T00:59:45.984-07:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : David Chauvin</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 Peux tu te présenter en quelques mots ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;J'attends l’âge ingrat et bien trop élevé de 32 ans, celui auquel on est censé vivre dans un pavillon phœnix ou un appart de standing et entretenir une ribambelle de gamins. Sauf que je viens d’une belle région bien trop marquée par la vieillesse et la mort : la Manche (pays de marbreries et de granit), et donc je tâche de rester jeune dans toutes mes actions. Je vis à Tours une jolie ville à taille humaine, depuis 1986, autant dire la préhistoire pour bien des lecteurs du présent blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le lycée, j’ai étudié l’histoire et l’archéologie durant cinq ans (DEA devenu Master 2) avec une spécialité en histoire romaine, avant de connaître un parcours pour le peu erratique. Aujourd’hui, je survis en accomplissant un travail très physique afin de vivre mes passions, moi qui ait toujours exécré le sport. Au fond de moi, j’en tire une certaine fierté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire de plus sur l’homme que je suis ? Je suis un être plutôt taciturne et colérique qui ne supporte pas la bêtise ambiante et a tendance à se retrancher dans se univers, une sorte d’enfant attardé qui n’a pas surmonté le syndrome de Peter Pan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime le métal (qu’il soit brutal ou harmonique), la musique des années 80 et même le vieux rock des décennies d’avant. Je suis un infatigable collectionneur de figurines et je passe beaucoup de temps à les réparer et à les repeindre, comme si je refusais la décadence inéluctable de toutes choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un gourmand invétéré qui absorbe de grandes quantités de viandes, fromage et alcool sans trop faiblir, on ne vit qu’une fois…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 Comment es tu venu à l'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a fallu un certain temps, pour ne pas dire un temps certain à me décider vraiment (à 26 ans pour être exacte, période noire de chômage, d’ennui et de frustrations).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais bien publié quelques textes étant petits dans des bulletins municipaux : j’ai très vite eu une certaine affinité avec la langue française et ses possibilités. Pourtant, un mélange de manque de confiance et de modestie mal placée m’a longtemps empêché d’écrire de vraies histoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai, durant mes jeunes années de lycée et de Fac noirci des cahiers entiers de campagnes et de scénarios de jeu de rôle : il faut dire que je m’adressais à des joueurs exigeants qui en avaient vues d’autres ; de plus, je me plaisais dans ce rôle de scénariste de série à suspens et à grand spectacle. Du jeu de rôle, je suis logiquement passé à la création d’univers et de récits: le temps et le travail que je passais à établir des campagnes pour un groupe restreint, je pouvais l’employer à faire plaisir à un plus large public, les idées de personnages, de légendes ou de chimères quoi m’obsédaient, je pouvais les faire naître sur le papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 Ton principal projet littéraire est un cycle de récits fantastiques intitulé Contes de l'Outreplan ? Peux tu nous présenter cet ambitieux projets et la mythologie qui le sous - tend ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Contes d’Outreplan sont mon plus ancien projet : l’idée était de réunir un nombre « magique » (pour l’instant dix, mais je monterai sans doute à douze ou treize) de petites histoires horribles et grinçantes ayant attrait à un thème commun : les autres royaumes d’existence, leurs habitants et leurs incursions sur notre propre monde tangible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’univers s’inspire un peu de « La Quatrième Dimension » tout en introduisant la notion d’êtres et de pouvoirs d’« outre-plan », les premiers considérant souvent les humains comme des nuisibles à éliminer, les seconds étant souvent l’objet de quête des illuminés les plus ambitieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains scientifiques se figurent un monde non pas en trois ou quatre dimensions mais en dix ou plus : j’ai essayé d’imaginer ces royaumes et leurs habitants monstrueux, puis leurs préoccupations, leurs agissements sur Terre et leurs conflits internes, leur rôle dans l’Histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut imaginer toutes sortes de récits mais dans la plupart des cas, mes héros sont des hommes et des femmes qui prennent conscience de l’horrible vérité et tâchent de lutter contre la tyrannie des monstres qui cherchent à tuer ou à pervertir tout ce qui vit. Dans mon univers, certaines factions secrètes cherchent à résister aux incursions d’outre-plan ou au contraire, prennent partie pour telle ou telle créature charismatique : sans compter celles qui se sont introduites dans les cercles de la politique, de l’économie ou des médias et qui agissent en secret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 Peux tu nous présenter ton projet de cycle de SF, Les enfers miniatures ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’intéresse effectivement aussi à la SF, plus à l’aspect « planet opera » qu’aux interrogations technologiques et écologiques d’ailleurs. Dans les « Enfers miniatures », la galaxie présentée est celle qui a été peuplée par une humanité qui a fui une menace aujourd’hui oubliée et dont la diaspora s’est multipliée pour créer une infinité de mondes et de cultures. Mais comme je suis un éternel pessimiste, cette galaxie est minée par les conflits, l’obscurantisme, la pollution, et les intérêts égoïstes. En toile de fonds, une grande guerre se prépare entre la Croisade Rédemptrice de Spartàn, qui entend remodeler l’humanité et le Pacte unilatéral de l’Union, dirigé par le « Grand frère » Gaédien : une forme de Seconde guerre mondiale à l’échelle galactique : avec son lot de haines, de propagande, de combats et de désastres. Pendant ce temps, certaines civilisations non-humaines conspirent pour en finir avec cette espèce qui se reproduit et ravage tout sur son passage, comme un nuage de sauterelles : leurs cultures ancestrales ne peuvent certainement pas endurer plus longtemps cette invasion ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon premier projet de roman dans les « Enfers miniatures » s’intitule « Guyana Sunrise » et met en scène une violente révolte pénitentiaire sur le petit monde pauvre et forestier de Guyana, devenu camp de redressement pour les grandes puissances de l’Union. Dans un deuxième projet intitulé « Blockhaus », un groupe d’explorateurs est confronté à l’enfer qu’est devenue Thyatire, planète berceau de la fameuse Croisade rédemptrice. Enfin dans « La petite fille aux allume-gaz », je parle de l’empire déclinant d’Eboria, furieusement proche de notre Europe, et gangréné par la pauvreté, la violence urbaine et le racisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5 De même peux-tu nous détailler tes divers projets en fantasy ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je me suis lancé dans l’aventure improbable de l’écriture, j’avais deux choses en tête : les « Contes d’Outre-plan » mais aussi un cycle de fantasy mettant en opposition notre monde et un autre : Nékroôs, un monde médiéval-fantastique servant de prison aux neuf démons, des créatures qui manquèrent de détruire la galaxie autrefois. Dans le cycle de Nékroôs, une adolescente de notre Terre est précipitée dans ce monde primitif et apprend à retrouver ses véritables pouvoirs pour entrer en résistance contre les monstres qui tentent de sortir de Nékroôs pour achever leur tâche de destruction dans notre univers. C’est un vaste projet, avec un univers aussi détaillé que la  Terre du Milieu de Tolkien ou l’Age hyborien de Howard, aussi vais-je mettre un certain temps à le mettre au point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, je bosse sur des univers fantasy autres et plus proches de notre Terre, plus inspirés de la véritable histoire de la Terre ou des Contes de fées revisités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;6 quelles vont être tes prochaines publications ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile à dire, je dois mes premières publications de nouvelles (une dizaine en format web) à des appels à texte, c’est un jeu un peu grisant, mais à double tranchant, dont je suis revenu ces derniers temps : mes propres projets ne pouvant supporter de trop entrer dans des cases ou des critères de temps et de limites de signes. Je vais tâcher de travailler encore plus dur et de m’imposer auprès des éditeurs afin d’obtenir le Graal suprême : la publication papier, la lourde pression de la presse sur la douceur du support léger.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5837809284622934343?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5837809284622934343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5837809284622934343' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5837809284622934343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5837809284622934343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/08/les-espoirs-de-limaginaire-david.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : David Chauvin'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5158168881606146898</id><published>2011-07-23T11:40:00.000-07:00</published><updated>2011-07-23T11:41:09.676-07:00</updated><title type='text'>L'univers est important</title><content type='html'>A force de considérer la SF comme une littérature d'idée on a oublié un fait fondamental : l'univers est important. L'univers n'est pas uniquement là pour être l'illustration d'un concept. C'est la cas par exemple dans Spin de Robert Charles Wilson. Tout le roman gravite autour de la membrane de Spin et finalement toutes les idées spéculatives découlent de la présence de celle ci. C'est quelque part une conception minimaliste de la SF. &lt;br /&gt;Qu'est ce qu'un univers. Il s'agit d'un réseau d'éléments figuratifs et thématiques assemblés de manière cohérente. Donc un univers c'est un réseau de concepts et d'images mentales reliés les uns aux autres. Dans ce texte - réseau les concepts ne sont pas là pour être une tête de pont qui conditionne tout le reste. Ils sont au service du récit et surtout au service de cet univers. Les éléments figuratifs vont être les éléments matériels du récits et les éléments thématiques des éléments abstraits. On comprend très vite que les éléments figuratifs sont des noeuds du réseaux et les éléments abstraits sont au contraire le liant qui permet d'amener la cohérence. L'idée, le concept si vous préférer, vont se situer à ce deuxième niveau. Ce bel et bien les éléments figuratifs qui mènent le bal. Les éléments figuratifs vont bien sûr comprendre tous les jouets du genre customisés avec plus ou moins de talent par les auteurs. Mais également la traduction fictionnelle de toutes les images mentales que l'auteur a voulu y mettre. Et l'on comprend bien que si l'on arrive à un réseau d'objets de fiction important et bien il n'y aura pas qu'une seule idées mais bien plusieurs qui figureront dans les éléments thématiques qui apporteront du liant au texte. Le problème  c'est que le niveau des idées ne sera pas forcément le niveau du contenu et les niveau des images celui de l'expression. De nombreuses images appartiendront au contenu et certains concepts seront de l'expression. On peut très bien avoir des images qui sont le moteur du texte comme chez Serge Brussolo chez qui les concepts découlent toujours d'éléments figuratifs extrêmes. Ce n'est certainement pas le seul auteur à l'avoir fait mais c'est certainement celui qui a poussé le plus loin le procédé. &lt;br /&gt;L'univers est le coeur du récit de science fiction comme du récit de fantasy. C'est le point commun aux deux genres. C'est pour l'avoir oublié que la SF devient de moins en moins enthousiasmantes proposant des récits tournant autour d'un concept, ce qui pour une nouvelle peut très bien fonctionner mais qui sur un roman devient vite lourd. La SF finit ainsi par s'intellectualiser et essaye de trouver une légitimité par le développement des concepts en tournant le dos à cette notion d'univers qui a pourtant été importante dans la SF de l'âge d'or.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5158168881606146898?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5158168881606146898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5158168881606146898' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5158168881606146898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5158168881606146898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/07/lunivers-est-important.html' title='L&apos;univers est important'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5189020794934810200</id><published>2011-07-18T09:11:00.000-07:00</published><updated>2011-07-18T09:16:22.410-07:00</updated><title type='text'>Les espoir de l'imaginaire : Nicolas B Wulf</title><content type='html'>C'est au tour de Nicolas B Wulf de se prêter à l'exercice. Ce jeune auteur a comme beaucoup été révélé par ces deux piliers du fandom que sont Outremonde et Phenix Web Hors série. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1-Peux-tu te présenter en quelques lignes ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis originaire de Rouen, né à l’aube de l’année 1980. J’ai suivi un cursus scientifique, qui s’est orienté vers les terrifiants arcanes mathématiques au fil des années. Les disciplines littéraires m’ont toujours épaulé dans les moments délicats, mon amour des mots ayant été omniprésent.&lt;br /&gt;Côté musique, beaucoup de metal, pas mal de classique avec une prédominance des compositeurs d’Europe de l’Est et un peu de chanson française. Pas d’instrument dont je puisse revendiquer une quelconque maîtrise, pas assez de patience pour cela.&lt;br /&gt;Un chat qui louche à la maison.&lt;br /&gt;Ah oui, et j’ai une sainte horreur du fromage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2-Comment es-tu arrivé à l'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant que je me souvienne, j’ai toujours eu le goût de raconter des histoires. D’abord par des bandes dessinées aux univers inspirés par les dessins animés qui ont bercé mon enfance. &lt;br /&gt;Après des premiers essais de textes de SF inachevés, c’est en 3e que le virus de l’écriture commence véritablement à s’emparer de moi, quand ma prof de Grec me lance sur l’idée de rédiger une nouvelle de SF revisitant les douze travaux d’Héraclès. En découle mon premier texte achevé, et ma première publication, en épisodes dans le journal du collège.&lt;br /&gt;S’enchaînent ensuite des textes d’horreur, tous à inachevés à l’exception de la nouvelle Le Purgatoire. J’ai alors 16 ans et je ne sais pas encore que pendant l’été qui suivra, je débuterai LE projet, celui qui n’a connu de conclusion (temporaire ?) que 14 années plus tard sous le titre La Larme Noire, mon unique roman achevé à ce jour.&lt;br /&gt;Pourquoi avoir écrit cette histoire de fantasy ? Sûrement par frustration. J’avais terminé le Seigneur des Anneaux quelques mois plus tôt, avait regretté l’absence de dragon malgré le pied énorme que fut cette lecture. Autre lecture décisive : celle des deux trilogies fondatrices de l’univers Dragonlance. Là, il y avait du dragon à revendre, mais j’aurais souhaité que la psychologie de certains personnages soit encore approfondie. Ce furent mes deux pierres angulaires pour me lancer : du dragon et du personnage avec une psychologie très développée. Finalement, je n’aurais vraiment travaillé que celle d’un seul de mes personnages (rires).&lt;br /&gt;Et puis, à partir du moment où j’ai commencé à partager mes récits (merci à ma tendre moitié qui m’y a très fortement incité) et que les lecteurs ont répondu présents, tout s’est enchaîné et le plaisir d’écrire a pris une nouvelle dimension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3-J'avais bien aimé ta nouvelle Esprits Racines. Comptes-tu revenir dans cet univers mêlant fantasy médiévale et vaudou ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C’est déjà fait ! Lors de l’été 2008, je me suis replongé dans cet univers pour écrire un « feuilleton de l’été » : Par-delà l’océan. Il prend place juste après les événements d’Esprits Racines et nous permet de suivre Nickolah Dothiriel dans les pas de son père, et même bien au-delà. Je me sens vraiment à l’aise dans ce mélange des genres et je me suis beaucoup attaché à mes personnages. Une relecture récente m’en a apporté la confirmation.&lt;br /&gt;L’ensemble des deux textes a été publié fin juin 2011 chez &lt;a href="http://numerikmedias.com/librairie/"&gt;Numerik Livres&lt;/a&gt;, éditeur 100% numérique, sous le titre Par-delà l’océan.&lt;br /&gt;Et les aventures de la Dalvénia et de son équipage de pirates sont loin d’être terminées. Je vais d’ailleurs travailler sur leur suite durant l’été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4-Ton principal projet concerne des textes de cyber fantasy. Peux-tu nous présenter cet univers. Comment le définirais-tu pour le distinguer de celui de la franchise Shadowrun ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment pourrais-je définir ce genre que je cherche à aborder avec cet ensemble de textes ? C'est le croisement entre Tolkien et William Gibson, la réunion entre Glen Cook et Bruce Sterling. Un style à ma connaissance peu abordé dans l'Imaginaire. Hormis la série de romans basée sur l'univers du jeu de rôle Shadowrun, je ne vois pas vraiment de roman qui traite de ce mélange des genres. Faerie Hackers, de Johan Heliot, s'y essaie mais, si ce roman est fort agréable, il ne pousse pas suffisamment loin le concept.&lt;br /&gt;L'aspect fondamental, est que l'univers que je développe est un prolongement futuriste du nôtre, où les créatures fantastiques sont revenues à la vie, même si elles n'ont jamais vraiment disparu, et où la magie a fait sa réapparition, même si elle aussi n'a jamais vraiment disparu...&lt;br /&gt;Je l’envisage comme une fusion de divers genres littéraires : la fantasy et le cyberpunk bien sûr, mais aussi le polar et le thriller, à la sauce SF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me reste cependant beaucoup de travail à abattre pour définir un univers complet et cohérent, exploitable dans le cadre d’un roman. Pour le moment, ce sont des nouvelles qui vont m’aider à l’explorer et à en affiner quelques aspects.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le comparer à celui de Shadowrun, je dois reconnaître que c’est difficile. Je maîtrise mal cet univers, ma connaissance se limitant à une ou deux parties du jeu de rôle et à la lecture d’une poignée de romans. Je pense que les deux univers doivent reposer sur des bases assez proches. C’est plus dans les récits eux-mêmes que se situera la différence. Shadowrun propose, dans la lignée du jeu de rôle, de suivre des indépendants en quête de missions pour pouvoir survivre (toujours très temporairement) financièrement dans la jungle urbaine. Du moins, c’est comme ça que j’ai vu cet univers. Il reste par cet aspect une source d’inspiration. Mais finalement, ce sont plus les jeux publiés par Casus Belli sous le système SimulacreS qui m’ont servi de base (Cyber Age bien sûr, mais aussi Capitaine Vaudou et même SangDragon).&lt;br /&gt;Mes personnages, s’ils peuvent s’approcher par moment de ceux mis en action dans Shadowrun, ne seront que très peu dans des situations de mission commanditée, ou alors en tant que situation initiale, flashback ou intrigue secondaire. J’aimerais que cet aspect ne soit jamais au centre de mes récits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;-Tu as également un projet de poème épique concernant un troll. Peux-tu nous parler de ce projet un peu fou ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit de La Geste de Klarg le Troll. J’ai eu un beau jour de janvier 2006 l'idée d'un cycle de poèmes mettant en scène Klarg le Troll, créature peureuse et chétive au destin étonnamment héroïque. L'ambiance que je voulais obtenir est celle d’une fantasy humoristique, sur toile poétique.&lt;br /&gt;Les lecteurs se sont vite pris au jeu et moi aussi ! La première époque a duré 26 chants, et j’ai enchaîné sur une seconde période qui pour le moment stagne à 12 chants, mais qui en comprendra également 26 quand j’arriverai au terme.&lt;br /&gt;Un projet d’édition numérique illustrée est en cours dans le cadre d’un hors-série du &lt;a href="http://collectif-hydrae.wifeo.com/le-codex-poeticus.php"&gt;Codex Poeticus&lt;/a&gt;, mais c’est actuellement en stand by. Du coup je ne peux pas vraiment apporter de précision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;6-Quels sont tes autres projets littéraires ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois qu’il y en a déjà pas mal comme ça ! (rires)&lt;br /&gt;Sérieusement, j’aimerais bien préparer un recueil de poèmes mêlant archives et inédits, autour d’une thématique SFFF. Et ces dernières semaines, l’envie de reprendre La Larme Noire avec une armée de bêta-lecteurs m’est revenue, alors que je partais dans l’idée que je ne pourrais rien en faire de plus. Par la même occasion, revenir en Noghaard pour faire revivre cet univers de fantasy me tente assez finalement…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5189020794934810200?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5189020794934810200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5189020794934810200' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5189020794934810200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5189020794934810200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/07/les-espoir-de-limaginaire-nicolas-b.html' title='Les espoir de l&apos;imaginaire : Nicolas B Wulf'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-6821833944328548759</id><published>2011-07-11T06:39:00.000-07:00</published><updated>2011-07-12T04:02:36.550-07:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : Sébastien Ruche</title><content type='html'>Sébastien Ruche est connu pour avoir publié quelques nouvelles. On a notamment remarqué sa nouvelle Au large d'Ildeiade dans l'anthologie, De la Chair à l'acier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Peux tu te présenter en quelques mots ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'ai trente ans, la plante des pieds sur terre et la caboche dans les étoiles... J'écris des histoires aussi bien que des musiques et j'entremêle parfois les deux. Les passerelles entre les arts me motivent énormément. En écriture, j'évolue principalement dans le style fantastique, avec des passages en science fiction, polar noir, etc. En musique, j'expérimente la folk au sein de mon projet Eres Sound.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2-&lt;span style="font-weight:bold;"&gt; Comment es tu venu à l'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'ai découvert le goût des mots vers 12 ans en même temps que le réel plaisir de lecture, mais j'avais dix huit ans lorsque l'averse m'est vraiment tombée dessus. Je me suis dit que lire des histoires, c'était bien, mais que les écrire serait mieux. Je voulais passer de l'autre côté du miroir. Dans la foulée, j'ai écris ma première nouvelle. Dans le genre fantastique, bourrée de défauts et de clichés, sans aucun style personnel... Mais la machine était lancée. J'avais trouvé un moyen de canaliser le flux incessant d'images étranges qui traversaient ma tête... L'année suivante, je me suis retrouvé au sommet d'une colline rougeâtre semi désertique, quelque part en Aveyron. J'ai poussé un peu plus loin l'expérimentation. Je n'ai jamais cessé d'écrire depuis...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;3- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;J'avais adoré " Au large d'Ildeiade". As tu l'intention d'écrire d'autres nouvelles dans des ambiances aussi baroques, mêlant SF et fantasy ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Content que « Au large d'Ildeïade » t'ai plu ! Il y aura probablement d'autres récits de ce style, mais je ne sais pas encore quand... Lorsque j'ai débuté cette nouvelle, je ne savais pas ce qu'elle deviendrait ni jusqu'où s'étendraient le décor et l'ambiance. La plupart du temps, je ne sais pas où vont me mener les histoires. Je ne réfléchis pas au genre en amont, je le constate simplement une fois l'histoire achevée... De même, je ne crée pas de scénario, sans quoi je perds tout plaisir d'écrire. Je préfère la spontanéité de la création, regarder mes personnages prendre vie et réagir aux obstacles qui se dressent devant eux. Si je sais déjà tout ce qui va se passer, je m'ennuie et cesse d'écrire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;4- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tu écris aussi bien en littérature adulte que jeunesse. N'as tu pas l'impression de te disperser ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pas du tout, au contraire ! A mes yeux, chaque exercice d'écriture est important et permet de s'améliorer. Les leçons que l'on tire de tel ou tel exercice peuvent être appliquées aux autres. Les expériences se nourrissent entre elles. Je ne crois pas que les frontières entre les styles soient hermétiques. Je crois même que c'est une nécessité, pour un écrivain, de tester différents types d'écriture. Cela permet de parfaire sa plume, de la sculpter sous différents angles. Personnellement, j'ai besoin d'écrire des choses différentes, sans quoi j'ai trop vite l'impression de tourner en rond...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;5- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Quels sont tes principaux projets d'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'ai plusieurs projets en cours et à venir. Je travaille actuellement sur le second jet d'un roman. J'espère l'avoir achevé pour la rentrée de septembre. En parallèle, je poursuis l'écriture de nouvelles. Je reste très attaché à cet exercice. Il me procure des pauses rafraîchissantes sur les projets de plus longue haleine. Enfin, je vais à nouveau collaborer avec l'excellente photographe plasticienne Marie Delagnes (http://www.mariedelagnes.com) pour un nouveau conte photographique, au croisement des univers de Tim Burton et d'Egar Poe. C'est un projet d'envergure dont les bases sont déjà jetées. Le rendu final (livre, version audio et exposition), devrait voir le jour en janvier 2013...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-6821833944328548759?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/6821833944328548759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=6821833944328548759' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6821833944328548759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6821833944328548759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/07/les-espoirs-de-limaginaire-sebastien.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : Sébastien Ruche'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-47698146413368782</id><published>2011-07-11T05:00:00.000-07:00</published><updated>2011-07-11T05:09:02.901-07:00</updated><title type='text'>Diversité</title><content type='html'>Aujourd'hui dans la SF nord américaine on assiste dans la génération montante à une arrivée massive des auteurs issus des minorités. Qu'ils soient Afro - Américains ( NK Jemisin, Alaya Dawn Johnson, Karen Lord...), américains asiatiques ( Yoon Ha Lee, Eugie Foster, Tony Pi...), arabo américains ( Saladin Ahmed, Amal el Moktar, ahmed A khan...) ou encore hispaniques ( Mercurio D Rivera...). Il n'y a jamais eu autant d'auteurs issus des minorités qu'en ce début de 21 éme siècle.&lt;br /&gt;Quand on regarde la SF française, on n'y trouve assez peu d'auteurs issus des minorités. Ils doivent se compter sur les doigts d'une seule main. Déjà les auteurs issus des Dom Tom ont du mal à percer. A une époque on parlait beaucoup du Néo Calédonien, Pascal Gonthier. Certains avaient même annoncé la publication d'un roman de cet auteur. Pourtant les auteurs issus de ce que l'on appelle pudiquement la diversité ont beaucoup à apporter aux littératures de l'imaginaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-47698146413368782?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/47698146413368782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=47698146413368782' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/47698146413368782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/47698146413368782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/07/diversite.html' title='Diversité'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-1252527471626973706</id><published>2011-06-23T10:53:00.000-07:00</published><updated>2011-06-23T10:55:14.816-07:00</updated><title type='text'>85 éme étage</title><content type='html'>Georges Bormand a développé sur le forum d'Actusf la notion de 85éme étage. Pour lui bon nombre d'oeuvres de SF publiées aujourd'hui nécessitent pour être comprises une solide connaissance du genre. Les oeuvres faciles d'accès permettant de récupérer de nouveaux lecteurs se font rares.&lt;br /&gt;Si l'on prend l'exemple de Greg Egan, non seulement on attend du lecteur qui va s'intéresser à ces oeuvres une connaissance du genre mais aussi un solide bagage scientifique. D'un autre coté Spin de Robert Charles Wilson sera facilement abordable par un lecteur de blanche. L'intrigue est celle d'un roman psychologique  plutôt intimiste. La dimension spéculative, celle de la membrane de Spin qui recouvre la Terre est finalement traitée de manière ténue, assez pour peut être pour qu'un lecteur de littérature générale puisse s'y intéresser. Mais est bien les lecteurs de Blanche que les éditeurs doivent essayer de séduire ? D'un coté on ne fait pas grand chose pour séduire les adolescents, à part rééditer des classiques anciens qui peuvent ne pas leur parler. D'un autre coté  la SF est aussi une subculture. Et la prédominance de ce 85émé étage doit nous faire demander si le dialogue entre littérature et autres média n'est pas rompu. Il est en effet largement nécessaire de publier des textes qui tentent de dialoguer avec la SF médiatique donc qui va utiliser les thèmes utilisés par le cinéma, la BD ou les jeux vidéos.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-1252527471626973706?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/1252527471626973706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=1252527471626973706' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1252527471626973706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1252527471626973706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/06/85-eme-etage.html' title='85 éme étage'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-833942281123005930</id><published>2011-06-21T04:43:00.000-07:00</published><updated>2011-06-21T06:27:45.002-07:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : Gaelle K Kempeneers</title><content type='html'>Gaelle a été révélée comme beaucoup par le webzine Outremonde. Deux nouvelles ont suffi pour la faire remarquer. Rencontre avec un auteur qui s'apprête à passer au roman :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - Peux tu te présenter en quelques mots ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien. Je suis née la veille du Samain, en 1979. J'ai deux adorables petites princesses, je suis toujours un peu dans la lune, je suis belge et je suis connue aussi sous le nom de Kashiira. ^^&lt;br /&gt;Plus sérieusement, j’ai un graduat en communication, je travaille dans la fonction publique et mon rêve a toujours été de devenir écrivain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- Comment es tu arrivée à l'écriture ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça s’est fait tout naturellement. A cinq ans, ma mamy qui était institutrice a cédé – des ‘et moi aussi ze veux lire, d’abord !’, vingt fois par jour, ont pas mal influencé sa décision, aussi – à ma demande et m'a appris à lire. J'ai enfin pu piquer les bouquins des grands ! J'ai débuté mes premières lectures avec les Oui-oui et autres Club des cinq, j'ai rêvé avec les Six Compagnons de la Croix rousse, j'ai découvert les aventures de Sylvie et celles de Vicky (avec une nette préférence pour cette dernière, plus garçon manqué) que ma mère m'avait donnés dans l'espoir de faire de moi une vraie fille (qui aimerait le rose, les robes et jouer à la poupée). Pauvre maman, elle aurait peut-être réussi si je n'avais pas découvert la bibliothèque de mon papa. J'ai dévoré Ayla, fille de la terre, cachée dans mon armoire à jouets (m'interdire de lire ce livre (quelques scènes étaient assez osées, il faut dire, trop pour une gamine de 8-9 ans) a été le meilleur encouragement pour que je le dévore ! - mon côté : je fais ce que je veux, d'abord !), avant de passer à la Ballade de Pern et aux Chanur... A huit ans, moi aussi j’ai voulu mettre par écrit le petit cinéma qui tournait en permanence dans ma tête, les histoires que je me racontais dans mon lit et tous mes et si... Je ne me rappelle plus de mes premiers récits mais depuis, je ne me suis plus arrêtée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 - J'avais aimé ta nouvelle " Le tigre du Dark Whistle". Il y avait là un univers riche de potentialité. As - tu prévu d'y revenir dans d'autres textes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, bien sûr. Une deuxième nouvelle est d'ailleurs en cours d'écriture et d'autres attendent sagement leur tour. Mon Tigre Rouge est prêt à revenir dans de nouvelles aventures qui vont justement explorer le mystérieux archipel volant de Kopoll. Je ne compte pas écrire de romans pour cet univers, je vais en rester aux nouvelles, pour le moment, c’est le format qui convient le mieux dans ce cas, je pense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4- Peux tu nous présenter "le chant de la Malombre, ton cycle de fantasy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, la terre est tombée malade et les dragons sont devenus fous. Pendant quelques Jours Sanglants, ils ont ravagé les royaumes des hommes avant de se réfugier dans la Morteterre, ce nouveau territoire qui ne cesse de s'étendre tel une gangrène. Depuis, les peuples de la Viveterre vivent sous une épée de Damocles permanente, reculant sans cesse face à l'avancée de l'essence des terres noires : la Malombre.&lt;br /&gt;Une nouvelle caste de chevaliers a été créée dans la douleur, le sang et la folie. Les Tueurs de Dragons qui luttent pied à pied, jour après jour, contre l'avancée inexorable de la Morteterre.&lt;br /&gt;Une lutte qui semble perdue d'avance...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 - Pourquoi venir à la fantasy classique alors que jusque là tes texte étaient surtout caractérisés par le mélange SF- fantasy? Un tournant dans ton inspiration ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, je suis assez étonnée par ta question ! En effet, à part deux nouvelles écrites dans le cadre du projet Obsidium et un OVNI toujours en cours d'écriture (une novella qui me pose plus de questions que je n’ai de réponses &gt;.&lt;), toutes mes histoires font partie du genre de la fantasy ou du fantastique. La fantasy est le style d’histoire dans lequel je me sens le plus à mon aise. Quant à la Science-fiction, j’avoue que je me sens un peu empruntée quand j’en écris. Je n’ai pas un esprit scientifique et, dans ce domaine, je suis peu ou prou une néophyte ! Même si j’ai un faible pour le post-apocalyptique. D’ailleurs, mes (très) rares écrits de SF sont de ce style-là, j’avoue !&lt;br /&gt;Si tu parles du Tigre du DarkWisthle, je voyais cette nouvelle plutôt comme de la fantasy où se mêlerait une minuscule touche de steampunk bien que certains lecteurs m'aient déjà dit y voir plutôt de la SF. Comme quoi… si ça se trouve, j’écris de la SF sans même le savoir ! ;p&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 - Quels sont tes autres projets littéraires ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Houlà ! Il va falloir que je fasse une liste ! Tout d’abord, continuer à scénariser la bande dessinée les Chroniques d’Outremonde (le premier épisode est en ligne sur Outremonde.fr) (consolider la trame, diviser en ‘chapitres’ et voir combien de tomes j’aurai exactement). J’ai aussi une histoire jeunesse sur le thème de la Belle au Bois Dormant en cours de préparation ; un projet de roman d’épouvante toujours au stade d’embryon. Je titille l’idée de faire une excursion dans la bit-lit. J’ai aussi un roman plus humoristique à préparer, d’autres projets jeunesses aussi. Mais le Chant de la Malombre est la priorité pour le moment, mes autres projets devront attendre que j’aie terminé.&lt;br /&gt;(Ne pas me disperser, ne pas me disperser, ne pas me disperser !)&lt;br /&gt;J’ai aussi une nouvelle que je vais proposer à une anthologie (si j’arrive à la corriger avant la deadline, évidemment !), on verra bien si elle sera reprise.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-833942281123005930?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/833942281123005930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=833942281123005930' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/833942281123005930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/833942281123005930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/06/les-espoirs-de-limaginaire-gaelle-k.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : Gaelle K Kempeneers'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7063939219030656288</id><published>2011-05-03T09:46:00.000-07:00</published><updated>2011-05-03T09:48:54.088-07:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : Jean Luc Théodora</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 Peux tu te présenter en quelques mots ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marié, deux enfants, la quarantaine, j’enseigne l’histoire géographie dans un établissement privé. Originaire de la réunion, j’y suis très vite retourné après des études en métropole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 Comment as tu débuté dans l'écriture ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela a été un processus assez long. En effet je ne me destinais absolument pas à l’écriture. Mon truc c’était plutôt le dessin et ce très tôt. Tout gamin je remplissais déjà des cahiers de brouillon en mettant en scène des personnages aussi hétéroclites que Zembla, Tarzan, Blek le Roc ou Davy Crockett. La première fois que j’ai tenté l’expérience de l’écriture c’était en terminale, après avoir lu « un pont de cendres » de Roger Zelazny. Par la suite, j’ai continué un peu en maths sup, cela me permettait de décompresser. Mais, le véritable passage à la mise sur papier d’idées s’est fait avec les jeux de rôle. D’abord joueur, je suis très vite passé de l’autre coté du paravent et me suis mis à créer mes propres scénarios, principalement pour ad&amp;d, mais aussi pour Stormbringer ou jrtm. Le second déclic, je le dois à un enseignant lors de mon deug de communication. Il fallait écrire une histoire autour de la dualité leader/dealer. Le prof m’a encouragé à persister dans cette voie ; il avait bien accroché à mon texte. Et puis, il y a eu internet ! j’ai notamment découvert le site Une Autre Terre, qui développait un concept , entre autres, d’écriture à plusieurs mains. L’une de ces expériences a été publiée à l’initiative de Pierre Gévart l’année dernière, sous le titre de Pour un autre Temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 Tu vis à la Réunion. A ton avis est ce que cet éloignement du fandom  et de l'édition professionnelle est un obstacle pour être publié ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j’aurais envie de dire oui, bien que aujourd’hui internet ouvre énormément de possibilités. En effet, l’éloignement géographique tend malheureusement à isoler. On a peu de contacts avec les autres et il est extrêmement difficile d’assister aux événements, et ce d’autant plus qu’il est difficile de se tenir au courant. Rien que la semaine dernière, il y avait une conférence sur le thème de l’uchronie a la Réunion ; je l’ai su trop tard, tant les réseaux d’écriture fonctionnent mal ici, chacun fonctionnant en cercle fermé, convaincu de son isolement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 Tes deux thèmes de prédilection sont la métamorphose et le jeu  d'échec cosmique. Qu'est ce qui t'attire dans ces sujets ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il est vrai que le thème de la métamorphose est déjà présent dans « le réveil de Skell » ainsi que de manière diffuse dans les contes de la Rousse. On touche ici au mystère , à l’inconnu, souvent à la part d’ombre qui se cache en chacun. Lorsqu’on se transforme c’est souvent sous pression et on lâche la bride, on se libère des conventions et des inhibitions. Outre le fait que ce thème favorise les excès (le Hulk cannibale et nécrophage des Ultimates en est un parfait exemple), il permet de mettre en scène des personnages complexes qui vivent leur condition comme une fatalité (le loup-garou classique ne décide pas son changement d’état, c’est la lune la seule fautive)  , mais aussi sont déculpabilisés par là même. &lt;br /&gt;Le thème de l’échec cosmique est certainement une conséquence d’un certain nombre de lectures : Elric le nécromancien, les héros zelazniens en général (Jack des ombres, Shimbo de la tour de l’arbre noir, Corwin d’ambre, et j’en passe). C’est à chaque fois la mise en scène de personnages tous plus dantesques et torturés les uns que les autres, dont la moindre décision prend des proportions titanesques. Hamilton aussi conjugue ce type de personnages à la sauce space-opera ! et là, c’est l’univers qui joue sa chemise.&lt;br /&gt;Cela donne des récits animés, et les pauses philosophiques ne sont que de brefs intermèdes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5 Peux tu nous présenter ton cycle de nouvelles de fantasy les Contes  de la Rousse ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;alors que j’étais sur l’écriture du réveil de Skell, visible sur le site anice fiction, un ami qui me faisait le plaisir de me lire m’a fait remarquer que tous mes personnages étaient masculins. J’ai alors écrit « soleil d’ombre ». j’ai présenté la nouvelle à l’un des premiers concours de actu SF et me suis hissé parmi les premiers. Mais, j’étais resté sur ma faim et me suis mis à imaginer la suite, sur laquelle je travaille actuellement. &lt;br /&gt;L’histoire tourne dans la première partie du cycle autour de  la figure d'une héritière transformée en assassin, dans un monde où la magie est assez diffuse (on n’en prend pas vraiment connaissance même si on sent qu’elle st là).&lt;br /&gt;Autre particularité, le récit se fait à la première personne et au présent. Cela me permet d’insuffler une certaine nervosité et de me concentrer sur les actes et les pensées du seul personnage principal. La difficulté est d’user des observations de l’héroïne ce qui permet au lecteur d’extrapoler ce qui se passe, notamment concernant les autres antagonistes qu’on ne connait qu’à travers les dialogues et le regard du personnage central. C’est surement le récit le plus abouti que j’ai pu livrer jusqu’à maintenant, si on excepte la nouvelle « figures » (dans arcanes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;6 Tu es aussi l'auteur d'un roman de fantasy d'inspiration slave, le Réveil de Skell. Peux tu nous le présenter rapidement ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C’est ma première tentative d’écrire quelque chose sur la durée. La rédaction a été assez rapide, un ami lisait les chapitres au rythme de leur écriture. Mais, c’est une œuvre de jeunesse dont la structure est bancale avec de vrais problèmes de rythme. J’ai pensé à la retravailler, mais la tâche me semble très compliquée de par toutes les erreurs qui émaillent la rédaction, même si certaines idées pourraient servir de point de départ à d’autres récits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;7 Quels sont tes autres projets littéraires ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour l’immédiat je pense à terminer les contes de la Rousse puis à reprendre certains personnages du réveil de Skell afin de développer des histoires complètes autour d’eux. Je pense notamment à Erwin ou mieux à Wrymtraël.&lt;br /&gt;Et puis, il y a pas mal d’appels à texte que je trouve sympathiques.&lt;br /&gt;De fait, je tentais de préparer l’agrégation et cela me prenait trop de temps. Je pense abandonner ce projet pour me recentrer sur l’écriture, car je ressens un vrai manque niveau créativité en ce moment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7063939219030656288?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7063939219030656288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7063939219030656288' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7063939219030656288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7063939219030656288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/05/les-espoirs-de-limaginaire-jean-luc.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : Jean Luc Théodora'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-993039794656963212</id><published>2011-05-02T02:42:00.000-07:00</published><updated>2011-07-13T12:03:58.902-07:00</updated><title type='text'>Convergence et divergence</title><content type='html'>Les deux rédacteurs en chef d'Angle Mort s'expriment dans l'édito du numéro 3. Ils revendiquent le décalage dont j'avais parlé ici entre les fiction anglo saxonnes et francophones. Passons sur certaines contre vérités : par exemple ils nous disent que les webzines et podcasts publiant des fictions francophones sont pratiquement inexistant : ils n'ont sans doute jamais entendu parler de Outremonde, Mots &amp; Légendes, Phénix spécial, Azimut, Nuits d'Almor et trois ou quatre autres. De plus en plus de jeunes auteurs ont des blogs. Il existe bien une communauté qui se structure autour de Cocyclics, des Chantiers Imaginaires et qui se développent. Il y a depuis environ trois ou quatre ans un souffle nouveau, des petits éditeurs avec chacun leur identité - Voy'el, Ad Astra, Critic, Asgard, Argemmios, Asgard / Lokomodo, le Riez et plus récemment l'Homme sans nom sans oublier Rivière BLanche qui fait figure de vétéran dans ce paysage. Bref le constat fait ici aurait put être fait en 2008 mais en 2011 les choses ont changé et n'en finissent pas d'évoluer, de bouger.&lt;br /&gt;Mais revenons sur le point de la divergence. Privilégier des textes francophones extrêmement littéraire en sacrifiant parfois leur appartenance au genre qui sera plus que ténue et des textes anglo saxons coeur de cible ce n'est pas tenable. Il faut au contraire aller dans le sens de la convergence. Publier des auteurs francophones coeur de cible. Je préfère lire des textes parfois moins littéraire au sens français ( travail sur le style) et avec une narration plus dynamique et surtout des univers, des images originales, des concepts. Cela on le trouve dans les fanzines et webzines que Laurent Queyssy et Arkady Knight ne doivent pas connaître. Ils ne se souviennent sans doute pas d'un certain Alain Dorémieux qui avait ouvert les colonnes de fiction à des auteurs issus du fandom et le résultat avait largement surpris certains observateurs de l'époque par sa qualité et sa cohérence. Refuser cette démarche c'est précipiter les genres dans le postmodernisme si à la mode et qui détruit tout ce qu'il touche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-993039794656963212?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/993039794656963212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=993039794656963212' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/993039794656963212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/993039794656963212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/05/convergence-et-divergence.html' title='Convergence et divergence'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-6260462154247319660</id><published>2011-04-27T01:54:00.000-07:00</published><updated>2011-04-27T01:57:15.534-07:00</updated><title type='text'>Les espoirs de l'imaginaire : Kevin Kiffer</title><content type='html'>Kevin Kiffer est un jeune auteur qui déjà publié des nouvelles dans des webzines comme Outremonde et Mots et Légendes. Mais laissons le nous en dire plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - Peux tu te présenter en quelques mots ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'appelle Kevin, j'ai 27 ans et je suis diplômé d'un Master d'Histoire de l'Antiquité depuis 2007. J'aime beaucoup le science-fiction, la Fantasy, ainsi que les polars et les thrillers. Je suis également accro au cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 - Comment es tu venu à l'écriture ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par le fandom Starwars. Je suis tombé réellement amoureux de la saga en 1999 avec la sortie de l'Episode I et j'ai découvert la communauté française peu de temps après. En participant à un site aujourd'hui disparu, j'ai pu me frotter à la fanfiction sous toutes ses formes. Deux textes longs en sont sortis et sont toujours disponibles sur la toile (on peut trouver les liens sur [url=http://letempsdestyrans.blogspot.com/2011/01/historique-de-mes-publications.html]mon blog[/url]) . J'ai ensuite parcouru un peu le web et je me suis mis sérieusement à l'écriture de nouvelles et de projets longs en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 - Ton principal projet est une saga de SF intitulée le Temps des Tyrans. Peux tu nous en dire plus ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le TdT est un cycle de space opera en quatre actes. Le terme "tyran" est à prendre selon la définition d'Aristote : c'est celui qui gouverne pour son seul intérêt, et qui utilise la force, parce qu'il est le plus fort, pour imposer ses vues. Et si une alliance de peuples de la galaxie se trouvait face à des tyrans, quelle serait sa réaction ? Qu'est-ce qui peut pousser un ou des hommes vers la tyrannie ? La tyrannie a-t-elle un but ?&lt;br /&gt;Voilà les questions que je voulais me poser dès le démarrage. Le texte prend le point de vue de divers personnages (militaires, civils, politiques) et construit, à travers une lutte acharnée pour le pouvoir, les bases d'une nouvelle forme de gouvernement. Mais le cycle reste d'abord un space op' divertissant où j'essaye, comme dans tous mes textes, de mêler action et réflexion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 - Quels sont tes autres projets littéraires ainsi que tes prochaines publications ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En parallèle, je travaille sur un texte de Fantasy appelé provisoirement Asia Provincia. Mon but est ici de mélanger histoire de l'antiquité et ambiance Fantasy et de réécrire l'histoire de la montée des Imperatores romains : cette période de la fin de la République est stupéfiante par son instabilité, ses coups politiques, ses grandes campagnes dans le seul but d'hériter du pouvoir sur le monde connu. Mais là dessus se construit aussi l'histoire d'hommes et de femmes, des anonymes de l'Histoire et c'est leur témoignage que j'aimerai "retrouver". Le texte parle de la campagne militaire de Lucius Cornelius Sylla, consul désigné, contre le royaume du Pont entre 89 et 85 av. J-C. Son souverain, Mithridate VI Eupator, a déclenché la colère de Rome en ordonnant le massacre de milliers d'italiens exilés en Orient et dans les régions grecques. Mais Sylla doit également faire face à une guerre civile qui l'oppose à Marius, le plus célèbre général romain de l'époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté publications, j'ai essuyé plusieurs refus ces derniers temps mais ça fait partie du jeu. Deux de mes nouvelles vont être publiées dans un prochain Mots et Légendes qui verra le jour probablement à la rentrée : une nouvelle de science-fiction intitulée Monsieur Jean des étoiles, où un pilote de vaisseau se retrouve projeté dans le temps pour sauver un futur où l'humanité est condamnée à errer parmi les étoiles ; et une nouvelle de Fantasy, les premiers rois, qui traite de la quête de trois moines à la recherche du tombeau mythique des premiers rois de leur monde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-6260462154247319660?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/6260462154247319660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=6260462154247319660' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6260462154247319660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6260462154247319660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/04/les-espoirs-de-limaginaire-kevin-kiffer.html' title='Les espoirs de l&apos;imaginaire : Kevin Kiffer'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-3846286677298481142</id><published>2011-04-21T08:56:00.001-07:00</published><updated>2011-04-21T09:09:28.913-07:00</updated><title type='text'>La SF grand public existe - t - elle ?</title><content type='html'>Qu'est ce que la SF grand public ?&lt;br /&gt;A ma gauche on me dit que ce sont des oeuvres de SF se rapprochant de la Sf médiatique (appelé aussi SCIFI par certains) et donc des romans ou nouvelles que les amateurs de jeux vidéo, de jeu de rôle, de cinéma, de manga, de dessin animés ou de série TV vont pouvoir s'approprier. Ce serait donc une SF qui jouerait la carte du dialogisme avec le monde médiatique produisant d'une part des romans d'exploitation ( dont certains peuvent être de qualité) mais aussi des romans plus ambitieux qui peuvent devenir des blockbusters du genre. Après tout la fantasy dialogue avec le jeu de rôle depuis les années 90 et cela a donné aussi des oeuvres de qualité ( pensez à Mathieu Gaborit chez par exemple). &lt;br /&gt;A ma droite on me dit que c'est une SF destinée plutôt à des lecteurs occasionnels du genre, voire à des lecteurs de blanche. Donc il s'agirait de ce que Denis Guiot appelle la Sf next door. Une littérature où les éléments spéculatifs sont peu nombreux et relativement abordable par des gens qui n'ont aucune approche du genre. Des romans se déroulant dans le futur proche ou le présent frottés de quelques extrapolations ténues. Et surtout le moins de jouets possibles. On s'adresse à des gens sérieux.&lt;br /&gt;Mais les lecteurs de blanche s'intéressent ils à la réalité virtuelle, au voyage dans le temps, aux mutations génétiques en temps qu'objets littéraires ? Les lecteurs occasionnels eux sont ils des moines n'ayant jamais vu Star Wars ou Blade Runner et ne connaissant aucun jeux vidéo ou jeu de rôle de science fiction, n'ayant vu aucun dessins animés dans leur enfance....&lt;br /&gt;J'en conclu que ces deux acceptions du grand public sont elle même des niches. Donc la SF est une littérature de niche s'adressant à quatre ou cinq tribus (c'est la même chose pour la fantasy). Donc non la SF n'est pas une littérature grand public.&lt;br /&gt;D'ailleurs le grand public existe - t - il ou n'est il qu'un projection marketing du nivellement par le bas ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-3846286677298481142?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/3846286677298481142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=3846286677298481142' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3846286677298481142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3846286677298481142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/04/la-sf-grand-public-existe-t-elle.html' title='La SF grand public existe - t - elle ?'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5605987824638888397</id><published>2011-04-18T10:23:00.000-07:00</published><updated>2011-07-13T12:08:49.102-07:00</updated><title type='text'>Extension et restriction</title><content type='html'>Dans les années 70 la new wave, la fiction spéculative ou la nouvelle science fiction américaine ont contribué à élargir le domaine de la science fiction. Aujourd'hui, la singularité, la hard science et le traitement post moderne de la SF semblent restreindre le domaine. Et l'on peut expliquer sans doute par là la baisse des ventes que subit le genre. A l'opposé la fantasy est pleine extension avec de nouveaux courant comme la new weird ou certaines formes de fantasy urbaine.&lt;br /&gt;Il semble donc que la SF après être entré en expansion connaisse son big crunch. L'essentiel du genre se regroupe autour des attracteurs que sont la dystopie et la hard science. Les formes plus populaires de SF sont soit happées par les licences commerciales ou renvoyées dans les marges (que l'on pense à Rivière Blanche ou Ad Astra en France ou au webzine Ray Gun Revival aux US). Dans ce chaos il existe tout de même des raisons d'espérer. Tout d'abord on assiste à l'arrivée d'une nouvelle génération de romanciers en Grande Bretagne ( Ian Whates, Gareth L Powell, Colin Harvey, Hannu Rajaniemi, Philip Palmer). Aux Etats Unis quelques francs tireurs se tiennent à l'écart du courant dominant aux premier rang duquel on signalera Tobias Buckell et Elizabeth Bear. Mais la principale sources d'espoir est le courant Sci Fi Strange dont le leader éditorial est Jason Sanford. Ces auteurs ont pour prétention d'élargir le domaine de la SF reprenant ainsi une démarche initiée par la new wave puis par la nouvelle science fiction américaine. Ce sont pour la plupart des nouvellistes ( Jason Sanford, Mercurio Rivera, Mathew Kressel, Jeremiah Tolbert, Cat Rambo, Yoon Ha Lee) et il est clair que certains d'entre eux passeront au roman dans la décennie actuelle. Curieusement les préoccupations de ces américains ne sont pas éloignés de nouvellistes bien de chez nous comme Olivier Gechter ou Antoine Lencou qui eux aussi vont sans aucun doute passer au roman dans les années qui viennent. &lt;br /&gt;Dans le même temps on a des romans de Sf qui paraissent sous l'étiquette fantasy comme le roman post apocalyptique de Nnedi Okorafor " Who fear death " ou le planet opera de Kameron Hurley " God's War". C'est comme si la SF essayait de se débarrasser de certaines de ses provinces jugés moins légitimes pour n'être plus qu'une simple littérature d'idée. Pour reprendre à nouveau une métaphore astronomique, la galaxie SF perd certaines de ses étoiles qui sont inlassablement dévorées par la vorace galaxie fantasy. Demain, est que ce sera le tour d'une partie du space opera de connaître ce sort ? C'est en tout cas inquiétant de voir des oeuvres qui il y a seulement dix ans auraient sans problème portées l'étiquette SF être considérées par un certain noyeau dur du fandom mondial comme des romans de fantasy. Comme si certains voulaient limiter la SF au 85éme étage cher à Georges Bormand.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5605987824638888397?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5605987824638888397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5605987824638888397' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5605987824638888397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5605987824638888397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/04/extension-et-restriction.html' title='Extension et restriction'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5233231718383378961</id><published>2011-04-08T04:07:00.000-07:00</published><updated>2011-04-08T08:51:58.882-07:00</updated><title type='text'>Angle Mort : un bilan</title><content type='html'>Je ne suis pas spécialiste en démolition et j'aime encore moins tirer sur les ambulances. Mais il y a des moments où l'on ne peut se taire tellement l'imposture est flagrante.&lt;br /&gt;Disons le tout de suite, il y a de bonnes choses dans cet Angle Mort : les nouvelles anglosaxonnes. Elles sont de bon niveau littéraire et les traductions semblent tout à fait correctes. C'est tout à fait ce que l'on est en droit d'attendre d'une revue professionnelle.&lt;br /&gt;Au niveau des textes francophones ce n'est pas la même chanson. Seul le texte de Laurent Kloetzer est au niveau. Les autres textes n'ont rien à faire là. Xavier Mauméjean nous livre un exercice de style d'un auteur qui se regarde écrire. David Calvo nous livre un fond de tiroir sans grand intérêt. Après quelques paragraphes d'une telle vacuité on ne peut qu'interrompre la lecture de son texte tellement il est affligeant. J'aurais aimé dire que David Calvo n'est plus que l'ombre de lui même, mais c'est encore faire trop d'honneur à son texte. On est en droit de se demander si certains enfants gâtés de la génération des 90 ne sont plus que des enfants gâteux. Quand à André Ourednik, sa nouvelle est une pochade de potache, le genre de texte qui sert de bouche trou dans un fanzine quand on a deux ou trois pages à combler. &lt;br /&gt;Non seulement les nouvelles francophones ne sont pas au niveau des traductions proposées mais des textes aussi indigeants sont bien en dessous des petites merveilles qui paraissent dans des weberevues comme Outremonde, Mots et Légendes ou encore Phenix Web Special. La ligne directrice d'Angle Mort me rappellent ces attelages dont les chevaux tirent chacun dans un sens. On n'avance guère et au pire on fait du sur place. Bref si l'effort doit être continué pour nous proposer des traductions d'un bon niveau, il est clair qu'un changement de ligne directrice s'impose en ce qui concerne les textes d'auteurs francophones et le plus vite possible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5233231718383378961?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5233231718383378961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5233231718383378961' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5233231718383378961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5233231718383378961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/04/angle-mort-un-bilan.html' title='Angle Mort : un bilan'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-6314394085061640261</id><published>2011-04-07T10:51:00.000-07:00</published><updated>2011-04-07T10:53:01.517-07:00</updated><title type='text'>Interview de Cyril Carau</title><content type='html'>Interview&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 - OutreMonde publie son numéro 10 et célèbre ses six ans d'existence. C'est aujourd'hui la plus ancienne web-revue consacrée à l'imaginaire. Comment expliques-tu cette longévité ? &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cyril Carau (Aède) : Je n’ai aucune explication particulière, juste quelques suppositions. Univers d’OutreMonde est apparemment un « cocktail » qui doit plaire aux lecteurs grâce à la qualité des nouvelles, des illustrations, des articles et interviews, je pense. Sur le forum, où règne un bon esprit, on peut également voir les réactions des lecteurs, celles des auteurs et illustrateurs. Je suppose que cet échange, qui intéresse pas mal de monde, explique aussi le succès des Univers. Les thèmes choisis pour les appels à textes doivent séduire les auteurs, vu le nombre grandissant de nouvelles reçues. L’attrait visuel doit aussi compter, je pense. Certaines illustrations signées Alain Mathiot, Annick De Clercq, T.P. Szabo, Élie Darco, Maz, Nadia Sanchez, Fablyrr, Magali Villeneuve, Nathy, Anilori, ou Grem sont des chefs d’œuvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 - Comment est né le projet OutreMonde ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CC : Au départ d’une envie d’écrire une nouvelle entre plusieurs auteurs, d’où la création d’abord d’une plateforme pour échanger nos idées. Mais le projet n’a pas abouti. Ensuite Llanis a eu l’idée de faire un forum où de tels projets verraient le jour (Les rejetons d’Obsidium ou Gobelin’s Saga, par exemple). Arius a eu l’idée du nom d’OutreMonde et moi de créer une web-revue. C’était en 2005. À l’époque le nom de domaine était outremonde.info. Puis Llanis est parti et avec Dulkera on a repris quasiment tout à zéro : nouveau design, nouvelle équipe et surtout nouveau nom de domaine : outremonde.fr. J’ai eu aussi envie, en parallèle aux Univers, de créer un Hors-Série avec uniquement des textes, bref de faire une anthologie numérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 - Quels sont les auteurs que tu es le plus fier d'avoir publié ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CC : Estelle Valls de Gomis, Aurélie Wellenstein, Didier Reboussin, Yves-Daniel Crouzet, Charlotte Bousquet, Sébastien Clarac et Thierry Santander pour n’en citer que quelques-uns, mais je suis fier de tous les auteurs que j’ai pu publier.&lt;br /&gt;Mais mes 2 plus grandes fiertés c’est d’avoir pu faire un dossier Nathalie Henneberg et d’avoir sorti le Hors-Série n° 3 au format papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 - Quels sont les regrets que tu as par rapport à web-revue ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CC : Surtout des textes que je n’ai pu sélectionner faute de place (ou parce qu’ils n’ont pas plu aux autres membres du comité). Mais les Hors-Série et Univers d’OutreMonde ne sont pas sources de regrets, surtout de beaucoup de joie et de fierté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5 - Tu travailles avec un comité de lecture. Est-il arrivé qu'un de tes coups de cœur ne soit pas publié à cause d'un avis contraire du comité de lecture ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CC : C’est arrivé, en effet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;6 - Y aura-t-il d'autres numéros spéciaux comme le spécial Parodies et Pastiches ou le spécial Trinité Noire ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CC : Alors il y a eu deux Hors-Série numériques et une anthologie au format papier : Pouvoir et Puissance. C’est sûrement ma plus grande joie. Et j’ai toujours dans l’idée d’en diriger une nouvelle. Mais ce n’est pas d’actualité. Cela demande beaucoup de temps et d’énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;7 - Quels sont les projets que tu as pour l'avenir de la web-revue ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CC : Alors Univers d’OutreMonde a changé avec le numéro 10, c’est maintenant un livre animé et plus simplement un pdf. Nous avons lancé un nouvel appel à textes : « mystérieuse forêt » pour le numéro 11, on espère le mettre en ligne en septembre. Sinon, comme toujours, de découvrir et de mettre en avant de nouveaux auteurs et illustrateurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-6314394085061640261?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/6314394085061640261/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=6314394085061640261' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6314394085061640261'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6314394085061640261'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/04/interview-de-cyril-carau.html' title='Interview de Cyril Carau'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5833565757855834552</id><published>2011-04-07T04:18:00.000-07:00</published><updated>2011-04-27T01:58:08.726-07:00</updated><title type='text'>Mots et légendes</title><content type='html'>Né en 2008 la weberevue Mots &amp; Légendes a maintenant trois ans. J'avoue que je ne l'ai découverte que cette semaine au détour d'un surf sur le web (1). Faisons la chronique des quatre numéros parus :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons par parler de son premier numéro. Quatre nouvelles assez longues au sommaire. La fantasy se taille la part du lion. "Entre deux mondes" de Siel nous conte le combat des humains contre les Merriens (des êtres aquatiques) et évoque le lien parfois proche qui peut unir l'amour à la guerre. " Le favori des dieux" de Kevin Kiffer nous narre la résistance des habitants de l'île de Mytilène face aux Romains sur fonds d'un autre conflit, surnaturel celui ci. Quant à " 47" de Alexandre Bocquier, il nous entraîne au Japon sur les pas de 47 ronins bien décidés à venger leur maître. La SF est également présente avec "l'espoir meurt les dernier" de Florent Lehnardt. Ce récit du futur proche met en scène la troisième guerre mondiale et présente une ultime bataille entre les forces européennes et les troupes russes. Ce volume dont le thème était combat sans espoir tient ses promesses. Chaque nouvelle respecte le thème, chacune à sa façon. Nous avons là de belles plumes en devenir. Mais j'y reviendrais plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons au numéro 2. Six nouvelles le composent cet opus placé sous le signe de la malédiction.&lt;br /&gt;- La Complainte d'Emerata de David Chauvin : Des chevaliers traquent un gibier peu ordinaire. Ce qui nous amène à nous intéresser à la malédiction dont celui ci (dont je ne parlerais pas pour ne pas spoiler) est atteint.&lt;br /&gt;- Les vertes prairies de Kevin Kiffer : Un récit maritime. Un duel entre un ancien corsaire devenu félon et un commandant chargé de le pourchasser qui de plus est un ancien ami du corsaire. L'enjeu, un coffre maudit et son mystérieux contenu. Et peut être que toute cette folie a pour origine l'amour d'une femme. Un récit magnifiquement bien écrit, un suspens bien mené. Et surtout un univers bien décrit.&lt;br /&gt;- Coa et Couacs de Philippe Goaz : On nous conte ici, les déboires d'un mage spécialisé dans les malédictions. Ce texte humoristique au contenu truculent, rappelle le Jack Vance de Cugel. &lt;br /&gt;- Trésors vénéneux de Marjorie Wathier Toinon : La dernière héritière d'une famille d'orfèvres tente de briser la malédiction dont est victime sa famille. Une nouvelle qui évoque les textes de Tanith Lee. &lt;br /&gt;- Dans les tènèbres de Grégory Covin : Seule incursion dans le monde du fantastique horrifique de ce numéro, la nouvelle reprend une vieille légende de la ville de Rouen auquel elle donne une vérité bien réelle et inquiétante.&lt;br /&gt;- L'horloge indique minuit de Florent Lenhart : Le journal intime d'un homme qui attend l'apocalypse nucléaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le numéro 3 est un spécial fantasy.&lt;br /&gt;- Nicolas Chaperon : le  Jardinier de Zev : Qui est donc cet étrange jardinier auquel le roi a fait appel pour terminer la création de son jardin. Et surtout a - t - il les mystérieux pouvoir qu'on lui prête. Un texte qui tient autant de la fable que de la nouvelle et qui laisse un peu sur sa fin.&lt;br /&gt;- Meurtre à Provins de Anthony Boulanger : Dans ce texte, qui mêle fantasy et uchronie, l'auteur met en scène un enquêteur qui n'est pas sans rappeler un certain Sherlolck Holmes. Dans cet univers où on pratique une étrange magie du sang, la ville de Provins est endeuillé par la mort criminel d'un chef de clan. Et l'enquêteur, fidèle à son modèle de fiction, nous émerveillera avec ses talents de &lt;br /&gt;déduction. Anthony Boulanger est une étoile montante des littératures de l'imaginaire. Ce texte est magnifiquement bien écrit. Cet auteur sera assurément une des valeurs sûres de demain.&lt;br /&gt;- Ballade sur un air de lutte de David Osmay : Un troubadour et une femme chevalier essaye chacun de convaincre un dragon de les suivre, la première pour faire la guerre, le deuxième pour en faire une bête savante. On rit beaucoup dans ce texte.&lt;br /&gt;- La dernière chance de Don Lorenjy : ici nous plongeons au coeur du fracas de la bataille. La guerre, un vieux maréchal connu pour être un des meilleurs stratège de son temps va encore une fois ses troupes au combat. Mais ce pourrait être la dernière. A moins d'un miracle.... Don Lorenjy dénonce ici l'absurdité de la guerre et montre que ce ne sont pas toujours les militaires qui détiennent toutes les clés. Saluons tout de même la présence d'un auteur professionnel comme Don Lorenjy qui fait ici figure de guest star. Cela prouve le bon esprit du bonhomme.&lt;br /&gt;-Rupture de David Osmay : C'est encore de guerre qu'il est question ici. Mais il s'agit d'une guerre de libération. L'auteur se demande jusqu'où il faut aller pour défendre une cause juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le numéro 4 veut lui se consacrer au surhumain :&lt;br /&gt;- L'ombre de Babel de Hans Delrue : l'histoire d'un homme qui possède un don extraordinaire pour les langues. Un nouvelle a la chute assez cruelle.&lt;br /&gt;- Vivre de ses don de Cléia Deiana nous présente des individus peu ordinaires de dotés de pouvoir peu ordinaires. Et quand deux d'entre eux ont des dons qui s'annulent que se passent ils. Ah, oui, la nouvelle se passe dans le milieu du crime organisé ce qui lui donne une saveur particulière.&lt;br /&gt;- Le protecteur de Jean Barret : Le blues d'un superhéros retraité qui a sauvé le monde, combattu la criminalité et qui comprend que ses pouvoirs ne servent à rien. Une réflexion amère et désabusée sur la toute puissance.&lt;br /&gt;- La confiance d'Alice Mazuay nous entraîne sur un monde où des adolescents sont choisis pour devenir les hôtes d'un symbiote qui leur donne des capacités spéciales. Mais à grands pouvoirs, grandes responsabilités.&lt;br /&gt;- L'empreinte du Mal de Grégory Covin confronte un jeune homme de notre époque à une horreur cosmique et le pousse à faire un choix qui pourrait bien transcender son humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots &amp; Légendes s'affirme comme le grand rival d'Outremonde. Les deux webrevues ont en effet le même goût pour des textes littéraires appartenant aux littératures de l'imaginaire, et des textes de bons niveau littéraire. On trouve plusieurs plumes commune au deux webzines d'ailleurs. Mots &amp; Légendes a tout pour être une une grande revue au même titre que son aînée. Elle publie en outre de sérieux clients ( notamment Kevin Kiffer et Anthony Boulanger).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Merci Kevin&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5833565757855834552?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5833565757855834552/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5833565757855834552' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5833565757855834552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5833565757855834552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/04/mot-et-legendes.html' title='Mots et légendes'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5695976132523633158</id><published>2011-03-31T04:32:00.000-07:00</published><updated>2011-03-31T04:42:21.668-07:00</updated><title type='text'>Outremonde N° 10</title><content type='html'>Déjà dix numéros que la web revue Outremonde nous régale de ses textes. Ce numéro est consacré au théme de la rencontre. Si les textes de Romuald Herbeleau (du fantastique postmoderne) ou celui de Michael Moslonska que je confesse n'avoir pas lu jusqu'à la fin ( une fable antiraciste qui défonce quelque belle porte ouverte), m'ont laissé froid, les trois autres nouvelles, elles présentent de belles qualités. &lt;br /&gt;Le dernier songe de Vaux de Didier Reboussin mets en scène La Pérouse qui est transporté à la fin des temps et chargé d'une mission. Un texte mélant histoire et SF eschatologique certes pas très réjouissant mais bien mené. &lt;br /&gt;Am Stram Gram de Fred Czinziller : Une nouvelle qui nous révèle le fabuleux pouvoir des jouets et de l'enfance. Avec une chute assez bien trouvé.&lt;br /&gt;Enfin vient, la Mostruosité de Hollister de Jean Paul Raymond, un pastiche Howardien qui arrive à la hauteur des récite du maître de Cross Plains. Solomon Kaine se retrouve dans un village hanté par une bête mystérieuse. Là, encore nous aurons une chute inattendue qui donne de la force au texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un numéro dans la moyenne de la webrevue. Certes loins d'être le meilleurs mais loin aussi d'être le plus mauvais. Petit bémol, sur un thème comme la rencontre, l'absence de texte de SF, littérature de l'altérité s'il en est sonne un peu comme une absence criante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5695976132523633158?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5695976132523633158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5695976132523633158' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5695976132523633158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5695976132523633158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/03/outremonde-n-10.html' title='Outremonde N° 10'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-9129358044149552863</id><published>2011-02-25T08:40:00.000-08:00</published><updated>2011-07-13T12:16:19.660-07:00</updated><title type='text'>Et si la crise de la Sf n'existait pas vraiment</title><content type='html'>Titre provocateur certes. Les rayons littérature de l'imaginaire des librairies regorgent de fantasy mais la SF est rare.&lt;br /&gt;Certes les auteurs de la génération 90 ont proposé des thématiques (singularité, transhumanisme, hard science extrême, traitement intimiste ou minimaliste) qui n'ont pas plues à un partie du public du genre. Mais cela n'explique peut être pas ce déclin éditorial apparent. Car les auteurs en question n'avaient pas le monopole du genre.&lt;br /&gt;De 1995 à 2010 bon nombre de grands maîtres du genre, des auteurs tutélaires historiques, sont décédés, d'autres ont arrêté d'écrire. Et la génération de nouvellistes qui a commencé sa carrière à la fin des années 90 / début des années 2000 n'était pas encore prête pour le roman. Dans le même temps la fantasy accueillait elle une nouvelle génération d'auteurs. La conjonction de ces deux phénomènes a contribué à cette chute quantitative du genre. Mais quelques éclaireurs de cette nouvelle génération se sont installé sur les présentoirs d'outre Atlantique : Elizabeth Bear, Tobias Buckell, Jay Lake, Paolo Bacigalupi ou encore Kameron Hurley. On sent bien que l'on est au début de quelque chose. En Grande Bretagne le passage de relais s'est mieux fait.&lt;br /&gt;En France on est dans la même situation qu'aux USA. Les auteurs arrivés dans les années 90 correspondaient plutôt à la génération perdue des années 80 qui accédait enfin à la reconnaissance. La nouvelle génération ne commence qu'à arriver au roman en ce moment : Don Lorenjy, Jeanne Debats et quelques autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de crise de la SF alors ? Non pas vraiment une crise généraliste du genre. Par contre il y a bien une crise de la science fiction  populaire. Et elle est inquiétante. Aujourd'hui la Sf populaire ne s'exprime plus qu'au travers de licences commerciales. L'invasion des licences est moins vraies en fantasy. Ces licences malheureusement deviennent pour certaines énormes. Et une SF populaire originale ne peut s'exprimer et doit trouver refuge dans les marges (que l'on songe au rôle de Rivière Blanche en France). Si l'on se souvient que la collection anticipation a permis à certains auteurs de débuter, illustration si l'en était que SF populaire et Sf ambitieuse sont les deux faces d'une même pièce. On risque voir une désaffection de jeune lecteur pour la SF préférant des romans à licence, des univers connus et prémâchés. C'est dommage. Le jour où certaines grosses licences s'effondreront, la Sf populaire reviendra. Et le plus tôt sera le mieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-9129358044149552863?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/9129358044149552863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=9129358044149552863' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9129358044149552863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9129358044149552863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/02/et-si-la-crise-de-la-sf-nexistait-pas.html' title='Et si la crise de la Sf n&apos;existait pas vraiment'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-8274114392031797351</id><published>2011-02-02T04:27:00.000-08:00</published><updated>2011-02-02T04:47:56.983-08:00</updated><title type='text'>Angle Mort</title><content type='html'>La revue en ligne Angle Mort est disponible depuis le mois de novembre. Et Il semble nécessaire de se pencher sur le contenu qu'elle propose. Du coté des textes français, le mieux qu'on puisse dire est que je suis dubitatif.  La nouvelle de Laurent Kloetzer est repêchable malgré le fait qu'elle n'aurait pas déparé dans la Nouvelle SF Politique Français des années 70, le propos se limitant à une dénonciation du consumérisme vu au prisme de l'errance. Xavier Mauméjan nous propose une pochade de potache où comique américain Lenny Bruce se retrouve chez des extraterrestres. Ca se veut humoristique mais je confesse n'avoir pas ri une seule fois à la lecture de cette nouvelle. Reste Pragmata du la plume de David Calvo. Je n'ai pas tenu deux paragraphes à ce récit mettant en scène un écrivain qui puise son inspiration dans la masturbation. Un bref regard en diagonal me fait vraiment me demander ce que cette nouvelle fout là. Bref il est loin le temps où il était capable d'écrire des petites merveilles comme "la mer des sargasse" ou "Davy John Locker". On voit là la volonté de proposer des textes postmodernes. Après la fièvre politique des annéés 70, la fièvre litérraturante des années 80, les années 2010 sont partis sur la fièvre postmoderne. Comme si Serge Lehman avait donné le signal dans son anthologie de l'an dernier. Ce n'est pas comme si l'on manquait d'écrivains talentueux chez nous. Entre la génération montante, (celle de Timothée Rey, Don Lorenjy, Jeanne A Debat, Olivier Gechter, Antoine Lencou, Jess Kaan, Romain Lucazeau, Anthony Boulanger, Lucie Chenu, Cécile Duquenne, Lionel Davoust ou Aurélie Ligier...) et les auteurs installés (Laurent Genefort, Ugo Bellagamba, Olivier Paquet, Roland C Wagner, Sylvie Denis, Claire et Robert Belmas, Jean Michel Calvez , Pierre Bordage, Nicolas Cluzeau, Charlotte Bousquet ou Claire Panier Alix...) ce n'est pas comme si l'on manquait de talents en France. Plutôt que de publier les fonds de tiroir de Mauméjean et les résidu de poubelle de Calvo, il y a sûrement d'autres auteurs qui valent le coup. &lt;br /&gt;D'autant plus que les anglosaxons publiés sont de haute tenu. Entre la nouvelle de fantasy Aztéque de Aliette de Bodard et le thriller hard Sf de Daryl Gregory on est vraiment dans des nouvelles littérairement très solide. Je n'arrive pas à comprendre la ligne directrice d'une revue qui fait le grand écart entre des postmodernes francophones et des narratifs anglosaxons. Ligne directrice qui risque de monter le lecteur contre ces auteurs français, notamment les lecteurs qui découvrent en partie la SF grâce à cette revue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-8274114392031797351?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/8274114392031797351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=8274114392031797351' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8274114392031797351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8274114392031797351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/02/angle-mort.html' title='Angle Mort'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-9219266806513710506</id><published>2011-01-31T02:27:00.001-08:00</published><updated>2011-01-31T05:01:53.292-08:00</updated><title type='text'>Les littératures de l'imaginaire comme langage</title><content type='html'>Tout d'abord il faut se mettre d'accord sur ce qu'est un  langage. Il y a deux manières au moins de le définir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 Un système de signes&lt;br /&gt;Depuis Saussure la langue est définie comme un système de signes. Chaque signe linguistique fait correspondre une image acoustique à un concept. Les sémioticiens qui ont élargi cette notion de système de signes à tous les autres langages eux font correspondre expression et contenu. Si nous disons que la SF et la fantasy font se rencontrer des images et des idées nous retombons globalement sur le fait que ces littératures sont un système de signes. Mais  la sémiotique dit que toute forme littéraire est un langage donc un système de signes. Il est tentant de considérer le niveau des idées comme appartenant au contenu et le niveau des images comme appartenant à l'expression. Cela signifierait que les images sont là pour donner de la chair aux idées, que les images sont uniquement là pour illustrer les idées. Il est clair que cela va marcher dans bon nombre de cas mais pas dans tous. Parfois les idées ne vont pas être le moteur du texte, elles vont découler d'une ou de plusieurs images. Donc les choses ne sont pas aussi simples qu'elles le paraissent.&lt;br /&gt;De plus ces deux niveaux ne seront pas actualisés de la même manière dans tous les textes. Parfois le niveau spéculatifs (les idées) l'emportera sur le niveau imaginaire (les images), d'autres fois ce sera l'inverse. Nous aurons donc parfois une littérature spéculative, d'autres fois une littérature imaginaire. Donc il est très difficile de déterminer les littératures en tant que système de signes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 Un vocabulaire et une syntaxe&lt;br /&gt;Mais un langage peut être aussi défini par la rencontre d'un vocabulaire et d'un syntaxe. Le vocabulaire des genres de l'imaginaire ce sera la quincaillerie, ce que je définissais dans un  précédent article comme des jouets. Si nous déterminons encore une fois avec les sémioticiens que ces jouets sont des actants, il nous reste à déterminer comment ces actants vont faire sens et donc définir une grammaire de l'imaginaire. Déjà ces actants ne sont pas des reflets de la réalité. Ils appartiennent à un contexte, une réalité fictionnelle.  Ils forment un gigantesque réseau sémique qui va lui même occuper la place d'un véritable personnage. L'univers formera un super actant et jouera même parfois un rôle d'acteur principal du récit. Si nous détricottons ce réseau sémique, et prenons les éléments séparément, le sens est perdu.&lt;br /&gt;Ceci est relativement intéressant. Si nous nous souvenons que Roman Jakobson a défini la fonction poétique comme la rencontre entre un axe des sélections (on sélectionne un élément de vocabulaire) et une construction sur un axe des combinaisons, on se retrouve avec une littérature poétique. La SF et la fantasy sont donc très proche de la poésie par leur fonctionnement. C'est en effet cet univers défini comme super actant qui est lui même une gigantesque construction poétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvons en déduire que la Sf et la fantasy ne sont pas uniquement des genres mais des langages. Les vocabulaires sont différents mais la syntaxe est la même, ce qui permet l'existence d'une intersection entre ces deux genres nommées science fantasy.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-9219266806513710506?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/9219266806513710506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=9219266806513710506' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9219266806513710506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9219266806513710506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/01/les-litteratures-de-limaginaire-comme.html' title='Les littératures de l&apos;imaginaire comme langage'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-4147023539099350834</id><published>2011-01-24T06:28:00.001-08:00</published><updated>2011-01-24T06:28:24.541-08:00</updated><title type='text'>La SF abordée de manière peircienne.</title><content type='html'>Charles Sanders Peirce définit dans sa propre théorie sémiotique à la fin du dix neuvième siècle une triade. Nous aurons l'icone (signe par ressemblance avec l'objet), l'indice (signe symptomatique de la présence de l'objet) et le symbole (signe abstrait). Il se trouve que la science fiction est défini elle aussi par une triade. Nous aurons l'idée, l'image et l'univers. Essayons donc maintenant de mettre en correspondance ces deux systèmes.&lt;br /&gt;Il serait tout à fait tentant de faire correspondre le symbole à l'idée. Après tout la critique moderne n'arrête pas de nous dire que la SF est une littérature d'idée. Mais ce n'est peut être pas si simple. Dans ce cas là l'image, incarnation figurative serait l'icône et l'univers serait l'indice. Mais ce serait, on s'en rend compte dévaloriser la notion d'univers si importante en SF. L'on sait que l'univers est un acteur majeur qui joue le rôle d'un véritable personnage dans le récit. Il y a par exemple le cas du livre univers. Dans ce type d'ouvrage de nombreux actants n'existent que par rapport à l'univers. C'est cet univers qui va leur attribuer un rôle. En dehors de cet univers ces éléments n'ont pas de réalité.&lt;br /&gt;Nous nous rendons compte que l'idée tout aussi importante qu'elle soit ne peut tenir ce rôle. &lt;br /&gt;Puisque l'image ne peut être que l'icône (vu le rapport entre icône et suite figurative nous n'avons aucun problème d'identification ici). L'idée ne peut donc être que l'indice. Un élément nécessaire mais non suffisant. L'idée sera un indice de l'appartenance au genre. Ainsi dans la phrase "quand j'avais atteint l'âge de mille kilomètre", nous rencontrons une idée spéculative : un monde ou l'âge des individus est mesuré à l'aide d'une unité spatiale. Ensuite on va découvrir que dans cet univers les gens vivent dans des trains. Cela va donner corps à plusieurs images mentales. Et enfin ces images et ces idées formeront un réseau d'objets à la fois figuratif et thématique qui constituera l'univers. l'univers en tant que somme des idées et des images et metteur en scène de leur cohérence formera donc le symbole. La notion d'univers n'est pas une notion abstraite, me direz vous. Mais l'univers n'existe qu'au travers des images et des idées. Il est leur cohésion et forme une trame qui elle donne le sens profond au récit de SF. L'univers est concret uniquement parcequ'il relie des éléments figuratifs. Il est bel et bien un objet abstrait puisqu'il n'est en fait qu'un réseau qui s'incarne grâce aux images. Il n'est là que pour les mettre en cohérence.&lt;br /&gt;Nous en déduisons donc que dans un récit de SF l'univers est un metteur en scène des idées et des images. Que leur incarnation sémantique particulière seront définis par rapport à lui et l'on se rend compte qu'il est donc un élément indispensable conditionnant le sense of wonder, mais également la réalité du récit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-4147023539099350834?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/4147023539099350834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=4147023539099350834' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4147023539099350834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4147023539099350834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/01/la-sf-abordee-de-maniere-peircienne.html' title='La SF abordée de manière peircienne.'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-9171963064943042416</id><published>2011-01-23T10:44:00.000-08:00</published><updated>2011-01-23T11:25:15.742-08:00</updated><title type='text'>Conseils pour les amateurs de space opera sombres</title><content type='html'>On sait que la franchise Warhammer 40K dépasse largement dans son lectorat les pratiquants des divers jeux de figurines, de plateau ou de rôles de Games Workshop. Certains lecteurs s'y intéressent tout simplement parce qu'ils ont envie  de lire des space opera sombres avec une ambiance gothique pesante. Or cette franchise n'en a pas le monopole. Je leur propose une liste qui leur permettra de passer à autre chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Romans&lt;br /&gt;Jean Christophe Chaumette : le cycle du Neuvième Cercle. Ca tombe bien, il est en cours de réédition chez les éditions Voy'el. Les trois premiers tomes parus jadis au Fleuve Noir viennent d'être réédités. Mais Voy'el prévoit aussi plusieurs inédits à la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;David Gunn : Les Aux (Trois volumes chez Bragelonne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fred Saberhagen : le cycle des Bersekers (7 volumes chez l'Atalante).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me contente de ces ouvrages là facilement trouvables. Il y aurait sans doute des petites choses notamment au catalogue Fleuve Noir Anticipation, pour ceux qui vont les bouquinistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bandes dessinées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les aventures Lone Sloane de Philippe Druillet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alessandro Jodorovski et Al...&lt;br /&gt;La caste des Métabarons&lt;br /&gt;Les Technopères&lt;br /&gt;Megalex&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention cette liste n'est pas exhaustive. Si vous voyez des oublis signalez les en commentaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-9171963064943042416?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/9171963064943042416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=9171963064943042416' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9171963064943042416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9171963064943042416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/01/conseils-pour-les-amateurs-de-space.html' title='Conseils pour les amateurs de space opera sombres'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-4254255282799771531</id><published>2011-01-12T05:26:00.000-08:00</published><updated>2011-01-12T05:41:53.443-08:00</updated><title type='text'>Les métamorphoses du surhomme européen</title><content type='html'>Le surhomme européen a - t - il disparu réellement après la guerre ou a- t -il changé de nature ? Sa disparition serait somme toute étrange car l'année 1946 voit paraître un roman de BR Bruss intitulé L'apparition des surhommes....(:-). Boutade mise à part il faut constater que le personnage du surhomme, justicier super scientifique du présent va se muer en personnage du futur. Le développement du space opera chez Fleuve NOir anticipation va - t -  être une mine. Nous signalerons notamment le personnage de Bruno Coqdor créé par Maurice Limat. Ce héros de l'espace est vraiment la réponse française au Captain Futur de Edmond Hamilton (connu sous nos latitudes comme Capitaine Flamm). Bruno Coqdor est plus beau, plus fort, plus intelligent, bref c'est un homme supérieur aux autres. Mais de plus il est le télépathe le plus doué du système solaire, le seul à même d'utiliser la télépathie pour communiquer avec une intelligence non humaine. Bruno Coqdor a même un surnom, le Chevalier de la Terre. Mais Limat n'est pas le seul a donner dans ce type de personnages. Les mutants, les cyborgs ou les immortels vont se multiplier. On signalera notamment le personnage de Setni, l'agent spatio temporel de Pierre Barbet. Curieusement cette tradition va survivre jusqu'aux années 90. Un auteur aussi à gauche qu'Ayerdahl va donner vie à la super cyborg Cybione. Serge Lehman va multiplier ce type de personnages, entre Chan Coray et ses implants nanotechnologiques, les immortels comme Hal Garner ou le pathétique Georges Epstein, ou encore le super agent Hamad Aden. &lt;br /&gt;Il y aura moins d'exemple en BD. Nous signalerons tout de même Axle Munshine, héros de la BD le Vagabond des Limbe qui lui aussi possède des marqueurs du surhommes. Il est un super agent doté d'une intelligence supérieure, il pilote un vaisseau qui l'un des deux plus puissants de la galaxie et il a contribué à en créer la technologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez les Allemands, signalons Perry Rhodan, astronaute devenu immortel grâce à un activateur cellulaire. Son compagnon de route Atlan est un prince humanoide, descendant des Atlantes. Là aussi les mythologies du surhommes, réapparaissent sous de nouvelles formes.  Je connais moins les autres nations européennes mais l'Espagne a eu une solide tradition de space opera et il ne serait pas surprenant que ce type de personnage y ait fleuri également.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-4254255282799771531?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/4254255282799771531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=4254255282799771531' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4254255282799771531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4254255282799771531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/01/les-metamorphoses-du-surhomme-europeen.html' title='Les métamorphoses du surhomme européen'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-1268186683599548470</id><published>2011-01-09T05:16:00.000-08:00</published><updated>2011-01-09T05:28:26.125-08:00</updated><title type='text'>Coup de coeur : Yoon Ha Lee</title><content type='html'>Yoon Ha Lee fait partie de ces jeunes auteurs francs tireurs de la nouvelle génération américaine. C'est assurément une des meilleures nouvellistes du moment. Elle évolue avec aisance dans la zone grise ou science fiction et fantasy se rencontrent. Sa fantasy a des morceaux de SF, et sa SF a des morceaux de fantasy. &lt;br /&gt;Je l'ai découvert avec Architectural Constants une nouvelle parue dans le webzine de fantasy, Beneath Ceaseless Skies. Il s'agit d'une nouvelle de fantasy dans un décor urbain baroque qui n'est pas sans évoquer China Miéville. Elle est revenu à ce cadre avec The Territorialist où le développe et fait preuve à nouveau d'un talent rare pour camper un univers baroque. Mais sa science fiction est également totalement différente des préoccupations du moment. En effet ce qui lui importe c'est de créer des mythes d'une véritable geste du futur. Ainsi elle évoque la création d'armes probabilistes dans Flower, needle, mercy, chain (Lightspeed magazine) ou alors la vengeance d'une jeune femme dont la planète a été humilié par un empire galactique (ghostweight). Parfois elle écrit des textes plus classiques comme Between two dragons qui évoque les conflits armés sous l'angle de la bureaucratie ou alors sa très belle nouvelle de fantasy the winged city qui dénonce l'absurdité de la guerre. &lt;br /&gt;Elle possède une qualité rare pour un auteur de textes courts. Elle est en effet capable de faire preuve d'un vrai  souffle épique. Son passage au roman est vraiment attendu. &lt;br /&gt;Elle va avoir l'honneur prochainement d'une traduction dans la revue fiction. Et ce n'est que justice pour un auteur qui va sans doute être l'un des principaux artisans du renouveau de la SF américaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-1268186683599548470?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/1268186683599548470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=1268186683599548470' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1268186683599548470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1268186683599548470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/01/coup-de-coeur-yoon-ha-lee.html' title='Coup de coeur : Yoon Ha Lee'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-8530852444302429877</id><published>2011-01-05T03:46:00.001-08:00</published><updated>2011-01-05T03:58:50.284-08:00</updated><title type='text'>Narratif ou non narratif</title><content type='html'>Une petite réflexion qui me vient de la lecture régulière du webzine professionnel américain Lightspeed Magazine. De plus en plus d'auteurs adopte des formes peu narratives pour écrire de la SF. Si parfois lorsqu'à la base il y a une certaine richesse de l'univers cela donne des textes brillants (comme dans How to be a Mars Overlord de Catherynne M Valente), il faut reconnaître que bien souvent lorsque ce ne sont que des prétextes à développer une idée ce n'est pas bien folichon. Comme dirait Roland C Wagner, c'est pas fun. On se rend compte que l'idée même si elle est brillante ne suffit pas à faire de la grande science fiction. Il manque le coté mythologique qui pour moi est indispensable au genre. Surtout que les auteurs utilisent bien souvent des formes comme le témoignage, le constat ou la tranche de vie, forme éminament banale en fin de compte. Par contre là ou le non narratif peut être brillant c'est quand il revêt des formes comme le faux articles d'encyclopédie, le mode d'emploi, le rapport scientifique, l'article journalistique, le guide touristique... autant de formes que la SF peut allègrement parodier. Là curieusement on retrouve le fun comme dans le texte de Valente déjà cité (qui prend la forme d'un article / conférence) ou la réédition de Ursula le Guin (qui parodie un rapport scientifique sur un sujet passionnant, la linguistique extraterrestre). &lt;br /&gt;On se rend compte aussi que les auteurs traitants du futur lointain se sortent mieux de ce genre d'exercice que ceux qui choisissent le futur proche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-8530852444302429877?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/8530852444302429877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=8530852444302429877' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8530852444302429877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8530852444302429877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2011/01/narratif-ou-non-narratif.html' title='Narratif ou non narratif'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5730683465025835285</id><published>2010-10-18T03:32:00.000-07:00</published><updated>2010-10-18T03:48:05.524-07:00</updated><title type='text'>Retour à la terre</title><content type='html'>On dit souvent que la fantasy est à l'opposé des valeurs de la SF. Je fais partie de ceux qui pensent que ces deux littératures ont trop en commun pur être antagonistes. S'il faut trouver une littérature véritablement opposé à la SF c'est ailleurs qu'il faut chercher : le roman de terroir ou roman paysan. Là où la SF est la littérature de l'altérité, le roman de terroir est celui du renfermement sur soi. Là où la SF est ouverte sur le futur, le roman paysan prône le retours vers le passé, celui d'un âge d'or rural mythique. Là où la Sf se veut progressiste, le roman de terroir est conservateur parfois même réactionnaire. Toutefois réactionnaire ne veut pas dire forcément de droite. Certains éditeurs régionalistes qui éditent du roman de terroir se réclament du communisme rural.&lt;br /&gt;On est en droit de se demander si une certaine SF écologique des années 70 n'a pas été mal comprise par une partie du public. La figure du retours à la terre était en effet présente dans les utopies écologistes qui représentaient une bonne part du genre à l'époque. Jean Pierre Andrevon a consacré deux anthologie à cette thématique chez Denoel. Mais la société rurale figurait aussi dans les oeuvres de certains auteurs anglo saxons, par exemple Pamela Sargent. C'est quand le genre est passé à autre chose que les ventes ont commencé à baisser. Cela ne veut peut être rien dire. Mais il est clair qu'une partie du public de la SF écologique de l'époque a certainement mal compris le propos. Il a retenu l'aspect rural et non l'aspect écologique et le respect pour la nature de ces oeuvres. Il y a vu une défense de la société agraire traditionnelle, alors qu'il s'agissait de critiquer la société de consommation et ses excès. &lt;br /&gt;Mais à coté de ça les années 80 ont vu le développement des certaines valeurs conservatrices qui expliquent à elles seules le succès du roman de terroir et le déclin de la SF à l'époque. Le roman de terroir qui a relativement peu d'équivalent à l'étranger et certainement pas chez les anglo-saxons. Un genre qui montre à lui tout seul le mépris d'une partie des Français pour le futur, les sciences, et la nouveauté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5730683465025835285?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5730683465025835285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5730683465025835285' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5730683465025835285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5730683465025835285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/10/retour-la-terre.html' title='Retour à la terre'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5648776302175842538</id><published>2010-10-17T03:54:00.000-07:00</published><updated>2010-10-17T04:14:32.129-07:00</updated><title type='text'>Livre univers</title><content type='html'>Aujourd'hui la SF vend peu. Mais à coté de ça nous trouvons peu de blockbusters parmi les livres qui sortent. Et la grande majorité des blockbusters sont des livres univers. Les années 80 ont été une sorte de chant du cygne pour ce type de récits. C'est ainsi que la décennie a vu Héliconia de Brian Aldiss, le cycle de Majipoor de Robert Silverberg, Radix de AA Atanasio, Le Chant de la Terre de Michael G Coney, Inexistence de David Zindell sans oublier Hyperion de Dan Simmons qui conclue la période en apothéose . Et je ne parle pas des oeuvres non traduites chez nous. Paul Di Filipo évoque notamment le cycle des Starbridge Chronicles de Paul Park. Par contre les années 90 furent assez vide. Le seul véritable livre univers fut l'Aube de la Nuit de Peter F Hamilton. Les années 2000 furent légèrement plus frémissante, le cycle de Nulapeiron de John Meaney (que Jean Claude Dunyach avait envisagé de faire traduire en Français chez Bragelonne) ainsi qu'une trilogie de Jim Grimsley (The last green tree). &lt;br /&gt;Chez nous en France ce furent les années 90 qui s'affirmèrent les années du livre univers. Ainsi nous vîmes se succéder Les Guerriers du Silence de Pierre Bordage, les cycles de Aqualia et de Yorg d'Alain le Bussy ou encore le cycle d'Omale de Laurent Genefort. On est en droit de se demander si ce n'est pas le livre univers qui dope le marché de la SF. Aujourd'hui qu'il est moins présent le genre vend moins. Par contre le livre univers fut la marque de la fantasy des années 2000 : Steven Erickson, China Mieville, Steph Swainson, David Anthony Durham, Patrick Rothfuss, Robert Reddick, Ken Scholes, Adrian Tchaikovsky, Brandon Sanderson, Mark C Newton et sans doute d'autres que j'oublie se sont tous illustrés dans la création de véritable livres univers. Tous les livres univers ne sont pas des blockbusters, mais quasiment tous les blockbusters des années 2000 sont des livres univers. Les français n'ont pas été en reste avec Mathieu Gaborit, Nicolas Cluzeau, Charlotte Bousquet ou Claire Panier Alix.&lt;br /&gt;Il y a de quoi faire réfléchir. Et si le livre univers avait dopé les ventes de la SF. A coté de tels livres il y avait d'autres romans ou cycles qui développaient à leur manière la notion d'univers. Nous ne pouvons que nous réjouir de l'arrivée d'auteurs comme Neal Asher ou Tobias Buckell qui développent un imaginaire spatial flamboyant. Mais il est clair qu'il manque le niveau au dessus. &lt;br /&gt;Le retour du livre univers marquera le retours en grâce de la SF. J'en suis intimement persuadé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5648776302175842538?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5648776302175842538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5648776302175842538' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5648776302175842538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5648776302175842538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/10/livre-univers.html' title='Livre univers'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-1011433879291105278</id><published>2010-09-13T04:55:00.000-07:00</published><updated>2010-09-13T04:56:32.320-07:00</updated><title type='text'>Les souffrances du jeune Michel (ou pourquoi je ne lirais pas Houellebecq)</title><content type='html'>Il était une fois un jeune homme prénommé Michel. Passionné de littérature de genre il dévore science fiction, fantastique, polar, thriller. Son rêve devenir un écrivain populaire et notamment s'illustrer dans le domaine de la science fiction. Le jeune homme passionné va même jusqu'à publier une biographie de Lovecraft reconnue aussi bien par le fandom que par la critique plus institutionnelle. Mais voilà, le jeune Michel se rend compte que la science fiction ne nourrit pas son homme. D'autant plus qu'il veut marquer le monde de son empreinte. Finalement il se dirigera vers la littérature générale. Il publiera un premier roman succès critique mais non public. Ensuite il comprendra que la provocation permet de vendre. Et enchaînera donc provocations sur provocations ce qui assurera son succès jusqu'à aujourd'hui.&lt;br /&gt;C'est ainsi que celui qui aurait peut être put devenir l'un des meilleurs auteurs de SF s'est renié lui - même et s'est mis à émarger dans le champs de la littérature. Une longue dérive de laquelle le jeune Michel n'est pas prêt de sortir. Prisonnier de son propre personnage et de valeur qui ne sont pas les siennes, il finit, par incarner un visage de la déprime permanente. Malheureux comme les pierres comme tous ceux qui s'éloigne de leur propre réalité. &lt;br /&gt;Je ne lirais pas les romans du jeune Michel. D'autant plus qu'en se reniant il a un peu trahit tous ceux du fandom et plus encore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-1011433879291105278?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/1011433879291105278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=1011433879291105278' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1011433879291105278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1011433879291105278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/09/les-souffrances-du-jeune-michel-ou.html' title='Les souffrances du jeune Michel (ou pourquoi je ne lirais pas Houellebecq)'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7238737155520811502</id><published>2010-08-12T01:01:00.000-07:00</published><updated>2010-08-12T01:04:35.640-07:00</updated><title type='text'>Leçons en postmodernisme : Spin de Robert Charles Wilson</title><content type='html'>Spin est loin d'être un mauvais roman. Mais c'est loin d'être le chef d'oeuvre annoncé. Il faut dire que ce roman contient les invariants de l'oeuvre postmoderne : la déconstruction  et la rupture. Déconstruction tout d'abord. Wilson nous compte l'apparition de d'une membrane protectrice autour de la terre ralentissant le flux temporel tandis que tout autour le temps continue sa marche inexorable. Mais il ne traite pas ce sujet à la manière d'un Arthur C Clarke ou même d'un Philip K Dick. Non Wilson utilise l'angle de l'intimisme. Les 120 premières pages dégoulinent de pathos psychologique et sont irrémédiablement ennuyeuses. Le livre commence donc à décoller à partir de la page 120 où les différents protagonistes commencent à avoir une approche directe du Spin. Il en va de même de l'opposition entre science et religion. Là aussi Wilson noie le sujet dans un énorme pathos psychologique qui finit par affaiblir le propos.&lt;br /&gt;La rupture est également une figure présente elle aussi. C'est une rupture avec le futur. Nous ne sommes même pas dans la bulle de présent élargie mais dans une mise sous cloche du présent. Le corollaire de cette rupture avec le futur c'est une véritable rupture avec l'histoire. Wilson semble adhérer à la théorie de la fin de l'histoire. Il nous présente la société industrielle comme un horizon indépassable et semble ignorer la société de l'information ou la société du savoir. Les changements viennent d'hommes providentiels comme Jason ou Wun le Martien. Mais les Martiens sont une conséquence de l'envoi de modules de terraformation sur Mars au premier temps du Spin. Il semble que seul une intervention extérieure puisse faire évoluer l'humanité. Mais toute l'histoire du roman est celle d'une rupture. La membrane de Spin coupe la Terre de la réalité temporelle environnante. La pensée postmoderne ne fait pas que limiter l'imaginaire, elle limite également la spéculation. Même si l'idée force de Spin est intéressante, le parti pris de mettre le présent sous cloche et l'échéance fixée au départ pour la disparition de l'humanité vont contribuer à limiter le spectre des spéculations.. Alors qu'il y a autant de modèle économique et sociaux qu'il y a de philosophies et de pensées alternatives. Il y a un renoncement à la SF en tant que laboratoire d'idées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7238737155520811502?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7238737155520811502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7238737155520811502' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7238737155520811502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7238737155520811502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/08/lecons-en-postmodernisme-spin-de-robert.html' title='Leçons en postmodernisme : Spin de Robert Charles Wilson'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-2632585948106416434</id><published>2010-08-02T02:15:00.001-07:00</published><updated>2010-08-02T02:22:59.526-07:00</updated><title type='text'>L'attaque des zombies</title><content type='html'>Les zombies sont à la mode. Normal me direz vous, le récit de zombie est d'après le critique Jean Baptiste Thoret une critique de la société de consommation basée sur le comportement prédateur du consommateur qui se laisse entraîner par l'achat impulsif sans réfléchir contribuant à détruire la planète. Mais ce n'est que de la critique métaphorique. Mais il y a plus. Face aux hordes de zombies on oppose des survivalistes armés jusqu'aux dents, militaires, flics, sportifs ou rednecks. Déjà on remarquera que ce sont tous des individus mettant en avant leur forces, leur capacité à se battre physiquement. Face aux prédateurs on oppose des superprédateurs et il n'y a qu'une solution tuer ou être tué. Si l'on interprète la métaphore, pour lutter contre le consumerisme effrénés il faut tuer les consommateurs prédateurs. On est ici loin d'un modèle humaniste. On est dans un modèle plutôt libertarien, une anarchie conservatrice, où tout est permis puisque la société s'est effondrée. Lorsque l'on a besoin de quelque chose, on a juste besoin de se servir. &lt;br /&gt;Finalement le récit de zombie participe du modèle prédateur en faisant juste semblant de le critiquer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-2632585948106416434?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/2632585948106416434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=2632585948106416434' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2632585948106416434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2632585948106416434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/08/lattaque-des-zombies.html' title='L&apos;attaque des zombies'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-680918191121846165</id><published>2010-07-25T01:38:00.000-07:00</published><updated>2010-07-31T07:11:41.217-07:00</updated><title type='text'>Changeons d'époque</title><content type='html'>Lorsque l'on regarde les programmes de publication des collections une chose frappe : si en fantasy l'on traduit des romans récent, en SF on traduits des romans qui peuvent être récents mais écrits par la génération des auteurs des années 90 (Egan, Baxter) ou même parfois 80 ( Walter John Williams, RC Wilson) que la génération actuelle, celle des auteurs britanniques et américains des années 2000. C'est tout aussi vrai dans les revues où cette génération est tout aussi boudée que ce soit dans Bifrost ou Galaxies. Et pourtant elle est fertile en nouvellistes talentueux que ce soit Yoon Ha Lee, Cat Rambo, Jason Sanford et des dizaines d'autres qui sont au sommaire des revue, webzines et anthologies anglo saxonnes depuis le milieu des années 2000 voir la fin des 90 pour certains. Les romans de Liz Williams, Elizabeth Bear ou Jay Lake, auteurs prolifiques et assez symboliques de cette génération ne sont toujours pas traduit. Chez nous nous devons nous contenter de trois titres de Neal Asher. Ah, le premier roman de Tobias Buckell va être traduit enfin. Mais ni dans la collection Ailleurs et Demain de Robert Laffont, ni au Fleuve Noir, à l'Atalante ou en Denoel Lune d'Encre. Non c'est chez Télémaque un éditeur qui jusqu'à présent publiait de la littérature et qui se lance dans la SF. &lt;br /&gt;Bref il faut changer d'époque. Et oser publier cette génération qui réconcilie sciences exactes et sciences humaines, ose se lancer dans une véritable démarche de création, qui réconcilie les aspects populaires et ceux plus exigeants. Bref une génération qui fait avancer le genre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-680918191121846165?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/680918191121846165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=680918191121846165' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/680918191121846165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/680918191121846165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/07/changeons-depoque.html' title='Changeons d&apos;époque'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5172445177590489517</id><published>2010-05-02T07:08:00.000-07:00</published><updated>2010-05-02T07:16:08.924-07:00</updated><title type='text'>Del Rey touche le fond</title><content type='html'>Del Rey est un grand éditeur de SF outre atlantique ou plutôt était. Ils ont en effet multiplié l'achat de licence juteuse et la publication de novellisation dans les années 2000. Autant l'on peu comprendre qu'une franchise comme Star Wars puisse se décliner en roman. De même pour l'univers d'un jeu vidéo comme Mass Effect. Mais voilà, sans que l'on sache qu'elle mouche les pique qu'ils nous sortent un roman.... Transformers. Et on se demande bien ce qu'un auteur de qualité comme Alex Irvine vient faire dans cette galère. Payer ses impôts sans doute. &lt;br /&gt;Je veux bien que le marketing soit le nerf de la guerre. Même j'en suis intimement persuadé. Mais là, on a vraiment touché le fond. Il vaudrait peut être mieux rebondir sur les thèmes à la mode. Ceux qui sont traité par des films ou des jeux vidéos qui marchent, plutôt que nous dériver un pop corn movie. D'autant plus que le film est déjà un produit dérivé du dessin animé qui lui même est le produit dérivé de la gamme de figurine. Bref, un roman servant à vendre des action figures ? Pourquoi pas à la limite, mais Transformers, ça ne peut être que mauvais même traité par un bon auteur comme Irvine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5172445177590489517?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5172445177590489517/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5172445177590489517' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5172445177590489517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5172445177590489517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/05/del-rey-touche-le-fond.html' title='Del Rey touche le fond'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-6380057462557990119</id><published>2010-04-22T05:56:00.000-07:00</published><updated>2010-04-22T06:07:28.153-07:00</updated><title type='text'>Pour ceux qui ont aimé Avatar</title><content type='html'>Votre petit frère a adoré Avatar et il voudrait découvrir la SF. Eh, bien tonton Fabien a pensé à lui. Voici une liste de quelques oeuvres sur le thème de l'écologie extra terrestre :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack Vance : Les chroniques de Cadwal ( en trois tomes chez Pocket)&lt;br /&gt;Sherri S Tepper : Rituel de Chasse (J'ai lu)&lt;br /&gt;Brian Aldiss : le cycle d'Héliconia (3 tomes, livre de poche)&lt;br /&gt;Laurent Genefort : Chasseurs de Sève (Denoel Présence du futur)&lt;br /&gt;                                 Omale (j'ai lu)&lt;br /&gt;                                 Les conquérants d'Omale (j'ai lu)&lt;br /&gt;                                 La muraille sainte d'Omale (j'ai lu)&lt;br /&gt;Christian Léourier : L'homme qui tua l'hiver (j'ai lu)&lt;br /&gt;                                   Les racines de l'oubli (j'ai lu)&lt;br /&gt;Julia Verlanger : Les voies d'Almagiel&lt;br /&gt;                             D'un lieu lointain nommé Soltrois (tous deux réédités dans l'intégrale consacrée à cette auteure chez Bragelonne, le volume s'intitule, Sur des mondes barbares)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bandes dessinées :&lt;br /&gt;Léo : Aldébaran&lt;br /&gt;         Betelgeuse&lt;br /&gt;         Antares&lt;br /&gt;Léo et Ikar : Terres Lointaines&lt;br /&gt;Tout ceux ci sont chez Dargaud&lt;br /&gt;Bourgeon et Lacroix : le cycle de Cyann (Castermann)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai sans doute oublié des tonnes de chose. Si vous voyez un oubli monumental, n'hésitez pas à le signaler en commentaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-6380057462557990119?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/6380057462557990119/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=6380057462557990119' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6380057462557990119'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6380057462557990119'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/04/pour-ceux-qui-ont-aime-avatar.html' title='Pour ceux qui ont aimé Avatar'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-1530134779201169945</id><published>2010-04-21T11:11:00.000-07:00</published><updated>2010-04-21T11:18:27.235-07:00</updated><title type='text'>Science fiction agricole</title><content type='html'>Ce qui est bien avec la sf c'est que l'on peut mélanger ses codes avec ceux d'un autre genre. Ainsi la Sf militaire mélange les tropes du space opera avec ceux du roman de guerre. On peut donc imaginer une forme de SF qui mélerait planet opera et roman paysan. Il y serait question d'aventure planétaire vu sous l'angle des agriculteurs qui travaillent ces mondes. On y parlerait du conflit entre tradition et progrès, de l'opposition nature culture, de l'adaptation des cultures agricoles à d'autres environnements, à la sélection d'équivalents locaux de plantes et d'animaux, de xénobiologie.... Bref une forme de SF bien dans l'air du temps quand on connaît l'attachement des français à la terre et à la popularité que connaissent les questions agricoles.&lt;br /&gt;Il s'agit bel et bien d'un délire de ma part. Mais je reste persuadé que si quelqu'un lance ce genre de concept, il risque de rencontrer un public.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-1530134779201169945?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/1530134779201169945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=1530134779201169945' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1530134779201169945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1530134779201169945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/04/science-fiction-agricole.html' title='Science fiction agricole'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-1561069040027416688</id><published>2010-04-20T11:00:00.000-07:00</published><updated>2010-04-20T12:55:05.084-07:00</updated><title type='text'>Made in Albion</title><content type='html'>Ils s'appellent Philip Palmer, Gary Gibson, Jane Fenn ou Colin Harvey... Ils sont la jeune garde de la SF britannique. Une SF qui bouge beaucoup plus que la SF américaine en tout cas vu d'ici. En 2010 plusieurs premiers romans sont prévus chez des éditeurs importants : Ian Whates (Noise Within), Gavin Smith (Veteran), Hannu Rajaniemi (the quantum thief). Ne cherchez pas ils ne sont pas encore traduits chez nous. Mais force est de constater que s'il existe un renouveau de la science fiction c'est sur le vieux continent qu'il s'opère (quoique la Grande Bretagne c'est pas non plus vraiment la vieille Europe). Et je sens que tout cela n'est pas fini. &lt;br /&gt;Souvenons nous qu'au milieu des années 90 le renouveau de la fantasy était aussi parti de la perfide Albion avec des auteurs comme Tom Arden, Ricardo Pinto, Paul Kearney, JV Jones... Donc avec ce précédent en tête on peut se dire qu'il faut conserver l'oeil sur ce mouvement. D'autant plus que des auteurs de fantasy se convertissent à la SF comme Michael Cobley. Et que les précurseurs du début des années 2000 sont toujours là - Reynolds et Stross bien sûr mais aussi Neil Asher, Liz Williams, John Meaney... Les jeunes auteurs américains ne s'y trompent pas puisque certains des plus prometteurs d'entre eux se font publier par la revue britannique Interzone. La Grande Bretagne est sans doute une terre d'avant garde pour la SF.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-1561069040027416688?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/1561069040027416688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=1561069040027416688' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1561069040027416688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1561069040027416688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/04/made-in-albion.html' title='Made in Albion'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-173370282201326379</id><published>2010-04-12T09:20:00.000-07:00</published><updated>2010-04-12T09:25:35.093-07:00</updated><title type='text'>L'imaginaire c'est rock 'n Roll</title><content type='html'>On dit souvent que les littératures de l'imaginaire sont à la littérature ce que le rock n roll est à la musique. Mais malheureusement il n'y a pas la même organisation. Le rock n' roll est structuré par des scènes locales. Et si justement dans le monde des littératures de l'imaginaire il existait une échelon local. Des convention locale où des auteurs amateurs pourraient venir lire leurs textes, des éditeurs locaux qui publieraient tous les ans deux ou trois livres d'auteurs du cru, sans oublier les fanzines ou les webzines qui eux aussi pourraient faire connaître les auteurs régionaux en devenir. Plus de spontanéité ne nuirait donc pas à nos genres favoris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-173370282201326379?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/173370282201326379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=173370282201326379' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/173370282201326379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/173370282201326379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/04/limaginaire-cest-rock-n-roll.html' title='L&apos;imaginaire c&apos;est rock &apos;n Roll'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-6807548581546510186</id><published>2010-04-05T12:09:00.000-07:00</published><updated>2010-04-05T12:30:39.116-07:00</updated><title type='text'>La SF américaine en crise</title><content type='html'>Il est un sujet à la mode sur les blogs et les forums anglophones : la Sf est en train de mourir. Et les raisons en sont multiples :&lt;br /&gt;Tout d'abord la crise du paradigme technologique. Régis Debray nous apprend que jusqu'aux années 70 le paradigme technologique était plutôt à gauche et le paradigme culturel plutôt à droite. Les valeurs se sont inversées depuis 30 ans. Aujourd'hui ce paradigme s'exprime à travers une idéologie : la singularité. Cette théorie affirme que les progrès technologiques croissants vont aboutir à une société totalement changé et incompréhensible pour un individu de notre époque. Mais la singularité avec ses transhumains, ses intelligences artificielles etc... est peut être le pendant conservateur de ce que l'on a connu chez nous avec la nouvelle SF politique française et ses utopies techno- socialo- écologiques.&lt;br /&gt;Mais il y a aussi le postmodernisme qui imprègne une bonne part de la SF américaine. la volonté de rupture. Par exemple Alastair Reynolds fait de l'espace un non lieu où l'être humain reste anonyme. Il s'agit d'une rupture avec la tradition du space opera où l'espace était représenté comme un lieu anthropologique propices à de nombreuses rencontre. Cette volonté de rompre avec une certaine continuité est aussi symptomatique d'une idée de la table rase. Il faut déconstruire le genre pour mieux le reconstruire. Si sur le papier cette idée peut paraître grande elle se heurte à la réalité de ce qu'est la SF : une littérature du paradoxe. Rompre avec cette notion de paradoxe c'est un peu introduire le serpent dans le jardin d'Eden. C'est créer des récits dysfonctionnels. D'autant que des auteurs ont rompus avec le narratif pour privilégier des récits plutôt passionnels (Egan), niant ainsi l'histoire d'un genre né dans les pulp magazines et donc issus de la culture populaire. &lt;br /&gt;En France la SF s'est reconstruite durant les années 80 surtout grâce à sa composante populaire. La collection Fleuve Noir Anticipation a permis au genre de recruter de nombreux jeunes lecteurs et aussi de nouveaux auteurs. Mais pour la SF américaine la SF populaire ce sont malheureusement pour beaucoup les licences (principalement Star Wars et Star Trek) qui s'adressent plutôt à un public de fans qu'à un public généraliste. Avec ce rétrécissement de la base populaire le genre va avoir du mal à se redresser.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-6807548581546510186?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/6807548581546510186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=6807548581546510186' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6807548581546510186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6807548581546510186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/04/la-sf-americaine-en-crise.html' title='La SF américaine en crise'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-2648476854955393904</id><published>2010-04-01T01:59:00.000-07:00</published><updated>2010-04-13T04:14:30.984-07:00</updated><title type='text'>Les Franchises</title><content type='html'>L'exploitation des licences juteuses issues du cinéma, de la télévision ou du jeu vidéo ont fini par démolir des pans entiers de nos genres de prédilection. Curieusement la fantasy semble plus épargnée que la SF. Les licences de la fantasy sont principalement liées au jeu de rôle, et notamment les multiples univers de Donjons et Dragons et n'ont sans doute pas la puissance des rouleaux compresseurs des licences de SF. En effet Star Wars, Star Trek ou Warhammer 40K sont devenus de véritables arbres qui cachent la forêt. Autant la Black Library avec WH40K a une démarche cohérente. Un éditeur dédié filiale de la société de jeu. Tandis que les autres licences sont prises en mains par des éditeurs déjà existants. &lt;br /&gt;Et c'est le space opera qui fait les frais de l'opération. Et surtout le space opera populaire. On aimerait bien lire des romans d'exploitation dans des univers originaux tout de même. Mais les rouleaux compresseurs éditoriaux que sont les franchises démolissent tout sur leur passage. Les oeuvres mères ayant acquis une large base de fans, elles font des chiffres de ventes énormes qui deviennent les maîtres étalons pour ce genre d'ouvrage. Un roman original ne peut espérer rivaliser avec ces chiffres et ne devient plus possibles à publier.&lt;br /&gt;Devront nous nous tourner vers les E-Books pour lire des choses intéressantes ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-2648476854955393904?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/2648476854955393904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=2648476854955393904' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2648476854955393904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2648476854955393904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/04/les-franchises.html' title='Les Franchises'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5319066684299291041</id><published>2010-03-09T06:38:00.000-08:00</published><updated>2010-03-09T06:44:17.322-08:00</updated><title type='text'>Littérature d'exploitation</title><content type='html'>Je ne dénie pas à Bragelonne le droit de publier de la littérature d'exploitation et encore moins de la fantasy d'exploitation. Mais voilà pourquoi traduire des oeuvres d'exploitation ? Ce serait plus dans l'ordre des choses de traduire les oeuvres les plus ambitieuses et de publier des oeuvres d'exploitation publiée par des auteurs français. Mais c'est vrai que quand on voit le succès de Goodkind on se dit qu'ils auraient tort de s'en priver. Sauf qu'il y a tromperie sur la marchandise et l'on fait passer une oeuvre d'exploitation pour " la meilleure oeuvre de fantasy après le &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Seigneur des anneaux&lt;/span&gt;". Non seulement &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'épée de Vérité&lt;/span&gt; est une oeuvre d'exploitation mais pas des meilleures. C'est là qu'on voit qu'une campagne de buzz bien orchestrée peut doper les ventes d'oeuvres médiocres.&lt;br /&gt;C'est sur que des oeuvres d'exploitation écrites par des Français ça vendrait moins. Quoique, rien ne le prouve. Au moins je suis sûr que ce serait bien plus intéressant que Goodkind.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5319066684299291041?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5319066684299291041/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5319066684299291041' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5319066684299291041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5319066684299291041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/03/litterature-dexploitation.html' title='Littérature d&apos;exploitation'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7283484226041380266</id><published>2010-01-31T01:43:00.000-08:00</published><updated>2010-01-31T01:57:25.260-08:00</updated><title type='text'>Le nom du futur est xéno</title><content type='html'>A partir de 1994 on voit apparaître de nombreux projets concernant la xénobiologie. L'artiste Wayne Barlowe publie un artbook concept intitulé Expedition dans lequel il nous présente en détail la faune de la planète Darwin IV. En bande dessiné Léo commence à publier Aldebaran tandis que de l'autre côté de l'Atlantique Matt Hogwarth publie lui aussi des comics indépendants sur des thèmes proches. En jeu de rôle on voit apparaître Blue Planet un jdr écologique qui permet d'incarner des colons terriens installé sur une planète archipel. En SF littéraire assez peu de choses paradoxalement. On a la série de nouvelles Tartarus par Eric Brown.&lt;br /&gt;Les années 2000 continuent l'aventure. Neil Asher nous raconte la planète Splatterjay. Les projets de créations de mondes abondent dans le fandom. Commençant avec Furaha et Epona à la fin des années 90, ils se continuent dans le nouveau millenaire débutant avec Snaiad ou Sagan 4 (allez faire un tour sur Deviantart et tapez xenobiology en mot clé). Les projets d'artistes continuent à apparaître avec notamment Bryn Metheney et son artbook Morae River. Et les deux médias les plus populaires entrent dans la danse. Le jeu vidéo avec Spore qui propose aux joueurs de créer leur propre écosystème et de faire évoluer des formes de vie. Et le cinéma avec Avatar de James Cameron. La SF littéraire n'est pas en reste puisqu'outre Neil Asher déjà cité d'autres auteurs s'y mettent aussi : Tobias Buckhell, quelques textes d'Elisabeth Bear ou la série des Coyote d'Allen Steel (autant d'auteurs non traduits en France malheureusement). &lt;br /&gt;Bref il y a une gestalt assez importante sur le sujet. Verra - t - on la naissance d'un véritable genre xénopunk dans quelques années ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7283484226041380266?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7283484226041380266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7283484226041380266' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7283484226041380266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7283484226041380266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/01/le-nom-du-futur-est-xeno.html' title='Le nom du futur est xéno'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-3701431758811122482</id><published>2010-01-26T02:35:00.000-08:00</published><updated>2010-01-26T02:49:06.474-08:00</updated><title type='text'>Rencontre avec l'extraterrestre</title><content type='html'>En 1981 sort un film Alien qui présente l'extraterrestre comme une menace, un ennemi avec lequel on ne peut pas se comprendre. Dès lors il n'y a aucune alternative, c'est lui ou nous. C'est le début d'une nouvelle époque en SF. Les sous Alien se comptent par dizaine dans le cinéma de série Z. Si la SF littéraire résiste à la tendance pendant un temps, l'on va finir par voir débarquer dans les années 90 la Sf militariste ou les humains sont aux prises avec des extraterrestres incompréhensibles. Il est curieux que cette tendance qui nous présente ce qui est étranger comme un danger naisse dans les années 80. On ne peut pas ne pas voir la convergence entre la menace extraterrestre et la montée du racisme et des idéologie d'extrême droite en Europe, les politiques de restriction de l'immigration et de l'asile politique. Bien sûr avec le 11 septembre la SF militariste va se développer aux USA, notamment chez Baen.&lt;br /&gt;Avec deux films sortis en 2009, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;District 9&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Avatar&lt;/span&gt; l'extra terrestre change de statut. Il passe de celui de bourreau à celui de victime. Pour une fois c'est l'humain qui a le mauvais rôle, en tout cas l'humain qui personnifie le système. Il y a toujours des individus qui résistent et qui viennent en aide à l'autre. Sommes nous en train de changer d'époque ? Il est trop tôt pour le dire. Mais ce qui est certain c'est que l'extraterrestre recommence à nous être présenté sous un jour positif. Comprendre la culture de l'autre devient plus important que la domination et l'impérialisme. En tous cas nous pouvons espérer qu'il s'agit du prélude à un renversement de tendance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-3701431758811122482?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/3701431758811122482/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=3701431758811122482' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3701431758811122482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3701431758811122482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/01/rencontre-avec-lextraterrestre.html' title='Rencontre avec l&apos;extraterrestre'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-2673918396452818981</id><published>2010-01-10T01:08:00.000-08:00</published><updated>2010-01-10T01:16:09.234-08:00</updated><title type='text'>Un hétéroclite peut en cacher un autre</title><content type='html'>On parle souvent des hétéroclites en Sf française. Dans la plupart des cas on désigne par cette expression des auteurs qui mettent les pseudo sciences au même plan que les sciences exactes ou des auteurs qui introduisent une bonne dose d'ésotérisme dans leur science fiction. Il existe des auteurs populaires qui ont assumé leurs tendances hétéroclites comme Guieu ou Bessière et d'autre qui avancent masqués comme Dantec, Houellebecque ou Werber?&lt;br /&gt;Mais il existe une autre forme d'hétéroclitisme. Il s'agit d'assumer une esthétique en puisant des éléments faits de bric et de broc. On citera Serge Brussolo qui a développé dans sa science fiction une esthétique de l'aberration et de l'aberrance. Il s'agit ici d'un hétérocltisme noble dont le but est de défendre des positions artistiques. Des auteurs qui utilisent la science fiction pour développer des obsessions ou un univers esthétique. Cette forme là donne aussi des auteurs anglo saxons comme Richard Calder ou Jeffrey Thomas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-2673918396452818981?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/2673918396452818981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=2673918396452818981' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2673918396452818981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2673918396452818981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2010/01/un-heteroclite-peut-en-cacher-un-autre.html' title='Un hétéroclite peut en cacher un autre'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-1695507269884019107</id><published>2009-12-26T00:44:00.000-08:00</published><updated>2009-12-26T00:57:24.762-08:00</updated><title type='text'>Il faut sauver le soldat science fiction</title><content type='html'>Il n'échappera à personne aujourd'hui que la fantasy fonctionne mieux que la SF. Interrogeons nous sur ce déclin relatif de la SF :&lt;br /&gt;- Le post modernisme : aujourd'hui la mode est à la rupture. Rompre avec les idéologies mais aussi rompre avec la littérature, la narration, les sciences humaines. Il faut déconstruire. Ne plus se placer dans la continuité de ceux qui nous ont précédé. &lt;br /&gt;- Le paradigme technologique si l'on en croit Régis Debray est en train de devenir un paradigme de droite alors que pendant longtemps il a été un paradigme de gauche. Du cas Dantec jusqu'au thème du transhumain on se rend compte qu'une partie de la hard science devient une littérature de droite. Les exceptions (Egan, Reynolds, Watts) sont une sorte de chant du cygne, les hérauts d'une mort annoncée qui en écrivent les dernières belles pages tout en cédant malheureusement aux sirénes du post modernisme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment sauver la SF :&lt;br /&gt;En réconciliant sciences humaines et sciences exactes. Aujourd'hui l'approche anthropologique a tout pour être la voie royale que ce soit pour explorer les futurs proches ou lointains. Il y a des signes avant coureurs de ce changement : l'anthologie Shine de Jetse de Vries traitant des futurs proches de manière optimiste par exemple. Et dans des revues comme Interzone ou Asimov's on fait la part belle aux récit privilégiant l'approche anthropologique. Bref il faudrait traduire chez nous des auteurs comme Elisabeth Bear ou Liz Williams au lieu de la sempiternelle hard science. Cette volonté de résistance à un certain abatardissement avec la fantasy  exprimé par l'introduction des sciences humaines affichée par une partie du milieu est des plus malvenue. Ils ratent une occasion historique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-1695507269884019107?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/1695507269884019107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=1695507269884019107' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1695507269884019107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1695507269884019107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/12/il-faut-sauver-le-soldat-science.html' title='Il faut sauver le soldat science fiction'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-8732249617265619425</id><published>2009-12-02T09:29:00.000-08:00</published><updated>2010-01-12T08:08:45.430-08:00</updated><title type='text'>Le sense of wonder et la nature ludique des littératures de l'imaginaire.</title><content type='html'>La science fiction et la fantasy sont souvent considérées comme des littératures pour adolescents attardés. Nous pouvons nous demander si cet état de fait n’aurait pas quelque chose à voir avec une éventuelle nature ludique de ces littératures. En effet Freud nous dit : “ L’occupation la plus chère et la plus intense de l’enfant est le jeu. Peut - être sommes nous autorisé à dire que chaque enfant qui joue se comporte comme un poète dans la mesure où il se crée un monde propre.” Et le psychanalyste rajoute plus loin : “ L’opposé du jeu n’est pas le sérieux mais la réalité.” Nous allons ici envisager un type particulier du jeu : l’enfant dans sa chambre s’invente une histoire, un monde et la fait interpréter à l’aide de jouets  - figurines, maquettes, peluches. On peut se demander si l’enfant n’a pas le même comportement que l’auteur de science fiction ou de fantasy. Ce dernier en effet crée une véritable construction intellectuelle en tout point comparable à jeu de construction et il y place divers éléments à qui on pourrait donner la nature de jouets. Nous verrons donc comment le récit imaginaire peut être assimilé à ce jeu de construction. Nous étudierons la nature des jouets utilisés et comment ils sont articulés avec la structure assemblée par l’auteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1- Les littératures de l’imaginaire un jeu de construction.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Chez l’enfant le jeu présuppose un passage du je au il (ce que l’on appelle un débrayage énonciatif). Or les littératures de l’imaginaire présentent des récits se déroulant dans des lignes spatio temporelles alternatives connectées ou non avec notre réalité. L’auteur en se projetant dans cet espace temps alterisé commet un acte comparable à un débrayage énonciatif.&lt;br /&gt; Venons en au jeu de construction lui même. Le sémioticien Nicolas Couégnas a défini une typologie du jeu de construction que l’on peut utiliser pour définir notre objet. Le jeu de construction  va donc se définir par ce qu’il appelle des moments d’unité. Nous aurons donc des moments d’unité :&lt;br /&gt; - Plastique : l’on s’intéresse uniquement à la compatibilité entre formes&lt;br /&gt; - Pragmatique : les différents éléments auront entre eux des relations hiérarchiques&lt;br /&gt; - Eidétique : l’on crée un objet identifiable&lt;br /&gt; - Sémantique : la cohérence des éléments est dictée par les règles d’une univers particulier, porteur de sens.&lt;br /&gt; Les briques que l’auteur de fiction imaginaire va emboîter ce seront des éléments figuratifs. Nous trouverons d’une part des éléments spatiaux et temporels, d’autre part des éléments socioculturels. La construction obéira principalement à des moments d’unités pragmatiques, sémantiques et eidétiques. Sémantiques car le récit va créer son propre contexte et ce contexte sera créé par la juxtaposition d’éléments figuratifs, pragmatique car l’univers crée se doit d’être cohérent, eidétique enfin car pour que l’on puisse se l’approprier l’on doit pouvoir en donner une vision d’ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 Les jouets&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L’auteurs va manier deux types de jouets. &lt;br /&gt; - D’une part les jouets actoriels : Ce sont  les personnages du récit. Notons que l’auteur de littératures de l’imaginaire n’est pas le seul à manier ses personnages comme des figurines dans un décor. C’est le cas de toute la littérature populaire qui privilégie l’action, donc un récit centré sur la narration qui s’embarrasse peu d’autres considérations. &lt;br /&gt; - Il existe un deuxième type de jouets propre aux littératures de l’imaginaire. Nous les appelleront les jouets figuratifs. Il s’agit des éléments de l’imagerie propre à chacun des trois genres de l’imaginaire. Ces éléments d’imagerie vont former le niveau superficiel de la figurativité du texte. Chaque genre à donc son imagerie propre : la science fiction (le vaisseau spatial, le robot, l’extra terrestre, le mutant, l’intelligence artificielle...), la fantasy (le dragon, le magicien, l’elfe....), le fantastique (le vampire, le loup garou...). Mais la comparaison avec le jouet et notamment l’univers des figurines ne s’arrête pas là. En effet l’auteur peut créer une véritable conversion à partir de différents éléments d’imagerie. Il peut aussi customiser un éléments déjà existant en le rendant méconnaissable. Et enfin il peut utiliser un jouet d’un des trois genre dans un autre en le customisant.  Mais ces jouets vont également faire partie des briques du jeu de construction. Ils vont former le niveau superficiel de la suite figurative. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Pour s’approprier le récit le lecteur lui aussi devra se livrer à un acte de débrayage énonciatif. C’est cet acte de débrayage qui va faire passer le lecteur du statut de simple assistant à celui d’assistant participant si nous suivons la typologie des différentes catégories d’observateurs de Jacques Fontanille. La première chose à laquelle va se heurter le lecteur c’est justement l’imagerie. Nous pouvons comparer le récit imaginaire à une citadelle assiégée. Les jouets figuratifs forment le premier niveau de défenseurs. Et lecteur s’il veut prendre l’oeuvre-citadelle doit se les approprier. C’est une fois qu’il réussi à contrôler ce premier niveau qu’il pourra s’immerger dans l’univers créé par l’auteurs. Dans le ça contraire il y aura rejet de l’oeuvre. En fait on pourrait presque dire que l’auteur a effectué une action de codage et que lecteur doit décoder pour comprendre. Le lecteur va en effet se retrouver face à l’univers de l’auteur projeté sur un écran du paraître. Le lecteur devra donner vie au texte, donner un être à ce qui n’est que paraître. C’est d’ailleurs dans cette opposition être / paraître que se trouve la base du rejet pour la SF. Celui qui rejette le genre n’y voit que les apparences chères à Platon. Tandis le lecteur de SF lui va s’efforcer de croire à la réalité de ce monde des apparences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Nous avons posé le décor et les acteurs. Maintenant nous allons voir quelles sont les règles du jeu. Le jeu d’enfant mentionné plus haut est un jeu fiction dans lequel l’enfant metteur en scène va créer des interactions entre différents jouets qui sont tous censés jouer un rôle. L’auteur de littérature de l’imaginaire, lui va créer des interactions entre les différents jouets qu’il met en scène. Ces programmes narratifs vont permettre aux acteurs d’être en conjonction ou en disjonction avec des objets de valeurs. Certains jouets ont une valeur multiple. En effet l’extra terrestre ou le mutant par exemple sont à la fois des éléments d’imagerie et des personnages. En tant qu’éléments individuels ils sont acteurs mais lorsqu’ils sont pris de manière collective ils deviennent jouets figuratifs. L’auteurs de littérature d’imaginaire possède une grande lattitude d’action. En effet les interactions qu’il crée ne sont pas limitées par la mimésis. La seule frontière à son action c’est le respect de la cohérence de son univers. Cette particularité peut l’amener à fréquenter les sentiers de l’improvisation surtout s’il a créé un univers extrêmement riche en acteur et en éléments d’imagerie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 - Et le sense of wonder dans tout ça.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Les jouets figuratifs en tant que niveau superficiel de la suite figurative sont reliés à tous les autres éléments de ce niveau du texte. Si l’on admet que tous les éléments figuratifs, toutes ces briques patiemment assemblées forment un super actant, les jouets en seront les éléments qui vont en assurer la cohérence. Ce seront eux notamment qui vont provoquer l’effet d’émerveillement. Ce sera d’autant plus vrai que les personnages seront régulièrement en interaction avec eux et qu’ils feront l’objet de nombreux programmes narratifs. On remarquera que chez les auteurs de science fiction qui minimisent les jouets ou qui se refusent à les utiliser nous aurons pas d’effet de merveilleux. Bien souvent d’ailleurs le récit se limitera à des tensions entre personnages (le roman “Au bout du labyrinthe” de Philip K Dick en est un bon exemple). Nous nous rapprocherons de la littérature générale. Lorsque le critique Joseph Altairac nous dit que le futur lointain favorise le sense of wonder, nous pouvons l’expliquer par notre théorie. En effet  ces textes là les éléments d’imagerie vont abonder et créer un émerveillement accru.&lt;br /&gt; Dans le fantastique les éléments d’imagerie évolue dans un monde qui est le notre provoquant l’émerveillement par le contraste entre une réalité prosaïque et un élément surnaturel qui vient la remettre en cause. Aujourd’hui le fantastique traditionnel est remplacé par une forme de fantasy qui va traiter de notre monde à la manière d’un monde secondaire. En effet au lieu d’un élément surnaturel on va y trouver un continuum d’éléments qui vont provoquer un décalage entre notre monde et son reflet fantastique. On peut voir là, que les lecteurs d’aujourd’hui ont besoin de ce merveilleux. &lt;br /&gt; Enfin le merveilleux est indissociable de la fantasy. En effet on y trouve un véritable catalogue de jouets fabuleux. beaucoup d’auteurs arrivent même à créer les leur propre. Curieusement si ce genre est plus vendeur que les deux autres c’est peut être parce que c’est le plus vivant et celui où les jouets peuvent encore surprendre. Il est claire que depuis le milieu des années 90 la fantasy évolue et se détourne des schémas archétypaux sur lesquels elle s’était appuyée jusque là. Et que c’est depuis ce moment qu’elle connaît une ascension croissante dans le cœur des lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Pour paraphraser Freud nous dirons que l’opposé de l’imaginaire n’est pas le sérieux mais la réalité. Or la présence des jouets figuratifs est rebutante et l’effet de merveilleux qu’ils apportent est contraire à la réalité. Or il est clair que l’aspect ludique va - être beaucoup plus visible pour celui qui rejette le genre que pour l’amateur éclairé qui lui sait s’approprier un monde différent. Et c’est justement ce coté ludique qui va amener le merveilleux. Et ce n’est peut être pas un hasard si le jeu de rôle a engendré tout une génération d’auteurs de fantasy et quelques auteurs de SF. Ces gens là connaissaient un certain nombre de mécanismes ludiques. Ils n’ont fait que les appliquer à la littérature.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-8732249617265619425?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/8732249617265619425/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=8732249617265619425' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8732249617265619425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8732249617265619425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/12/le-sense-of-wonder-et-la-nature-ludique.html' title='Le sense of wonder et la nature ludique des littératures de l&apos;imaginaire.'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-6844384668318166903</id><published>2009-11-28T07:17:00.000-08:00</published><updated>2009-11-28T07:25:46.306-08:00</updated><title type='text'>Imaginaire, censure et religion</title><content type='html'>On peut observer que c’est dans les pays à majorité protestante comme les pays anglo - saxons, l’Allemagne ou l’Europe du nord que les littératures de l’imaginaire se sont le plus développées. De même en France les périodes d’expansion de ces genres comme les années 50 ou les années 70 correspondent à des périodes de déchristianisation de notre pays. Le retour en force de ces littératures dans les années 90 arrive quant à lui à un moment où la société française a achevé sa laïcisation. Nous sommes donc en droit de nous poser une question : l’église catholique et plus précisément le lobby chrétien conservateur ont - ils directement ou indirectement joué un rôle dans les difficultés qu’ont rencontré les genres de l’imaginaire pour se développer en France ?&lt;br /&gt;	Pour y répondre nous allons nous pencher sur les rapports qu’ils ont entretenu avec la censure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 - De l’affaire Moselli à la seconde guerre mondiale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Le 25 mai 1925 les éditions Offenstadt sont condamnées par le tribunal correctionnel d’Amiens pour avoir publié dans les colonnes de leur revue Science et Voyages une contre utopie de José Moselli, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;la fin d’Illa&lt;/span&gt;. Le motif : perversion de la jeunesse. L’accusateur est un certain abbé Calippe, directeur du grand séminaire de Bordeaux. Faut - il voir dans ce verdict, comme le dit Jacques Van Herp, que la littérature de science fiction était jugé négative lorsqu’elle s’écartait du positivisme ? C’est peu probable. La première guerre mondiale est passée par là, et la science est considérée comme étant plus nuisible que positive. Donc la charge antiscientifique de Moselli, aurait dû être plutôt bien accueillie parce que dans l’air du temps.  Jacques Van Herp reconnaît d’ailleurs que ce n’était pas la première fois que Science et Voyages était la cible des censeurs. Les causes sont à chercher ailleurs. &lt;br /&gt;	 En 1928, un certain Abbé Béthléem publie «roman à lire, roman à proscrire». Ce prêtre, par ailleurs xénophobe et antisémite, y déclare la guerre à une certaine littérature populaire et, bien entendu, la littérature d’imagination est en première ligne.  Par exemple voici ce qu’il dit à propos de Maurice Renard :&lt;br /&gt;	«Ses ouvrages versent volontiers dans le roman-feuilleton, et manquent parfois&lt;br /&gt;de psychologie et de style. Mais ils dénotent par ailleurs du talent : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le&lt;br /&gt;docteur Lerne, sous-dieu &lt;/span&gt;(roman scabreux et parfois ignoble ; des&lt;br /&gt;métamorphoses) ;&lt;span style="font-style:italic;"&gt; Suite fantastique&lt;/span&gt; (des envoûtements ; scabreux) ;&lt;span style="font-style:italic;"&gt; Le péril&lt;br /&gt;bleu &lt;/span&gt;(choquant) ; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les mains d'Orlac&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;; L'homme truqué&lt;/span&gt; (honnête) ; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Lui ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(roman policier excellent ; pas pour lecteurs trop jeunes).&lt;br /&gt;Le défaut des ouvrages de ce genre est de négliger tout ce qui fait  la&lt;br /&gt;réelle grandeur de l'homme, et d'enlever à la philosophie ce qu'on accorde&lt;br /&gt;au mécanisme.»  &lt;br /&gt;	Laissons encore la parole au terrible abbé :&lt;br /&gt;	Sur Jean de La Hire :&lt;br /&gt;	«Jean de La Hire, de son vrai nom Adolphe Lepic, ancien éditeur parisien, né à Banyuls-sur-Mer en 1882. Romans d'aventure, de passion, et de mauvaises moeurs.»&lt;br /&gt;	Sur John Antoine Nau : &lt;br /&gt;      «John-Antoine Nau, de son vrai nom André Touquet (1873-1918). Un jeune cerveau chaotique qui obtint en 1903 le Prix Goncourt pour son roman &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La force ennemie&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;              Cette oeuvre étrange met en scène un fou qui se sait fou, c'est à dire possédé par une force ennemie, une âme tombée d'un astre lointain! La Gennia est "la plus&lt;br /&gt;              détestable et la plus folle histoire de revenants que l'on puisse concevoir." (Jules Bois). &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Christobal le poète&lt;/span&gt; est nauséabond.»&lt;br /&gt;	Dans le même esprit notre bon prêtre trouve «&lt;span style=font-style:italic;"&gt;La mort de la terre&lt;/span&gt; de Rosny Aîné  immoral (curieusement il juge inoffensif &lt;span style="font-style:italic;"&gt;les navigateurs de l’infini&lt;/span&gt;, ce qui dénote un certain manque de cohérence.). Seul Jules Verne trouve grâce à ses yeux, en raison du caractère pédagogique et édifiant de son oeuvre.&lt;br /&gt;	Cela pourrait paraître anecdotique si l’ouvrage de l’Abbé Béthléem n’avait pas connu un réel succès tant en France, qu’en Belgique, en Suisse ou même au Québec. Il fut même une référence pour toute une génération de bibliothécaires et de libraires. En effet l’abbé avait déjà acquis une certaine célébrité dans ce milieu en publiant toute une série de revues bibliographiques dont les plus connues sont «roman revue» et «la revue des lectures» où il passe à la moulinette la littérature chaque semaine. C’est dans ces colonnes et dans celles de quelques autres revues qu’il débuta sa croisade contre la littérature populaire dans les années 10. Et il ne cessera pas ce combat jusqu’à sa mort en 1940  La prose de l’Abbé Béthléem a eu un réel impact à l’époque d’autant plus que les revues qu’il publiait étaient extrêmement prisées d'un vaste public. Et ce travail de sape a convaincu bien des esprits des dangers d’une grande partie de cette littérature populaire. Mais l’Abbé Béthléem n’est que la partie émergé d’un iceberg. Il n’est d’ailleurs qu’un réactionnaire modéré, plus modéré qu’un grand nombre de ses lecteurs si l’on en croit Harry Morgan(1). Au début du 20éme siècle prospèrent, en effet, de nombreuses ligues de moralité qui généralement disposent de leur propre organe écrit.  Il est plus que probable que les juges d’Amiens connaissaient cette prose empoisonnée et qu’elle les a grandement influencés dans leur verdict à l'encontre des éditions Offenstadt. L’accusation de perversion de la jeunesse n’est d’ailleurs pas nouvelle. Ce sont les propos qu’utilisait l’église catholique au XIX é siècle pour condamner le roman en général. Il faut remarquer que dans cette accusation, on retrouve la confusion qui fait des littératures de l’imaginaire des littératures forcément liées à l’enfance et à la jeunesse. Or la revue Science et Voyages s’adressait plus aux adolescents qu’aux jeunes enfants.  Il est certain que ce qui gênait le lobby catholique ultra dans le texte de Moselli, c’est que c’était un texte résolument adulte. Et  ce lobby ne souhaitait pas l’émergence d’un imaginaire adulte, qu’il s’agisse de merveilleux scientifique ou de merveilleux tout cours. Ce verdict aura un impact sur les éditeurs et les auteurs. La revue Science et Voyage attendra 1928 pour publier à nouveau un texte de science fiction.  &lt;br /&gt;	Il ne faut donc pas s’étonner que, comme le dit Serge Lehman, seuls quelques thèmes(fin du monde, guerres futures, monde perdu,savant fou, homme ou animal truqué) soient traités par les auteurs de proto science fiction, dont certains sont largement dépassés sur le plan conjectural. D’ailleurs si l’on analyse  plus finement, l’on se rend compte qu’à coté d’un thème largement dépassé (le monde perdu), les autres thèmes cités précédemment sont plus que tendancieux. En effet le thème de la guerre future sert souvent de prétexte à des délires racistes, xénophobes ou même antisémites, les ennemis potentiels présentés étant les Asiatiques (le fameux péril jaune), les Africains ou les Israélites. Le savant fou ramène au rejet de la science et au delà  à celui du modernisme et souvent à une idéologie réactionnaire. La fin du monde permet de basculer vers des utopies survivalistes et l’homme truqué mène très souvent au surhomme. On le voit, il s’agit de thèmes très marqués à droite. Quand on connaît la place qu’occupait l’église catholique dans l’échiquier des forces en présence à cette époque cela n’est guère surprenant.   Ce sont les thèmes qui font le plus appel à l’imagination qui sont délaissés : voyage dans l’espace, voyage dans le temps, univers parallèles, uchronie, futur lointain. Il n’est pas étonnant non plus que la fantasy malgré des terreaux favorables (roman préhistorique, thématique du monde perdu, surréalisme), n’ait jamais réussi à apparaître en tant que genre.  La peur de la censure rend les auteurs frileux et les plus créatifs savent qu’ils n’ont plus aucune chance d’être publiés, les éditeurs ayant peur que l’arrêt Offenstadt fassent maintenant jurisprudence. Et de fait la censure veille. Elle empêche la publication de ces “fadaises qui corrompent les jeunes esprits”(2). Cette censure qui résulte de l’arrêt Offenstadt fait tout pour maintenir cette littérature d’anticipation dans le domaine de la littérature jeunesse et veille surtout à ce que les enfants ne sortent pas d’un moule préétabli. Il est étonnant que la justice de la république laïque se soit fait à tel point prendre en otage par le lobby chrétien conservateur.&lt;br /&gt;	Il faut remarquer aussi que durant toute la première partie du 20 é siècle, à cause de l’indigence financière des municipalités les bibliothèques municipales sont plutôt mal entretenues et peu fréquentées. La lecture publique est assurée par des bibliothèques populaires, qui sont pour la plupart des bibliothèques catholiques qui défendent les “bons livres”, comprendre des ouvrages moraux , pédagogiques ou édifiants.  Les ouvrages appartenant à un quelconque genre de l’imaginaire (science fiction naissante ou fantastique) avaient fort peu de chance de se trouver sur leurs rayonnages.  La banalisation de ces genres auprès d’un grand public ne pouvait donc pas s’effectuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 	On le voit la mainmise du lobby chrétien conservateur est grande sur les esprits du début du 20é siècle, très présente d’une part dans une critique influente et d’autre part par le contrôle quasi total de la lecture publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2- De 1945 à 1980.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	En 1949 le lobby chrétien conservateur va trouver des alliés totalement inattendus, les communistes. En effet ceux - ci présentent une proposition de loi sur les publications destinées à la jeunesse.  La défense de la moralité n’y est qu’un prétexte pour interdire la publication de production américaine (guerre froide oblige).  Le texte propose également d’ailleurs un  quota de 75 pour cent de production française.&lt;br /&gt;	Mais voilà, ce n’est pas la première fois qu’un tel projet voit le jour. Le régime de Vichy avait déjà préparé un projet de ce type pour contrôler les publications pour la jeunesse. Mais celui - ci n’avait pas pu voir le jour. Au premier rang des accusés, la bande dessinée, et notamment lorsqu’elle aborde, la science fiction ou la fantasy. &lt;br /&gt;	Toujours est - il que la droite libérale, influencé par le Cartel d’action morale et sociale, principale ligue de moralité de l’époque durcit le texte lors du débat parlementaire. Le principe des quotas disparaît. Le texte est voté, mais les communistes pourtant à son origine votent contre pour contester le retrait  du principe des quotas. 	&lt;br /&gt;	Le principal outil créé par cette loi est une commission de contrôle. Les catholiques y sont sur - représentés. Non seulement des représentants de mouvements de jeunesse catholique y siègent (au même titre que des représentants de mouvements laïques ou communistes), mais on y trouve aussi des représentants d’associations de défense de la famille dont la plupart sont proches de l’église catholique et surtout de sa branche la plus rétrograde et réactionnaire. L’unanimité n’existe pas dans la commission, tantôt c’est un des trois camps en présence(communiste,  laïque ou catholique) qui prend le dessus, tantôt un autre.&lt;br /&gt;	Les attaques contre la bande dessinée de science fiction faites par la commission sont plus le fait des catholiques que des communistes. En effet les communistes publiaient  dans leur illustré, Vaillant, des BD de science fiction comme &lt;span style="font-style:italic;"&gt;les pionniers de l’espérance&lt;/span&gt;. Mais que reproche la commission à la science fiction? La bande dessinée de science fiction constitue « une grave démoralisation de la jeunesse car, sans méconnaître la possibilité d'une utilisation néfaste des conquêtes de la science, on ne saurait oublier le but essentiellement altruiste de celle-ci » (3). Bref, nous avons là, un hymne au positivisme, sans doute expression d’un soit disant humanisme chrétien (qui rejoint finalement les positions de l’Abbé Béthléem). Mais la commission va plus loin et dévoile ses batteries . La science fiction est surtout accusée de faire rêver. Et pour la commission, il s’agit là d’un crime impardonnable.  Une littérature qui fait rêver ne peut être que  « démoralisante pour les jeunes lecteurs parce qu'elle méconnaît la réalité quotidienne »(4) . Et c’est  là, en fait la notion même d’imaginaire qui est attaqué. L’on retrouve la vieille idée  de l’imaginaire blasphématoire. Bien sûr les arguments religieux ne sont pas avancés.  Le détournement de la réalité quotidienne, avancé comme argument,  cache surtout la peur que l’imaginaire détourne les jeunes de la pratique religieuse, qu’il ne devienne une nouvelle soupape de sécurité pour les individus remplaçant l’ancienne, c’est à dire la religion.  La commission dit aussi, toujours à propos de la BD de science fiction :  «Les images de robots, de monstres, de lasers, etc. sont traumatisantes, cauchemardesques, hideuses, horribles, susceptibles de provoquer un sentiment d'épouvante »(5) .  On assimile l’imagerie traditionnelle de la science fiction aux visions infernales. Les robots et les extra terrestres y remplacent les démons. On le voit bien, ce dernier argument est totalement d’inspiration religieuse : la science fiction est la culture du diable. La commission est allée jusqu’à obliger les éditeurs d’illustré à supprimer de leur colonne toutes productions appartenant au merveilleux ou à l’imaginaire.  &lt;br /&gt;	La plus fameuse affaire de censure à cette époque, fut celle dont furent victime les éditions LUG, qui avaient osé  publier un magazine consacré aux super - héros de la Marvel:&lt;span style="font-style:italic;"&gt; Fantask&lt;/span&gt;. La commission a fait interdire ce magazine après sept numéros. la raison : «Cette publication est extrêmement nocive en raison de sa science fiction terrifiante, de ses combats de monstres traumatisants, de ses récits au climat angoissant et assortis de dessins aux couleurs violentes. Et l'ensemble de ces visions cauchemardesques est néfaste à la sensibilité juvénile”(6). Ici aussi nous retrouvons les visions infernales évoquées précédemment . Et ces visions ne peuvent que corrompre les jeunes qui s’intèressent à ces BD,  provoquant de graves troubles psychologiques. La commission n’est pas compétente pour émettre des avis de cet ordre puisqu’aucun experts, psychiatres, psychologues ou même sociologues, sérieux n’y siègent    Nous retrouvons, en fait, formulé différemment l’accusation de perversion de la jeunesse auquel on a essayé de donner une justification pseudo scientifique mêlée à des arguments crypto - religieux. La boucle est donc bouclée.&lt;br /&gt;	Si la BD est attaquée  cette fois - ci, curieusement, la littérature sera épargnée.&lt;br /&gt;	Mai 68 arrivera à point pour les genres de l’imaginaire. La censure va s’assouplir pour répondre aux besoins de la société. La science fiction et la fantasy vont envahir les librairies dans les années 70. Mais malheureusement la bête, n’était pas morte, et allait changer et ses moyens d’action et ses cibles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3- Des années 80 à nos jours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Dans les années 80, le lobby chrétien conservateur a une grande peur : celle de la laïcisation de la société. Et donc pour l’éviter, il va tout mettre en oeuvre. Et encore une fois la culture de l’imaginaire va être la première visée.&lt;br /&gt;	Mais les méthodes vont changer. Plus question de censure au sens classique. La société l’accepterait plus difficilement. Le lobby chrétien conservateur dispose d’une machine éditoriale : le groupe Média Participation, connu aussi sous le nom de groupe Ampère.  Cet empire de presse et d’édition va se lancer dans une croisade : moraliser la bande dessinée. Il va racheter Dargaud, après une O.P.A. inamicale. Dargaud publiait à l’époque la collection Récits Fantastiques où l’on trouvait notamment Bilal et Caza, ainsi que la série &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Vagabond des Limbes&lt;/span&gt; de Goddard et Ribéra. Les deux premiers auteurs cités trouveront refuge aux Humanos tandis que Goddard et Ribéra créeront leur propre structure.&lt;br /&gt;	Les année 80 voient aussi déferler sur les petits écrans les dessins animés japonais dont la plupart sont liés à la SF ou au fantastique. Une campagne de lobbying bien orchestrée par des associations familiales va finir par payer et les voir petit à petit disparaître des écrans au profit d’insipides sitcoms. Ces même associations s’acharnent contre le jeu de rôle et n’hésitent pas à exploiter un certain nombre de fait divers pour atteindre leur but. On se souvient notamment comment la profanation de Carpentras a été honteusement exploitée. Elles savent particulièrement bien s’accaparer les médias ce qui renforcent leur message. Le but est ici de supprimer les points d’entrée dans la culture de l’imaginaire pour empêcher cette culture de se développer.&lt;br /&gt;	Finalement la laïcisation de la société aura bien lieu, et la culture de l’imaginaire finira par relever la tête. Dans les années 90, les attaques vont peu à peu cesser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;En guise de conclusion.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	 Ce message moralisant aura donc eu moins d’impact  que le lobby chrétien conservateur l’aurait voulu, heureusement pour nous.  Pourquoi cette réaction de l’église face à l’imaginaire ? Tout d’abord, toute notion d’imaginaire a été pendant longtemps considérée comme blasphématoire. En effet seul Dieu est capable de créer, et l’homme ne doit pas se substituer à lui. En second lieu, la culture de l’imaginaire remet en cause les certitudes chrétiennes. La SF développent des thèmes totalement  en contradiction avec la tradition religieuse. Par exemple celui de l’extra terrestre  vient remettre en cause la création de l’homme à l’image de Dieu.  La fantasy elle, fait souvent appel souvent à des notions issues des paganismes ou de la philosophie et donc ne peut que choquer des esprits chrétiens. Surtout que jusqu’au concile Vatican 2, la bible était encore interprétée littéralement par de nombreux dévôts. Donc pour les esprits les plus pieux s’intéresser à l’imaginaire c’était nier la religion. Il convenait donc pour la frange la plus conservatrice et la plus rétrograde des milieux catholiques de protéger la société des tentation de l’athéisme, de  l’agnosticisme et du paganisme que pouvait représenter cette culture qu’elle ne connaissait pas. Bref la culture de l’imaginaire lui faisait d’autant plus peur que l’église se considérait comme gardienne de la morale et guide de la société. Cela était vrai d’autant plus que le catholicisme n’avait pas digéré tant la loi de 1905 sur la séparation de l’église et de l’état, que que la loi Jules Ferry sur l’école laïque qui lui retirait son monopole sur la formation de la jeunesse.  Heureusement l’église a aujourd’hui bien changé et se cantonne à un rôle spirituel et seule la frange réactionnaire dont je parlais plus haut a gardé ce radicalisme. Peut - être est - ce à cause de ces années de persécutions vis - à - vis de la culture de l’imaginaire que de nombreux auteurs français de SF (Bordage, Genefort, Héliot, Sylvie Denis) ou de fantasy (Gaborit, Grimbert, Monot) développent dans leurs oeuvres un certain anticléricalisme.&lt;br /&gt;	Aujourd’hui ces tentations de censure semblent derrière nous. Elles ne sont que la volonté d’une minorité. Il ne faut pourtant pas croire que tout danger est écarté. Oui, la société s’est laïcisée, oui les moeurs ont évolué, mais une minorité extrémiste est prête à toutes les actions de lobbying pour combattre la culture de l’imaginaire qu’elle abhorre d’autant plus que cette minorité est très marginalisée dans la société. En ces temps où des politiques déguisés en prophètes prêchent le retour à l’ordre moral, il est temps de se préparer à défendre les genres que nous aimons pour que réellement nous ne soyons pas rattrapés par ce sombre passé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Cité par Harry Morgan sur son site Adamantine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(2) Serge Lehman : “ les mondes perdus de l’anticipation française” le Monde Diplomatique, 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(3) commission de contrôle des publications destinée à la jeunesse. Compte rendu des travaux. Cité par Harry Morgan, site Adamantine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(4) Idem&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(5) Idem&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(6) Idem.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-6844384668318166903?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/6844384668318166903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=6844384668318166903' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6844384668318166903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6844384668318166903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/11/imaginaire-censure-et-religion.html' title='Imaginaire, censure et religion'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-554867177952143426</id><published>2009-11-23T11:12:00.000-08:00</published><updated>2009-11-23T11:25:37.505-08:00</updated><title type='text'>Les mondes perdus de l'après 11 septembre</title><content type='html'>Dans son article du monde diplomatique, les mondes perdus de l'anticipation française, Serge Lehman nous dit que les thèmes usité par les auteurs d'anticipation française du début du 20éme siècel étaient : fin du monde, guerres futures, monde perdu,savant fou, homme ou animal truqué. Ils faut reconnaître que plusieurs de ces thémes sont fortement marqués à droite. Et curieusement ou pas si curieusement que ça ils sont bien présent dans la SF américaine des années 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'homme truqué : nous sommes passé du surhomme au transhumain. Le transhumanisme est défendu aujourd'hui par des think tanks de droite comme le Cato Institute. La modification de l'être humain est pour le lobby conservateur la nouvelle frontière. &lt;br /&gt;La guerre future : La SF militariste constitue un pan important de la sf populaire américaine et là aussi les thématiques militaristes véhiculent une idéologie de droite.&lt;br /&gt;Le savant fou : OGM, nanotechnologies, biotechnologie. La critique des technosciences est de plus en plus présente dans la SF. Mais curieusement cette critique est plutôt le fait des auteurs de gauche. C'est un moyen de critiques les multinationales sans conscience et l'idéologie ultralibérale. Le glissement vers la gauche s'explique. Selon Régis Debray la pensée technique a été longtemps une pensée de gauche et depuis les années 70 c'est devenu une pensée de droite, la pensée culturelle ayant parcouru le chemin inverse.&lt;br /&gt;Fin du monde : Là aussi nous avons encore des textes de ce type. Mais là encore il est difficile de trancher sur ce qu'elle représentent politiquement. &lt;br /&gt;Le monde perdu a totalement disparu.&lt;br /&gt;Que nous retrouvons de manière aussi frappante les même thèmes aujourd'hui prouve combien le 11 septembre d'une part et les années Bush de l'autre ont façonné la société américaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-554867177952143426?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/554867177952143426/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=554867177952143426' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/554867177952143426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/554867177952143426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/11/les-mondes-perdus-de-lapres-11.html' title='Les mondes perdus de l&apos;après 11 septembre'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-8169342776432407642</id><published>2009-11-10T11:30:00.000-08:00</published><updated>2009-11-11T04:57:29.314-08:00</updated><title type='text'>Métaphysique contre anthropologie.</title><content type='html'>La préface de l'anthologie Retour sur l'Horizon n'en fini plus de déchainer les passions. Je n'ai pas lu la préface en question, mais si j'ai bien compris Serge Lehman y développe la théorie selon laquelle la SF est une littérature parlant de la métaphysique. Certes la SF a souvent pris pour thème de grands questionnements philosophiques. Mais la philosophie ne se limite pas à la seule métaphysique. Il me semble aussi qu'une partie importante du genre prend pour thème des questions anthropologiques. Et il me semble aussi qu'il y a un clivage entre ceux qui aiment une SF à dimension métaphysique et ceux qui aiment une SF plus anthropologique.&lt;br /&gt;Dans cette volonté de défendre avant tout une SF plutôt métaphysique on peut se demander s'il n'y a pas là l'attitude postmoderne ultime. Celle qui consiste à couper des structures de la civilisation et de la culture pour se replier sur soi même. Une rupture avec le monde pour mieux se recroqueviller sur l'espace intérieur. Il est vrai que la fantasy aussi traite de cette dimension anthropologique. Preuve que SF et fantasy ne sont pas des littératures ennemies mais bien complémentaire. La fantasy répond à la question d'où venons nous en dialoguant avec la culture. La SF répond à la question où allons nous en envisageant des spéculations sur thèmes civilisationnels et culturels. Bref on est aussi en droit de se demander si une partie du fandom ne souhaite pas laisser à la seule fantasy l'approche anthropologique. &lt;br /&gt;Bref la dimension anthropologique permet de s'ouvrir sur l'espace extérieur et il est clair que ce traitement là peut permettre de réconcilier l'extérieur et l'intérieur. Il est même possible de traiter du futur proche avec cette approche anthropologique. Roland C Wagner l'a prouvé avec maestria dans sa série les Futurs Mystère de Paris. Et il y démontre que c'est peut être aujourd'hui la manière la plus intéressante de traiter ce futur proche loin des imprécations politiques et prises de tête métaphysiques. Bref Cette approche anthropologique devrait être aujourd'hui la voie royale de la SF d'aujourd'hui. C'est cette SF là qui a donné Jack Vance, Ursula Le Guin, Philip Jose Farmer ou une oeuvre comme le Dune de Frank Herbert. On a l'impression qu'une partie des auteurs anglo saxons reviennent à ces valeurs aujourd'hui. Et c'est heureux.&lt;br /&gt;Or on a aujourd'hui besoin que l'on nous parle du multiculturalisme, du relativisme culturel, du langage, de l'opposition nature culture etc. Bref on a sans doute jamais eu autant besoin de ces thématiques. Et peut être que cela relancerait les ventes d'une SF française en perte de vitesse. Lorsque l'on regarde qui sont les auteurs les plus vendus, on trouve Bordage, Genefort et Wagner. Trois auteurs qui ont cette approche anthropologique. Cette approche est sans doute celle qui plaît le plus aux fans et qui peut ramener un nouveau public vers la SF.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-8169342776432407642?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/8169342776432407642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=8169342776432407642' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8169342776432407642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8169342776432407642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/11/metaphysique-contre-anthropologie.html' title='Métaphysique contre anthropologie.'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7108380855085518755</id><published>2009-08-09T03:39:00.000-07:00</published><updated>2009-08-09T03:47:24.104-07:00</updated><title type='text'>A la poursuite de l'avant monde de Colin Marchika</title><content type='html'>Et si Perry Rhodan était Français. Il pourrait s'appeler Didier Legoec et être le personnage central d'un vaste âge d'or de l'humanité galactique que l'on pourrait appeler l'avant monde.&lt;br /&gt;Quand notre histoire commence cet ère mythique est révolue depuis cinq cent ans. Et pourtant quelques uns des Anciens, ces immortels qui ont longtemps contrôlé le destin de l'humanité ont survécu et tire encore les ficelles en coulisses. Mais nous avons aussi Samuel T Rull, écrivain et journaliste et sans doute meilleur spécialiste vivant de l'avant monde et sa fille Tatiana qui vont se retrouver mêlés à une histoire compliquée qui tourne autour de Johny Oilspread chasseur de monstres intergalactique.&lt;br /&gt;Un pastiche qui fait alterner le récit proprement dit à une vaste fresque intergalactique que nos voisins allemands ne renieraient sans doute pas. Fresque enrichi d'influence comme Star Wars ou Dune et que l'on aimerait lire intégralement. &lt;br /&gt;Dommage toutefois que quelques mystères demeurent dans l'ombre (qui est Baldwine le poète). Colin Marchika nous a livré un univers qui du potentiel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7108380855085518755?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7108380855085518755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7108380855085518755' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7108380855085518755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7108380855085518755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/08/la-poursuite-de-lavant-monde-de-colin.html' title='A la poursuite de l&apos;avant monde de Colin Marchika'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5160103653412549680</id><published>2009-08-02T08:47:00.000-07:00</published><updated>2009-08-02T08:59:15.860-07:00</updated><title type='text'>Jouons un peu</title><content type='html'>C'est l'été et c'est à votre tour de participer à la vie de ce blog. Je vais vous proposer quelques titres issus d'un générateur aléatoire de ma fabrication et vous devrez me donner le synopsis auquel cela vous fait penser.&lt;br /&gt;Voilà la petite sélection :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les navigateurs anarchistes     de la tour      lugubre&lt;br /&gt;les lutteurs    avides  du labyrinthe   enchanté&lt;br /&gt;les automates   démoniaques de la mégalopole  de grenat&lt;br /&gt;les nomades     honorables      du croiseur     des mirages&lt;br /&gt;les administrateurs     envoutés  du désert  des morts&lt;br /&gt;les magiciens   taciturnes   du dome de pierre&lt;br /&gt;les oiseaux  nécrophages du palais de la nuit&lt;br /&gt;les héros  blèmes  de la savane mourante&lt;br /&gt;les géants ensorcelés  de la foret noire&lt;br /&gt;les agriculteurs  damnés  de la ville de fer&lt;br /&gt;les bouffons visionnaires de la mer  des profondeurs&lt;br /&gt;les joueurs  mutilés de la caravane  fantôme&lt;br /&gt;les prisonniers cannibales      de la rivière   des mirages&lt;br /&gt;les chevaliers  gigantesques de la lune  d'argent&lt;br /&gt;les pilotes  érudits de la montagne  saphir&lt;br /&gt;les sages envoutés de la savane des mirages&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5160103653412549680?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5160103653412549680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5160103653412549680' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5160103653412549680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5160103653412549680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/08/jouons-un-peu.html' title='Jouons un peu'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7677264713513384709</id><published>2009-07-26T10:47:00.001-07:00</published><updated>2009-07-26T10:52:16.966-07:00</updated><title type='text'>Le grand vaisseau de Robert Reed</title><content type='html'>Difficile de juger ce roman. D'un côté nous avons une intrigue qui pourrait être passionnante et surtout un décor grandiose. Un vaisseau grand comme Jupiter avec des salles gigantesques servant d'habitats à des humains et des ET. Tout débute le jour où l'on découvre une planète au coeur même du vaisseau. La Maîtresse Capitaine réunit ses meilleurs capitaines pour explorer ce monde mais rien ne se passe comme prévu. &lt;br /&gt;Le point faible du roman ce sont les personnages. Ils sont peu développés. Le fait qu'ils soient immortels rajoutent au problème avec une intrigue courant sur plusieurs millénaires et compressée au maximum. Peut être qu'un cycle aurait été plus adapté pour raconter cette histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7677264713513384709?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7677264713513384709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7677264713513384709' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7677264713513384709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7677264713513384709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/07/le-grand-vaisseau-de-robert-reed.html' title='Le grand vaisseau de Robert Reed'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5219967452489261061</id><published>2009-06-28T02:17:00.000-07:00</published><updated>2009-06-28T02:19:47.738-07:00</updated><title type='text'>Un bon schéma vaut mieux qu'un long discours</title><content type='html'>Qu'est ce que la science fiction. Ce schéma vous montrera à quel point c'est un genre complexe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sa34XHTqvFA/Skc1kLwdjYI/AAAAAAAAAAM/6J1mnmjxFJQ/s1600-h/Science+Fiction.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 232px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sa34XHTqvFA/Skc1kLwdjYI/AAAAAAAAAAM/6J1mnmjxFJQ/s320/Science+Fiction.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352305577900739970" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5219967452489261061?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5219967452489261061/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5219967452489261061' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5219967452489261061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5219967452489261061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/06/un-bon-schema-vaut-mieux-quun-long.html' title='Un bon schéma vaut mieux qu&apos;un long discours'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sa34XHTqvFA/Skc1kLwdjYI/AAAAAAAAAAM/6J1mnmjxFJQ/s72-c/Science+Fiction.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-4348827636710487910</id><published>2009-06-23T06:05:00.000-07:00</published><updated>2009-06-23T06:10:59.660-07:00</updated><title type='text'>Le chant des Psychomorphes de Laurent Whale</title><content type='html'>Zéar est un petit fonctionnaire. Sa vie bascule le jour où un diplomate lui propose une mission. Mais bien sûr rien ne se passera comme prévu et bien vite notre anti-héros se retrouve traqué. Il sera manipulé par diverses factions dans un but mystérieux. Il y a un secret que certains ne souhaitent pas voir découvert.&lt;br /&gt;Ce roman mêlant space opera et roman noir avec son style alerte n'est pas sans rappeler le style d'un PJ Hérault. Un pur roman d'aventure certes, mais bien écrit et qui ne nous laisse aucun répit. CA va à 100 à l'heure et surtout contrairement à quelques dinosaures du Fleuve, on a vraiment l'impression d'être dans un roman de SF avec de bonnes idées et et de bonnes images. Dépaysement garanti.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-4348827636710487910?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/4348827636710487910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=4348827636710487910' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4348827636710487910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4348827636710487910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/06/le-chant-des-psychomorphes-de-laurent.html' title='Le chant des Psychomorphes de Laurent Whale'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-2891843154464513585</id><published>2009-06-22T01:28:00.000-07:00</published><updated>2009-06-22T01:36:09.136-07:00</updated><title type='text'>Le Canevas des Dieux de François Rahier</title><content type='html'>C'est un récit complexe que celui de ce Canevas des Dieux paru chez Rivière Blanche. François Rahier accouple la Sf avec les mythes pour notre plus grand plaisir. Nous suivons la route de l'ambassadeur Hérode Makkonen sur Elettreterre qui se retrouvera pris dans des événements qui le dépasse. Mais ce n'est qu'une des histoires qui figurent dans ce cours roman extrêmement dense. La prose de Rahier est littéraire et volontiers poétique. A la poésie des mots réponds la poésie des images. On pense à Nathalie Henneberg et plus récemment à Jean Claude Dunyach ou Richard Canal. Bref François Rahier qui a débuté sa carrière d'auteur dans les années 80 a tout pour être un grand du genre. On attend avec impatience ce qu'il peut faire sur un roman plus long. En effet Rahier est un auteur d'univers plus qu'un auteur d'idée et je me jetterais sur son prochain roman.&lt;br /&gt;La lecture d'un tel roman est raffraichissante en ces temps de postmodernisme triomphant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-2891843154464513585?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/2891843154464513585/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=2891843154464513585' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2891843154464513585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2891843154464513585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/06/le-canevas-des-dieux-de-francois-rahier.html' title='Le Canevas des Dieux de François Rahier'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-2658950307711658934</id><published>2009-06-20T02:13:00.000-07:00</published><updated>2009-06-20T02:24:10.772-07:00</updated><title type='text'>Le cycle de Spica d'André François Ruaud</title><content type='html'>Ce cycle se compose pour l'instant de deux romans : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Cité d'En Haut &lt;/span&gt;(Mnémos) et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les Vents de Spica&lt;/span&gt; (Rivière Blanche).&lt;br /&gt;La cité d'en Haut est une ville étonnante construite sur le toit du Palais. Il faut savoir que vingt ans auparavant une grande partie de la population vivait dans le palais mais à la suite de la disparition de l'empereur elle en a été exclue. La cité d'en Haut c'est une ville qui a le parfum de Montmartre ou de St Germain des Près. Une population hétéroclite d'humains, d'hommes chats et de centaures s'y côtoie en bonne harmonie. Nous suivons les aventures de madame Ha et de son jeune assistant Ariel Doulémi, un humain initié par les hommes chats à vivre en symbiose avec des nanomachines. Les intrigues sont policières et André François Ruaud en profite pour rendre hommage à Rex Stout, un ses auteurs de polar préférés. &lt;br /&gt;Ces deux romans font voisiner l'exotisme ethnographique d'un Jack Vance (nous ne sommes pas loin de la notion de terroir cosmique que j'évoquais dans un précédent article) et la poésie d'un Cordwainer Smith. La prose d'AF Ruaud est superbe. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les Vents de Spica&lt;/span&gt; est sans doute l'un des meilleurs romans de SF français paru en 2008. A lire sans modération.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-2658950307711658934?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/2658950307711658934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=2658950307711658934' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2658950307711658934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2658950307711658934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/06/le-cycle-de-spica-dandre-francois-ruaud.html' title='Le cycle de Spica d&apos;André François Ruaud'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-3703088278361702815</id><published>2009-06-14T02:33:00.000-07:00</published><updated>2009-06-14T02:49:13.690-07:00</updated><title type='text'>Litterature d'idée</title><content type='html'>La Sf est une littérature d'idée. Cette phrase est aujourd'hui énoncé comme une antienne. On a l'impression d'un véritable matraquage. L'idée ne suffit pas à faire de la bonne SF. Cette réduction de la Sf à seule dimension de littérature d'idée est un des effets collatéraux du postmodernisme dans lequel est plongé le genre aujourd'hui. Littérature d'idée : finalement quand on lit cette définition on ne sait plus si idée est employé pour concept ou pour idéologie, on a la porte ouverte à toutes les interprétations. La Sf est certes une littérature de réflexion mais cette réflexion doit être au service d'un récit. Certains auteurs semblent avoir oublié que la littérature n'est pas une forme de cathèchisme laïc.&lt;br /&gt;La Sf est aussi une littérature d'image. Le genre a créé ses propres images emblématiques (vaisseaux spatiaux, extra terrestres, robots, intelligences artificielles etc). Mais aussi de nombreux auteurs ont utilisé la SF pour extérioriser leurs univers mentaux et ont créé des mondes extrêmement visuels (Serge Brussolo est l'exemple qui me vient le plus facilement).&lt;br /&gt;La SF est aussi une littérature d'univers. Et là on se rend compte qu'un univers est plutôt créé au service d'une idée et qu'aujourd'hui l'auteur de SF ne veut plus écrire que des paraboles. Le livre univers est absent de la SF des années 2000. Et c'est une absent qui est très parlante quand à une SF plus préoccupé de réflexion sur l'avenir, qui se veut un rôle politique q'autre chose. Quelques auteurs font encore briller une flamme littéraire et il semblerait que la décennie suivante voit le développement d'une véritable SF littéraire. Les signes avant coureurs sont là. La SF va enfin pouvoir redevenir une littérature d'image et d'idées et ne plus être seulement un préchi précha idéologique. Le genre va peut-être pouvoir parler d'autre chose que du réchauffement climatique ou de la critique du système néolibéral.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-3703088278361702815?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/3703088278361702815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=3703088278361702815' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3703088278361702815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3703088278361702815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/06/litterature-didee.html' title='Litterature d&apos;idée'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5163466493008043736</id><published>2009-06-03T10:48:00.000-07:00</published><updated>2009-06-08T12:04:57.949-07:00</updated><title type='text'>Jack Vance et le terroir cosmique</title><content type='html'>Le terroir est un territoire ou vit une communauté humaine avec ses activités et ses coutumes particulière. Jack Vance transpose cette notion dans le cadre de ses space opera. Mais chez lui le terroir prend des dimensions variables : planétes, continents ou régions plus ou moins définies. Et surtout Il est capable parfois de présenter de véritables terroirs gigognes. Ainsi dans les chroniques de Durdane, le Shant est un terroir composé de 62 cantons qui sont autant de terroirs. Nous avons donc un macro terroir qui a son unité mais qui est composé de plusieurs micro terroirs qui ont eux aussi leur unité. Le micro terroir n'existe que parce sa culture est tolérée par les dirigeants du macroterroir. D'ailleurs le changement n'est pas absent des oeuvres de Jack Vance. Le propre du terroir humain c'est d'évoluer. Le personnage Vancien prend en main les destinées du terroir pour permettre son évolution que ce soit à la faveur d'une crise ( Gatzel Eszwane dans les Chroniques du Durdane ou Glawen Clattuc dans le cycle de Cadwal) ou parce qu'il est un étranger choqués par les injustices locales ( Adam Reith dans le cycle de Tschaî).   Le terroir doit changer sinon il tombe dans le conservatisme et ses abus (qui peuvent parfois prendre un masque bienveillant comme le VPL de Cadwal). Le terroir prend un échelle cosmique. Une planète de l'Aire Gaïane peut être aussi bien elle même un terroir qu'un ensemble de terroir. Vance décrit très bien une terre, ses traditions, des personnages qui y sont attachés. Mais cet attachement à la terre va de pair avec un combat pour la liberté et surtout pour la justice. Nous avons toute une description tout sauf idéalisée de l'environnement des personnages. Mais il se dégage une certaine nostalgie mais qui n'exclut pas l'aspiration au mieux être.&lt;br /&gt;Le terroir ne se limite pas au rural et au paysan. Il inclue l'urbain et l'intellectuel est aussi un personnage qui est capable de défendre le terroir qu'il aime. Le terroir chez Vance est finalement tout sauf une notion archaïque. Il essaie de nous montrer un terroir recomposé et tourné vers l'avenir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5163466493008043736?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5163466493008043736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5163466493008043736' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5163466493008043736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5163466493008043736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/06/jack-vance-et-le-terroir-cosmique.html' title='Jack Vance et le terroir cosmique'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-2525371825200505503</id><published>2009-06-02T11:02:00.000-07:00</published><updated>2009-06-08T12:06:59.706-07:00</updated><title type='text'>Space opera, littérature du lien social.</title><content type='html'>Le space opera est une littérature du lien social. L'espace est devenu le lieu anthropologique de toutes les rencontres. C'est assez paradoxal. De Edmond Hamilton à Samuel Delany le héros de l'espace finit dans un bar, lieu paradoxal où l'on rentre en contact avec l'autre qu'il soit extra terrestre, mutant ou cyborg. Ce lieu prosaïque est indisociable du genre.&lt;br /&gt;Mais il faut parler de deux auteurs qui ont traité de manière particulière le lien social. Samuel Delany dans Babel 17 nous présente un équipage qui vole au secours du lien social menacé par le virus linguistique Babel 17 qui veut rendre toute communication impossible. Chez Pierre Bordage les protagonistes défendent une certaine vision de l'humanité laissant fortement la place à la communicabilité, à la tolérance, et à la compréhension de l'autre. Il devront pour imposer cette vision de l'humanité combattre tout ceux qui veulent la détruire. &lt;br /&gt;Aujourd'hui cette thématique du lien social est niée par des auteurs comme Alastair Reynolds qui fait de l'espace un lieu froid et sans âme. Les voyages durant plusieurs années ne permettent pas un lien social macrocosmique qui permet de donner une véritable identité à l'humanité dispersée. Il n'y même pas de compréhension culturelle puisque la communication entre les différents mondes est impossible. Karl Schroeder va plus loin. A la fin de Permanence il émet l'hypothèse que l'humanité ferait un progrès si les différentes communautés humaines dispersées ne communiquaient plus ensemble. La post humanité, qu'elle soit le fait d'entité desincarnée ou de démiurge tout puissant pose aussi ce problème de la faiblesse du lien social. Seul Peter Hamilton et Iain Banks ont réussi à construire des post humanités où le lien social demeure fort. Le premier parce que ses posthumains demeurent très humains, le second parce qu'il a choisi de les faire évoluer dans une société libertaire&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-2525371825200505503?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/2525371825200505503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=2525371825200505503' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2525371825200505503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2525371825200505503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/06/space-opera-litterature-du-lien-social.html' title='Space opera, littérature du lien social.'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-470740793797743929</id><published>2009-05-31T10:57:00.000-07:00</published><updated>2009-06-08T12:09:54.079-07:00</updated><title type='text'>Postmodernes, go home</title><content type='html'>S'il est bien un courant de pensée qui domine aujourd'hui la science fiction moderne c'est bien le postmodernisme. Il n'a en effet jamais été aussi question de rupture du genre avec lui même (cette position était soutenu par Norman Spinrad lors d'Utopia 98) ou de sa déconstruction.&lt;br /&gt;Postmoderne la problématique de post humanité l'est assurément. Au lieu de se contenter d'être seulement une modernisation de la problématique du mutant elle va beaucoup plus loin : l'humanité se modifie elle même par une science sans conscience. Quand on sait qu'aux USA les think tanks conservateurs considèrent la post humanité comme un progrès nécessaire on se dit que les auteurs qui traitent de cette question considèrent comme un fait que la domination des conservateurs sur l'humanité est une chose acquise ( position à laquelle la victoire d'Obama vient pourtant d'infliger un énorme camouflet). C'est la fin de l'histoire mais aussi la fin de l'éthique : la science perd sa conscience et le scientifique n'a plus de déontologie. Rupture avec l'histoire, rupture avec l'éthique mais aussi rupture avec l'humanité elle même. La singularité vient nous dire que l'humanité ne peut que s'être modifiée grâce à la technologie et ne peut être devenu qu'un ensemble d'entités incompréhensibles.&lt;br /&gt;Et l'on peut même aller jusqu'à la transformation de l'homme en entités désincarnées. Mais c'est une grande partie de la SF depuis le début des années 80 qui invite à l'apocalypse des corps : corps mutilés de KW Jeter, corps modifiés par des implants ou des prothèses des cyberpunks. De ces corps maltraités, l'on arrive au corps nié. Comme si pour combattre une société des apparences où le corps est devenu une valeur dominante assez malsaine la seule solution était de torturer ou d'éliminer le corps de la fiction. &lt;br /&gt;Rupture aussi avec la littérature. De Grégory Benford à Greg Egan la hard science préfère se focaliser sur le scientifiquement exact en sacrifiant la narration. Benford n'a de cesse d'introduire des schémas, des équations ou des diagrammes pas toujours compréhensibles par ceux qui n'ont pas une culture scientifique de haut niveau : il y a comme un refus de vulgariser considérant que ceux qui ne comprennent pas sont des demeurés. Egan lui fait des constructions complexes articulant métaphysique et sciences dures. La problématique savante prédomine et les éléments narratifs sont sacrifiés rendant le texte illisible. Parfois même comme dans sa nouvelle Océanique, l'intrigue n'est seulement qu'un prétexte à présenter cette problématique mais l'on reste dans un premier degré, et l'intérêt est bien vite dilué par l'ennui.  Chez William Gibson c'est le style haché et le registre de langue argotique et l'utilisation d'expérimentations comme le cut up qui viennent combattre le récit traditionnel comme s'il était devenu obsolète. &lt;br /&gt;Quand ce n'est pas la rupture c'est la déconstruction. Le nouveau space opera vient déconstruire ce sous genre. Chez Reynolds les voyages dans l'espace prennent plusieurs années. Résultat : l'espace n'est plus le lieu anthropologique du space opera traditionnel qui était une littérature du lien social. Ici on nous montre l'espace comme un lieu de solitude, de dépression. On a comme l'impression que des auteurs comme Reynolds ou Schroeder considèrent le liens social de manière négative et pensent qu'il est à la source de tous les malheurs de l'humanité. Il en résulte un littérature dépressive aux antipode de l'humanisme qui semble pour les postmodernes l'idéologie à abattre.&lt;br /&gt;Pourtant il existe un espoir. De jeunes auteurs écrivent aujourd'hui une SF différente : Elisabeth Bear, Liz Williams ou Jay Lake. Curieusement ils ne sont pas traduits en français. Et pourtant c'est cette avant garde qui présente l'avenir de la SF. C'est avec les éditeurs comme Andrew Cox ou John Klima qui défendent la littérarité de genre qu'est l'avenir. C'est aussi tous ceux qui considèrent que l'avenir du genre passe par son passé (et ce n'est pas le moindre des paradoxes) qui contribuent à construire une nouvelle science fiction.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-470740793797743929?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/470740793797743929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=470740793797743929' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/470740793797743929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/470740793797743929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/05/postmoderne-go-home.html' title='Postmodernes, go home'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-3995113087839867819</id><published>2009-05-29T10:59:00.000-07:00</published><updated>2009-05-29T11:11:50.441-07:00</updated><title type='text'>Univers d'Outremonde 8</title><content type='html'>Ce huitième numéro est sans contestation, sous le signe de la mythologie. &lt;br /&gt;C'est de mythologie que parle Philippe Déniel (un auteur trop rare) dans Tel père tel fil où il nous présente une version fort peu orthodoxe du mythe d'Oedipe. La mythologie est également à l'honneur dans Le Casting de Sophie Dabat. Cette fois ci c'est Héraklès qui est la guest star du texte. Le fils de Zeus en effet postule dans une agence artistique où l'on recrute des humains à super pouvoirs. Mythologie encore dans Mor An du mystérieux E-Traym qui nous parle d'immortels dans un futur lointain dans une ambiance surréaliste. Les réminiscences des mythes sont présentes encore dans la Belle et le chaos d'Henri Bé, qui reprend le thème classique des super pouvoirs liés ici à la drogue.&lt;br /&gt;Mais tous les textes ne sont pas placés sous ce signe. Nous avons aussi le totalement fou, Ne pas déranger de Michael Rochoy, variation totalement ovniesque (et burlesque) sur le thème du vampire. Ce numéro se termine avec Nanobots de Nicolas Vilain où se cotoient nanotechnologie et taouage mais qui péche par une fin un peu trop obscure.&lt;br /&gt;On pouvait avoir peur après la déception du précédent numéro. Outremonde nous rassure donc avec ce huitième opus placé encore une fois sous le signe de l'imaginaire et de la littérature. La plupart des textes sont d'un très bon niveau. Il n'y a vraiment rien à jeter ici. Continuez le combat les gars, et longue vie à Outremonde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-3995113087839867819?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/3995113087839867819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=3995113087839867819' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3995113087839867819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3995113087839867819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/05/univers-doutremonde-8.html' title='Univers d&apos;Outremonde 8'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7256117289355862186</id><published>2009-05-21T08:13:00.000-07:00</published><updated>2009-05-21T08:21:27.105-07:00</updated><title type='text'>Les Mensonges de Locke Lamora de Scott Lynch</title><content type='html'>Locke Lamora est sans doute le meilleurs voleur de Camorr. Et avec sa bande les Salauds Gentilhommes il écume les rues de la ville. Mais ce n'est pas un voleur ordinaire, c'est un artiste de l'escroquerie. Locke et ses amis montent une de leurs arnaques insensée pendant qu'un étrange personnage, le Roi Gris, s'attaque à la pègre de Camorr et semble vouloir toucher le Capa Barsavi, chef de la pègre. Locke finit par être impliqué dans cette guerre où il ne veut pourtant pas prendre parti.&lt;br /&gt;Ce roman est une véritable histoire de cape et d'épée : la prose d'Alexandre Dumas rejoint l'esthétique et la création d'univers d'un Jack Vance. Les personnages truculents sont une véritable réussite. L'action est bien menée et la ville est sans aucun doute le deuxième personnage du roman. L'ambiance vénitienne dix septième est une bouffée d'oxygène dans la fantasy dominée par les univers médiévaux. Bref c'est indispensable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7256117289355862186?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7256117289355862186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7256117289355862186' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7256117289355862186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7256117289355862186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/05/les-mensonges-de-locke-lamora-de-scott.html' title='Les Mensonges de Locke Lamora de Scott Lynch'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-3780742154672741412</id><published>2009-04-13T02:15:00.000-07:00</published><updated>2009-04-13T02:28:28.037-07:00</updated><title type='text'>Les tendances à venir</title><content type='html'>Quelles vont être les tendances de la décénnies 2010 en matière de littératures de l'imaginaire. On peut essayer de le deviner en observant l'avant garde et l'underground du genre :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En science fiction :&lt;br /&gt;- On va assister au retours d'une science fiction très littéraire. C'est déjà à l'oeuvre grâce à des éditeurs courageux comme Andy Cox (Interzone) ou John Klima (Electric Velocipede). Et de la nouvelle il est clair que cette avant garde va passer au roman. De nombreux critique (Gabriel Chouinard ou Cheryl Morgan) appelle depuis quelques années de tous leurs voeux le développement de cette tendance. Ils ont sans doute eu raison trop tôt. La SF va se souvenir qu'elle n'est pas seulement une littérature d'idées mais aussi une littérature d'images et une littérature d'univers. Et on aura sans doute un retours du livre univers qui est cruellement absent depuis la fin des années 90.&lt;br /&gt;- Le retours d'une SF pulp qui va peu à peu supplanter la SF militaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Fantasy :&lt;br /&gt;- La fantasy littéraire à monde secondaire va continuer à se développer et l'on aura moins de grandes sagas se voulant commerciales. Les cycles seront des oeuvres de grandes qualités assez haut de gamme.&lt;br /&gt;- Nous assisterons à un retours massif de la sword and sorcery.&lt;br /&gt;- La paranormal romance va amorcer son déclin prouvant que ce n'était qu'un phénomène marketing et rien d'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres tendance possible : le déclin des romans à licence. Là c'est plus aléatoire. Mais il semble aujourd'hui qu'à part les romans Star Wars les autres grosses licences médiatiques de la SF ou de la fantasy sont en train de s'essouffler. Et ce déclin là est une bonne nouvelle car l'on pourra publier plus de bons romans originaux. Par contre il est probable que certains éditeurs créent des univers partagés maisons sur lesquels travailleront des groupes d'auteurs, donc des licences créées ex nihilo qui n'auront pas de mal à être de meilleures qualités que les romans dérivés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-3780742154672741412?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/3780742154672741412/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=3780742154672741412' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3780742154672741412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3780742154672741412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/04/les-tendances-venir.html' title='Les tendances à venir'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5010880321972107251</id><published>2009-03-24T05:34:00.001-07:00</published><updated>2009-03-24T05:42:33.459-07:00</updated><title type='text'>Les phases de la SF</title><content type='html'>La Sf spéculative fut celle des années Nixon. La nouvelle SF américaine, qui intégrait les apports de la new wave à la Sf classique, apparaît sous Carter. Le Cyberpunk est celle des années Reagan. Il est plus difficile de caractériser la Sf de l'ère Clinton, vu qu'il est plus difficile d'y dicerner une ligne directrice. Sous Bush, les sujets à la mode sont le réchauffement climatique, la dénonciaition de l'idéologie ultralibérale et la fameuse singularité. Celle ci peut être perçue comme une métaphore : les conservateurs ont gagné, l'histoire est finie. Cette spéculation métaphorique pessimiste a été démentie de manière brillante par la victoire de Barack Obama. &lt;br /&gt;Si l'on regarde bien on se rend compte que quand les forces conservatrices sont au pouvoir la Sf devient un outil de dénonciation tandis que quand ce sont les forces progressistes elle devient plus humaniste. Il est clair que la SF des années Obama sera plus jubilatoire, plus optimiste, plus imaginaire que celle de l'ère précédente. Il nous faudra attendre quelques mois voire un peu plus d'un an en fait pour avoir les premières retombées de l'influence de la politique américaine contemporaine sur la littérature que nous aimons. Mais j'ai hâte. Les premiers signes sont là  et je pense que la SF reviendra vers des valeurs classiques tout en intégrant de nouvelles choses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5010880321972107251?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5010880321972107251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5010880321972107251' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5010880321972107251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5010880321972107251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/03/les-phases-de-la-sf.html' title='Les phases de la SF'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-8551250052188599168</id><published>2009-03-17T05:21:00.000-07:00</published><updated>2009-03-17T05:35:42.068-07:00</updated><title type='text'>Littérature de contenu et d'expression</title><content type='html'>On dit souvent avec raison que l'on ne parle pas assez de la Sf et de la fantasy dans les pages littéraires de la presse généraliste, alors que c'est le cas chez les anglo saxons. &lt;br /&gt;Il y a à mon avis une raison à cela. La SF et la fantasy sont des littératures de contenu, avec un contenu figuratif souvent important et un contenu thématique accès sur des éléments spéculatifs (en tous cas pour la SF). Or la littérature générale française est une littérature d'expression. Ce qui est important c'est le style. L'intrigue, l'univers et les personnages n'ont pas d'importance pour le lecteur. Les littératures de l'imgainaire sont donc à rapporocher du policier, de l'aventure ou des littératures populaires, elles aussi littératures de contenu. Mais la SF comme la fantasy mettent souvent l'accent sur le contenu figuratif qui au moins aussi important que le contenu thématique. Le contenu thématique est moins rédhibitoire pour le lectorat car il est facteur de réflexion politique ou philosophique.&lt;br /&gt;Le mainstream anglo saxon est centré sur la notion de récit. C'est donc une littérature de contenu où l'intrigue va - t - être considérée par le lecteur comme l'élément important. La Sf et la fantasy malgré un régime sémiotique qui leur est propre, vont être acceptées puisqu'il n'y a aucune frontière artificielle comme chez nous entre d'un côté une littérature d'expression qui est la littérature légitime et de l'autre coté une littérature de contenu qui est forcément une sous littérature. &lt;br /&gt;D'autres littératures de contenu come le policier ont fini par avoir pignon sur rue. Mais il a fallu la mobilisation de critiques comme JP Manchette pour le roman noir ou François Rivière pour le roman à énigme pour que ce soit possible. Il est bien dommage qu'il n'y ai pas de personnalités du milieu bien implantée dans le monde de la presse pour faire bouger les choses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-8551250052188599168?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/8551250052188599168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=8551250052188599168' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8551250052188599168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8551250052188599168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/03/litterature-de-contenu-et-dexpression.html' title='Littérature de contenu et d&apos;expression'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-5681398737370186683</id><published>2009-03-13T05:28:00.001-07:00</published><updated>2009-03-13T05:31:25.351-07:00</updated><title type='text'>Beneath Ceaseless skies N°12</title><content type='html'>Deux textes :&lt;br /&gt;The Orangery par KD Wenworth : Des enfants découvrent que l'orangerie de la maison de leur parent leur permet de communiquer avec un autre monde. Un très beau texte sur l'imaginaire enfantin et la rencontre réelle avec le merveilleux.&lt;br /&gt;Unrest par Grace Seybold nous permet de suivre un jeune homme incorporé contre son grè dans une armée. Mais bon, le texte est difficile à résumer car il s'y passe beaucoup de choses. On a plutôt l'impression d'avoir à faire au premier chapître d'un roman qu'à une véritabel nouvelle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-5681398737370186683?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/5681398737370186683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=5681398737370186683' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5681398737370186683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/5681398737370186683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/03/beneath-ceaseless-skies-n12.html' title='Beneath Ceaseless skies N°12'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-6572627899988686086</id><published>2009-02-26T10:43:00.000-08:00</published><updated>2009-02-26T10:47:58.714-08:00</updated><title type='text'>Beneath Ceaseless skies N°11</title><content type='html'>Deux textes au sommaire de ce webzine qui se bonifie avec le temps il faut bien le reconnaître. Et là nous avons deux textes de niveau exceptionnel :&lt;br /&gt;The Silk and the shadow de Tony Pi nous compte la lutte d'un jeune prince contre une sorcière qui veut s'emparer de son âme.&lt;br /&gt;Preservation de Johnatan Woods nous compte les aventures d'un taxidermiste très touché par la mort de sa mère et qui va commettre un acte irréparable. Nous sommes proche de l'univers de China Mièville dans ce texte résolument new weird. (il faut remarquer que ce sous genre est à la fête dans BCS puis que nous avons déjà eu les textes de Yoon Ha Lee, de Michael J Deluca ou de Mathew David Surridge qui eux aussi illustrait ce style de fantasy).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-6572627899988686086?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/6572627899988686086/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=6572627899988686086' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6572627899988686086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6572627899988686086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/02/beneath-ceaseless-skies-n11.html' title='Beneath Ceaseless skies N°11'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-3383957102884129888</id><published>2009-02-21T11:40:00.000-08:00</published><updated>2009-02-21T11:55:17.832-08:00</updated><title type='text'>phenixweb Neige et Glace</title><content type='html'>Nouvelle anthologie virtuelle proposée par Marc Bailly et son équipe. Comme d'habitude des textes très inégaux.&lt;br /&gt;Commençons par le positif :&lt;br /&gt;Escapade par Gilles Bizien : Deux vieillard s'échappent d'une maison de retraite et s'émerveillent devant la neige et l'hiver. Mais on n'échappe pas à son destin. Ce texte est un violent réquisitoire contre les maisons de retraite et l'hospitalisation des aîné est perçu comme une violence à leur encontre. La légère anticipation permet de gagner en crédibilité.&lt;br /&gt;Le Dieu du Froid de Bertrand Sjenik : Une découverte archéologique sur une planète glacée et l'horreur qu'elle implique; Il y a un véritable potentiel dans ce texte qui va chercher du coté de chez Arthur C Clarke et qui dérive lentement vers une ambiance plus sombre sur la fin jusqu'à sa chute qui fait vraiment froid dans le dos.&lt;br /&gt;De Sérac à Névée de Aurélie Ligier : Une ville tombe aux mains d'insurgés, des habitants fuient à travers un planéte glacée. Texte à la connotation politique dans le bon sens du terme. Car les choses ne paraissent jamais ce qu'elles sont.&lt;br /&gt;Naseaux fumants de Timothée Rey : L'auteur s'essaye au fantastique et instille une ambiance digne de Jean Ray. Une horreur en demi teinte que l'on devine plus que l'on ne voit dans le cadre de l'hiver savoyard. Une nouvelle réussite à mettre au crédit de cet auteur dans une ambiance moins fun que sa production habituelle.&lt;br /&gt;Il y a aussi du moins bon :&lt;br /&gt;Comme une coquille d'oeuf de Nico Bally : la vraie déception de ce recueil. Habituellement j'adhère assez à la prose de l'auteur. Mais à vouloir trop se rapprocher d'une ambiance conte, cela finit par devenir par trop archétypal. Dommage parce que l'on retrouve les qualités d'écriture de Nico Bally. &lt;br /&gt;Mais nous oublirons faciement Pour mémoire de Jean Effer où un voyageur du temps se retrouve parmi les bigfoots. Quant aux trois autres textes ils traitent des galciations avec un arrière fonds écologique assez curieux dans cette époque où l'on nous parle de réchauffement climatique. Pierre Leclerc toutefois ne s'en tire pas si mal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-3383957102884129888?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/3383957102884129888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=3383957102884129888' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3383957102884129888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/3383957102884129888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/02/phenixweb-neige-et-glace.html' title='phenixweb Neige et Glace'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-1018026319671174778</id><published>2009-02-16T06:17:00.000-08:00</published><updated>2009-02-16T06:31:32.233-08:00</updated><title type='text'>High fantasy vs sword and sorcery</title><content type='html'>La high fantasy n'a plus le vent en poupe. Pendant longtemps elle a érigé en principe le modèle du choc des civilisations : les nations du bien, à l'ouest combattaient les peuples maléfique situés à l'est. Tolkien a toujours dit qu'il n'y avait aucune métaphore politique dans ses ouvrages. Par contre chez David Eddings les Angaraks semblent des caricatures des musulmans. Mais il existe des nuances comme dans la scène où Silk négocie avec le roi de Nadrak pour qu'il se désolidarise des autres Angaraks. Mais des auteurs sont beaucoup plus lourd comme Goodkind et son Darken Rahl, caricature du communisme. La high fantasy, aujourd'hui se cherche, expérime de nouveaux modèles (guerres civiles, guerres de religion, passage de la dimension épique à la dimension picaresque), ose de nouveaux types de méchants (chefs religieux, dictateurs, politiciens corrompus). Et finalement elle finit par emprunter des éléments à la sword and sorcery.&lt;br /&gt;Dans la sword and sorcery le mal c'est la corruption, Des très pauvres aux très riches il n'épargne aucune couche de la société. Et les héros le combattent. Finalement dans notre société gangréné par l'ultra libéralisme, le retours de la sword and sorcery prend tout son sens. Le monde de fantasy est un reflet du notre. La seule différence étant que dans le monde de fantasy des héros combattent le mal. Et ce n'est donc pas étonnat de voir des auteurs s'engager. Quand James Enge écrit sa nouvelle "covenant with death" il fait un plaidoyer pour la biodiversité que l'on attendrait pas dans un tel cadre littéraire. SC Bryce n'est pas à proprement parler un auteur engagé politiquement, mais chez lui les démons sont de bonne compagnie alors que les dieux sont les pires des criminels. Bref l'ascension de la sword and sorcery ne doit pas nous surprendre, pas plus que la refondation d'une high fantasy trop centrée jusque là sur un modèle simpliste issu de la politique étrangère américaine et qui aujourd'hui essaye de nouvelles choses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-1018026319671174778?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/1018026319671174778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=1018026319671174778' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1018026319671174778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1018026319671174778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/02/high-fantasy-vs-sword-and-sorcery.html' title='High fantasy vs sword and sorcery'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-4219724565725051694</id><published>2009-02-13T11:13:00.000-08:00</published><updated>2009-02-13T11:18:41.065-08:00</updated><title type='text'>Beneath Ceaseless skies N°10</title><content type='html'>Deux bons textes encore :&lt;br /&gt;The Hangman par Erin Cashier nous narre la rencontre d'un chasseur de prime mort vivant (le Hangman du titre) avec un train mangeur d'homme dans une ambiance très pulp;&lt;br /&gt;Kreisler Automata de Mathew David Surridge. Les automates de Kreisler envahissent la cité de V. Ernst et Théodore deux érudits sont pris dans les événements. Quel rôle joue la très jolie Olympia ? Un pseudo dix huitième siécle où les passions se déchaînent. Surridge est sans aucun doute un auteur à suivre. C'est son premier texte publié et c'est extrêmement prometteur pour la suite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-4219724565725051694?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/4219724565725051694/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=4219724565725051694' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4219724565725051694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4219724565725051694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/02/beneath-ceaseless-skies-n10.html' title='Beneath Ceaseless skies N°10'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-1795251268709542573</id><published>2009-02-03T06:01:00.000-08:00</published><updated>2009-02-03T06:06:51.868-08:00</updated><title type='text'>La BCF et la fantasy populaire</title><content type='html'>Quelle est la frontière entre la big commercial fantasy et la fantasy populaire ?&lt;br /&gt;Voilà les principaux ingrédients de la BCF :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un monde médiévalisant&lt;br /&gt;- Une quête campbellienne&lt;br /&gt;- Une lutte entre les royaumes du bien et les royaumes du mal (ces derniers étant situés à l'est).&lt;br /&gt;Le choc des civilisations est l'élément déterminant qui ditinguera la BCF de la fantasy populaire.&lt;br /&gt;Si l'on a :&lt;br /&gt;- Une lutte de résistant contre une dictature ou une église tyrannique&lt;br /&gt;- La vengeance d'un individu contre un criminel abjec&lt;br /&gt;- Un combat contre des comploteur qui s'agitent dans l'ombre&lt;br /&gt;Nous nous trouvons face à de la fantasy populaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-1795251268709542573?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/1795251268709542573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=1795251268709542573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1795251268709542573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/1795251268709542573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/02/la-bcf-et-la-fantasy-populaire.html' title='La BCF et la fantasy populaire'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-8602397274901813007</id><published>2009-01-31T04:25:00.000-08:00</published><updated>2009-01-31T04:30:25.678-08:00</updated><title type='text'>Beneath Ceaseless skies N°9</title><content type='html'>Deux textes comme à l'habitude :&lt;br /&gt;Dragon's eye de Margaret Ronald : Ou un homme de main est chargé d'enquêter sur les dragons par un noble. Sur sa route il va trouver une caravanière et sa fille qui cachent bien des secrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Of thinking being and beast de Michael J Luca : Boreas est un satyre qui occupe le poste de responsable de ménagerie dans le cirque dirigé par le centaure Eurytus. Lorsqu'un pari entre son patron et un de ses rivaux a pour enjeu la vie de deux esclaves le satyre va être confrontés à un choix.  Cette nouvelle est franchement originale. Nous avons des créatures mythologique dans un décorum presque dix neuvième. En plus l'écriture est vraiment superbe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-8602397274901813007?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/8602397274901813007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=8602397274901813007' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8602397274901813007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8602397274901813007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/01/beneath-ceaseless-skies-n9.html' title='Beneath Ceaseless skies N°9'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-799987192656674073</id><published>2009-01-29T03:27:00.000-08:00</published><updated>2009-01-29T03:35:03.562-08:00</updated><title type='text'>Le sacrifice du guerrier de Jacques Martel</title><content type='html'>Jarl fils du khan des khans de la grande aride doit succéder à son père pour combattre les troupes de l'empire Amer qui menace de s'étendre et de conquérir leur terre. Il reçoit l'aide de deux héros de légende Le Roi Solitaire et La Reine Vierge. &lt;br /&gt;Avec une trâme classique Jacques Martel construit un récit de sword and sorcery extrêmemnet bien mené. En fin connaisseur du monde antique, l'auteur introduit un élément bien connu des amateurs de tragédie antique, le fatum ou l'ananké. Les héros qui dévient de leur destin finissent mal. Martel campe des héros, des personnages d'exception au sens mythologique du terme, le Roi Solitaire, la Reine Vierge, le Libre Tisseur, le Hardi Visiteur. De véritables légendes vivantes mais à la personnalité on ne peu plus humaine. Nous avons un véritable souffle épique et les scènes de bataille sont véritablement époustoufflantes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-799987192656674073?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/799987192656674073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=799987192656674073' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/799987192656674073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/799987192656674073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/01/le-sacrifice-du-guerrier-de-jacques.html' title='Le sacrifice du guerrier de Jacques Martel'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-4313092253607478366</id><published>2009-01-21T04:41:00.000-08:00</published><updated>2009-01-21T04:45:53.771-08:00</updated><title type='text'>Escales dans les étoiles de Jack Vance</title><content type='html'>Vance c'est toujours un  plaisir de lecture, à chque fois renouvelé même lorsque comme ici, il ne sa passe pas grand chose. Nous suivons les aventure picaresques du jeune Myron Tany licencié par sa tante et qui se retrouve membre d'équipage sur un petit vaisseau spatial. Chaque escale est l'occasion d'une peinture ethnologique de la population planétaire. Et là on doit bien reconnaître que Vance est inimitable. On a des saveurs, des odeurs particulières. Vance est un fabuleux créateur de monde, on doit lui reconnaître au moins ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-4313092253607478366?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/4313092253607478366/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=4313092253607478366' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4313092253607478366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4313092253607478366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/01/escales-dans-les-toiles-de-jack-vance.html' title='Escales dans les étoiles de Jack Vance'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-4898717360462389019</id><published>2009-01-16T07:02:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T11:18:42.324-08:00</updated><title type='text'>Beneath ceaseless skies N°8</title><content type='html'>Deux textes comme d'habitude dans ce nouveau numéro :&lt;br /&gt;- Beneath the mask de Aliette de Bodard nous permet de suivre un prêtre aztéque qui est chargé par une de ses amies d'enfance de lever une malédiction. Comme d'habitude chez cet auteur le récit est de qualité avec une belle écriture. &lt;br /&gt;- Winterblood de Megan Arkenberg est une caricature de la fantasy romantique. Nous avons une jeune femme dont les membres féminins de la famille sont choisis par le Seigneur de l'Hiver. Et l'on suit sans aucun plaisir cette histoire trop archétypale qui montre bien que la fantasy lorsqu'elle essaie de trop coller aux contes ne fonctionne absolument pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-4898717360462389019?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/4898717360462389019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=4898717360462389019' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4898717360462389019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/4898717360462389019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/01/beneath-ceaseless-skies-n8.html' title='Beneath ceaseless skies N°8'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-9222791620436181223</id><published>2009-01-15T02:28:00.000-08:00</published><updated>2009-01-15T02:38:39.389-08:00</updated><title type='text'>Le concile de fer de China Miéville</title><content type='html'>Nouvelle Crobuzon est en proie à l'agitation politique. le comité defend les froits des opprimés et l'un de ces membres, Judas Bezalle est allé chercher le Concile de Fer, mythique groupe de révolutionnaire vivant dans un train perpetuellement en mouvement. Pendant ce temps là en ville des attentats se préparent et d'étranges apparitions liées à la guerre que mène la ville contre la cité rivale Tesh se produisent un peu partout.&lt;br /&gt;Il y a du Balzac en China Miéville. le cycle du Bas Lag c'est un peu une comédie humaine (je serais plutôt tenté de dire une cosmédie inhumaine). On revois, on évoque, on cite des figures déjà rencontré. Le nom de Monsieur Madras est cité. L'on rencontre très briévement la Fileuse. On a même un caméo de Yagharek et l'on est fixé sur son destin. On revoit des lieux familiers.&lt;br /&gt;Miéville oppose dans ce roman la révolution au terrorisme. La révolution doit s'appuyer sur une construction idéologique. Le terrorisme c'est l'action sans réflexion et il mène inexorablement au chaos. La révoltionde la Commune est condamné à l'échec car elle s'est appuyé sur la violence et non sur les idées. Le Comité a été débordé par sa base et n'a plus été capable d'influer sur le cours des évênements. Judas Bezalle l'a bien compris. Les idées politique de Mièville sont finalement intéressantes car il nous montre la révolution sous un jour moins carricatural.&lt;br /&gt;Miéville a décidé de s'éloigner du Bas Lag le temps de deux romans ( Un Lun Dun et le futur City and The City). Mais on sent bien qu'il n'en a pas fini avec cet univers et ses merveilles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-9222791620436181223?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/9222791620436181223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=9222791620436181223' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9222791620436181223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9222791620436181223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/01/le-concile-de-fer-de-china-miville.html' title='Le concile de fer de China Miéville'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-9004132170548980435</id><published>2009-01-11T07:32:00.000-08:00</published><updated>2009-01-11T07:38:44.805-08:00</updated><title type='text'>Dans la cour des grands</title><content type='html'>Grâce à la plate forme d'auto édition The Book Edition, j'ai pu faire paraître mon recueil de nouvelles, Contes de l'Oecuméne et d'ailleurs.&lt;br /&gt;On peut donc se le procurer auprès de The Book Edition à cette adresse :&lt;br /&gt;http://www.thebookedition.com/contes-de-l-oecumene-et-d-ailleurs-fabien-lyraud-p-12411.html&lt;br /&gt;Je propose d'explorer huit planètes et donc huits cultures. Des coulisses d'un concours de poésie sur une planète de culture occitane jusqu'à une classe thématique peu ordinaire en passant par d'étranges oiseleurs. Vous découvrirez les vents de pollen de la planète Teutonia ou les prairies d'Oulan Oulan. Ce recueil joue la carte de l'exotisme dans un esprit proche de Jack Vance.&lt;br /&gt;Attacher vos ceintures, le voyages va commencer. Dépaysement garantie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-9004132170548980435?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/9004132170548980435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=9004132170548980435' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9004132170548980435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/9004132170548980435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/01/dans-la-cour-des-grands.html' title='Dans la cour des grands'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-6615765354546369250</id><published>2009-01-09T08:50:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T09:00:08.503-08:00</updated><title type='text'>Soeur Ynolde de Pierre Bordage</title><content type='html'>Pierre Bordage revient au meilleur de sa forme avec ce deuxième volume de "la fraternité du Panca". Si le volume précédent trainait en longueur un intrigue beaucoup trop linéaire celui ci nous entraîne dans deux récits paralléle. D'une part nous suivons la quête d'Ynolde, soeur du Panca à la recherche du troisième frère. De l'autre celle de Sylf un assassin chargé d'interrompre la chaîne quinte. Chacun d'entre eux aura sa propre quête, vivra des moments douloureux et connaîtra uen véritable transformation intérieure. Bordage nous dépeint des humains avec leurs doutes, leurs moments de découragements, leurs angoisses. &lt;br /&gt;Quelque part on doit remarquer que l'influence Star Wars est très forte chez Bordage. Des Chevaliers Absourate des "Guerriers du silence" jusqu'au frère du Panca, les ordre chargé de protéger l'humanité d'elle même et d'oeuvrer pour la paix son légions chez lui. Et curieusement leurs fonctionnement est le même que les Jedi de Lucas. Je ne connais aucun autre auteur qui ait été    aussi influencé par cette saga cinématographique. Mais bien sur Bordage va plus loin en incluant une véritable réflexion sur l'être humain à son oeuvre comme d'habitude. &lt;br /&gt;Remarquons que pour une fois la menace est beaucoup plus diffuse qu'à l'habitude. Nous ne connaissons que des parties emergées d'un iceberg qui nous est encore inconnu. Nous avons fatalement envie de connaître la suite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-6615765354546369250?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/6615765354546369250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=6615765354546369250' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6615765354546369250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6615765354546369250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/01/soeur-ynolde-de-pierre-bordage.html' title='Soeur Ynolde de Pierre Bordage'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-2447888277053167025</id><published>2009-01-06T11:02:00.000-08:00</published><updated>2009-01-06T11:12:32.776-08:00</updated><title type='text'>A visionnaire visionnaire et demi</title><content type='html'>A la fin des années 70 se sont multipliés les romans parlant de la surpopulation. De John Brunner (la rage dans le troupeau) à Robert Silverberg (les monades urbaines) en passant par Harry Harrisson (soleil vert) nombreux sont ceux qui se sont essayés à l'exercice. On hésitait pas à nous présenter des USA ayant atteint le milliard d'habitants en l'an 2000. Problème c'est qu'au moment de leur rédaction ces oeuvres n'étaient déjà plus crédibles. Dans la deuxième moitié des années 60 la contraception se banalise avant de se démocratiser encore plus dans les années 70. Des payas comme l'Inde ou la Chine se lance dans des politiques offensives de contrôle des naissances. Bref les auteurs de SF aiment parfois jouer à se faire peur. De même le nucléaire était dans les années 70 sources de tous les maux mais le problèmes des gaz à effets de serre n'était absolument pas abordé.&lt;br /&gt;S'il y a bien par contre un auteur qui peut être qualifié de visionnaire c'est bien Michel Jeury. Ses spéculations sur le virtuel faites dans les années 70 époques où l'informatique était encore à ses balbutiements méritent le respect. Certes les ordinateurs de l'hôpital Garishankar n'ont pas grand chose à voir avec nos PC mais quand même. Et les univeers virtuels sont restés l'un des thèmes de prédilection de l'écrivain français. Mais quand on se penche un peu sur le futur proche qu'il nous décrit - de grandes multinationales qui se sont effondrées suite à une crise financière et des états qui à la suite reprennent la main sur le pouvoir politique - on se dit qu'il n'est peut être pas tombé très loin de ce qui nous attend.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-2447888277053167025?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/2447888277053167025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=2447888277053167025' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2447888277053167025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2447888277053167025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/01/visionnaire-visionnaire-et-demi.html' title='A visionnaire visionnaire et demi'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-6255333394341903379</id><published>2009-01-03T02:24:00.000-08:00</published><updated>2009-01-03T02:29:43.375-08:00</updated><title type='text'>L'énergie dans la SF 2</title><content type='html'>Norman Spinrad dans son roman "le chant des étoiles" évoque les énergies renouvelables et notamment le solaire (mais il parle de véhicule à propulsion humaine type vélo). Mais nous sommes dans une société post technologique qui a connu un apocalypse nucléaire. Donc ici les énergies renouvelables ne sont pas opposés aux énergies thermiques mais à l'énergie nucléaire figure du mal classique dans les années 70.&lt;br /&gt;Il existe une nouvelle traitant du oil peak et datant des années 70. Dans ce texte les compagnies pétrolières se livrent à une véritable guerre pour prendre le contrôle des derniers gisements pétrolifères de la planète. Mais qui est donc l'auteur de ce texte visionnaire ? Spinrad ? Ballard ? Brunner ? Vous n'y êtes pas du tout. C'est Joan D Vinge (ce texte figure dans le recueil les Yeux d'Ambre).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-6255333394341903379?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/6255333394341903379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=6255333394341903379' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6255333394341903379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/6255333394341903379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/01/lnergie-dans-la-sf-2.html' title='L&apos;énergie dans la SF 2'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7362429496662222851</id><published>2009-01-02T01:29:00.000-08:00</published><updated>2009-01-02T01:32:29.400-08:00</updated><title type='text'>Beneath ceaseless skies N°7</title><content type='html'>Ce nouveau numéro est placé sous le signe des métamorphes. Les deux nouvelles publiées mettent en effet ces créatures à l'honneur.&lt;br /&gt;Dans Snake in Glass de PE Cunningham un change-forme vient demander de l'aide à une sorcière pour retrouver sa part animale dérobée par un puissant mage.&lt;br /&gt;Dans the sand skin man de KC Shaw un jeune soldat à la poursuite de l'assassin de son père va s'allier avec un lion garou pour exercer sa vengeance.&lt;br /&gt;Les deux histoires sont classiques mais assez agréables à lire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7362429496662222851?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7362429496662222851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7362429496662222851' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7362429496662222851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7362429496662222851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2009/01/beneath-ceaseless-skies-n7.html' title='Beneath ceaseless skies N°7'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-8247714103061320877</id><published>2008-12-31T05:57:00.000-08:00</published><updated>2009-01-01T12:36:58.199-08:00</updated><title type='text'>Concours Plumes en Herbe : les lauréats et une petite interview</title><content type='html'>Le concours Plume en Herbe organisé par l'association Forgesonges vient de faire connaître son palmarés. Il se trouve que j'ai eu l'honneur de faire parti du jury et que nous avons eu des textes de niveau assez relevé. Voici donc la liste des heureux gagnants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ours et l'ombre&lt;br /&gt;La barrière d'Arkhan&lt;br /&gt;Cortex Connection&lt;br /&gt;Au large d'Ildéïade&lt;br /&gt;Les Lumineux&lt;br /&gt;Sourire Cobalt&lt;br /&gt;Byblos&lt;br /&gt;Allegro ma non troppo&lt;br /&gt;Premières lignes&lt;br /&gt;Une liberté au goût d'acier&lt;br /&gt;(j'édite dès que je suis informé du nom des auteurs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces dix textes seront publiés en recueil par les Editions Icare. Les malheureux perdants eux n'ont pas tout perdu si on ose dire car ils seront publiés sur le site de l'association sauf volonté contraire des auteurs. D'ailleurs quelques textes y sont déjà, ce qui vous permettra de les découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai interviewé Frédéric Hubleur, l'un des responsables de l'association Forgesonges qui vous en rèvèle plus sur ce concours :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Comment est venu l'idée d'organiser le concours Plume en Herbe ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L'association ForgeSonges a toujours été pensée dans une dimension "multi-médias". Même si notre occupation première est le jeu de rôles, nous avons toujours cherché aussi à viser le roman, la BD, le jeu de cartes, le jeu video, les nouvelles, etc. Tous les loisirs de l'imaginaire en fait. Et nous cherchons aussi à émuler la créativité. Ca faisait un moment que l'idée d'un concours de nouvelles me trottait en tête, parce que j'adore lire, parce que j'adore écrire. C'était une idée de longue date de l'association. Et j'avais vraiment à coeur de la concrétiser. Ca a été fait par le contact avec l'éditeur Icare qui a montré tout son intérêt pour la chose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;2 Pourquoi avoir choisi comme thème "de la chair à l'acier" ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;On a discuté en interne d'idées de thèmes sans arriver à se mettre d'accord. Finalement c'est la proposition de l'éditeur qui a été retenue. Elle semblait permettre pas mal de variété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 Quel bilan tire vous de l'opération ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Très positif. Je ne pensais jamais recevoir autant de textes. 70 participants! C'est énorme. Je crois que la possibilité d'une édition papier a bien joué pour attirer des participants. En tout cas c'est un bon succès. Du coup, on a du réorganiser un peu les lectures du jury pour que tout puisse être lu.&lt;br /&gt;Très positif aussi à la lecture. Il y avait du bon dans presque tous les textes. J'ai beaucoup apprécié de découvrir ces univers de l'imaginaire aussi variés qu'intéressants.&lt;br /&gt;Je reste sur ma faim quand à l'interaction entre les participants. Sur notre concours de création de jeux de rôles Démiurges en herbe, les participants discutent sur notre forum, l'ambiance est très chaleureuse, animée, agréable. C'était nettement moins marqué dans le cadre des Plumes en herbe, dommage. Mais rien de grave à mon avis. D'ailleurs cela évolue maintenant, après le concours, avec les discussions autour des textes non retenus et parus sur notre site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 Quels sont les textes qui t'ont le plus marqué parmi ceux que tu as lu ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est évidemment très subjectif. Mais je dois dire que j'ai effectivement mes chouchous... "Byblos" m'a fait beaucoup d'effet, en abordant une période peu traitée en littérature, avec un angle très agréable, et dans un texte prenant et sympa à lire. "L'Abeille" est ausi un texte que j'ai beaucoup aimé, avec des questions très intéressantes et un angle d'approche qui m'a beaucoup plu. J'ai beaucoup aimé l'action de "Plume", et l'univers aussi, un texte que j'ai vraiment apprécié. "Podom" aussi m'a vraiment plu, avec l'explication de son titre et sa virée dans le sombre. Dans "Allegro Ma non troppo", j'ai trouvé aussi une belle approche, l'aspect musical m'étant particulièrement agréable. Et puis "Apnée" encore qui m'a fait un effet assez sympa. "Les Je sont dans le sac" m'a beaucoup marqué aussi, par son côté complètement surréaliste et décalé.&lt;br /&gt;Dans l'ensemble, comme je l'ai dit avant, il y avait du bon dans la plupart des textes. Et je trouve que ce concours était vraiment une bonne expérience.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-8247714103061320877?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/8247714103061320877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=8247714103061320877' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8247714103061320877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/8247714103061320877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2008/12/concours-plumes-en-herbe-les-laurats-et.html' title='Concours Plumes en Herbe : les lauréats et une petite interview'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-7783112341747610693</id><published>2008-12-30T01:31:00.000-08:00</published><updated>2009-01-01T12:39:52.077-08:00</updated><title type='text'>L'énergie dans la science fiction</title><content type='html'>Je ne crois pas me souvenir que la thème du réchauffement climatique lié à l'utilisation des gaz à effet de serre ait été traité avant les années 90. Or cette théorie commençait à être envisagée par les scientifiques dès la fin des années 60. Les 60 et 70 ont plutôt était celles de l'hystérie anti nucléaire. Et je pense pas me souvenir qu'aucun récit de SF se déroulant dans le proche futur ait traité de l'après pétrole. En tout cas avant les années 90.&lt;br /&gt;C'est dans les récit du futur lointain et notamment les space opera que l'on envisage de nouvelles sources d'énergie. L'électricité est produite par des centrales nucléaires ou par des systèmes de piles à combustible. Pour les véhicules c'est plus compliqué. Chez Jack Vance les personnages utilisent pour se déplacer de nombreux engins terrestres ou aériens. Mais on ne connaît jamais la source d'énergie qui sert à les propulser. Il ne s'agit pas de négligence de la part d'un auteur qui pousse le détail jusqu'à la maniaquerie comme Vance. Mais c'est plutôt pour ne pas paraître ridicule. Vance se souvient sans doute encore des auteurs de l'âge d'or et de leurs vaisseaux fonctionnant au fuel. (:-).&lt;br /&gt;Par contre le répulseur du land speeder de Luke Skywalker est alimenté par une micropile atomique. On a vu au fil des années outre les piles atomiques, le magnétisme, des batteries d'anti matière ou même le magnéto hydro dynamisme bien vite discrédité par les élucubration ufologiques. Par contre il semble que les énergies renouvelables soient les parents pauvres de la réflexion de la SF sur l'énergie jusqu'à une date très récente. On voit certes passer une éolienne dans "Animaméa" de Richard Canal mais c'est assez annecdotique. Et puis la barge à voile de Jabba le Hutt dans "le Retours du Jedi" est alimentée par une voile solaire. Mais ce genre de détail est plutôt rares avant la deuxième moitié des années 90.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-7783112341747610693?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/7783112341747610693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=7783112341747610693' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7783112341747610693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/7783112341747610693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2008/12/lnergie-dans-la-science-fiction.html' title='L&apos;énergie dans la science fiction'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-891794386633065844.post-2726648780342473858</id><published>2008-12-29T10:24:00.000-08:00</published><updated>2008-12-29T10:29:22.776-08:00</updated><title type='text'>Mirinar, et ça repart.</title><content type='html'>Je vous ait déjà parlé de l'excellent roman feuilleton, "les Chimères de Mirinar" de Vincent Mondiot et Raphael Lafarge. Ces deux auteurs viennent tout juste de lancer la deuxième saison de leur oeuvre. On commence là où la première saison s'était arrété et on retrouve avec plaisir leurs personnages attachants. Ne comptez pas sur moi pour lâcher un spoiler. &lt;br /&gt;Rendez vous plutôt sur :&lt;br /&gt;http://www.mirinar.com.&lt;br /&gt;Si vous avez aimé la première saison la deuxième devrait vous plaire. Et comme les auteurs font les choses en grand ils vous proposent pas moins de deux épisodes pour ce lancement. C'est Byzance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/891794386633065844-2726648780342473858?l=propos-iconoclastes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/feeds/2726648780342473858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=891794386633065844&amp;postID=2726648780342473858' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2726648780342473858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/891794386633065844/posts/default/2726648780342473858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://propos-iconoclastes.blogspot.com/2008/12/mirinar-et-repart.html' title='Mirinar, et ça repart.'/><author><name>Fabien Lyraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01534294302016958334</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
